<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522</id><updated>2011-05-19T18:20:59.803+02:00</updated><title type='text'>Wake from your sleeps!</title><subtitle type='html'>Don't get any big ideas, They're not gonna happens</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>38</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-8203351206873915763</id><published>2008-09-15T20:33:00.002+02:00</published><updated>2008-09-15T20:35:18.197+02:00</updated><title type='text'>Rock en Seine - 28 et 29 Aout 2008</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.parisetudiant.com/agenda/images/28-8-2008-4232-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://www.parisetudiant.com/agenda/images/28-8-2008-4232-1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Il flotte comme un air de vacances prolongées dans le parc de St Cloud en ce Jeudi 28 Aout. Bonne humeur, queues interminables, bière chaude et débardeur. Bienvenue dans le plus grand camp(ing) de vacances de la région parisienne. Encore plus fort que Paris Plage, Rock en Seine !&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Petite visite des lieux, on se rend compte que le prix des consommations est astronomique. Pourtant il y a plus de stands de restauration que d’étoiles dans l’univers. Curieux. On se dirige vers la scène de la Cascade pour la première attraction de la journée, &lt;strong&gt;These New Puritans&lt;/strong&gt;. Grosse déception. La groupe arrive avec une bonne demi-heure de retard et ne parvient jamais à décoller. 4 musiciens…ou plutôt 3, la seule présence féminine du groupe restant cloitrée derrière son MAC. Elle faisait un pinball et répondait à ses mails diront les mauvaises langues. Le plus triste étant que ce n’était peut-être pas impossible… Heureusement que &lt;strong&gt;Hot Chip&lt;/strong&gt; chauffe la grande scène avec son énergie habituelle. Seul bémol, à l’instar de son inégal deuxième album &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Made in the Dark&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, le groupe termine son set avec une bancale ballade. Dommage. Tiens une case horaire vide. Enfin pas tout à fait puisque &lt;strong&gt; &lt;i&gt;The Do&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; bidouille sa difforme marmelade sans sucre sur une scène de la Cascade pleine comme un œuf. Déprimant. Alors on en profite pour aller se faire dédicacer ce que l’on peut par &lt;strong&gt;Tricky&lt;/strong&gt; au stand F*AC –Eh non ! Pas de pub sur l’Indie Rock Mag ! Poignée de main, félicitations pour son dernier album et sourires lorsqu’il se rend compte que l’on partage le même prénom. C’est déjà ça.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Retour à la scène de la Cascade qui fait le plein pour les &lt;strong&gt;Dirty Pretty Things&lt;/strong&gt;, surement le concert le plus jeune de ces deux jours. Plus générationnel que réellement bon, &lt;strong&gt;Carl Barat&lt;/strong&gt;, dont le seul mérite est au final d’avoir participé à l’aventure Libertines, et sa troupe feront danser et bouger le public comme jamais depuis le début du festival. Surprenant lorsqu’on a entendu son dernier disque franchement moisi. Défoulant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’heure est ensuite au rassemblement de masse sur la Grande Scène pour les &lt;strong&gt;Kaiser Chiefs&lt;/strong&gt;. A la faveur d’un mouvement de foule durant la radiophonique &lt;i&gt;Ruby&lt;/i&gt; on se retrouve au premier rang. Aucune surprise pour la suite. Un show calibré de groupe de stade mais efficace. Du déjà fait 132 fois avant eux mais on se prend au jeu. &lt;i&gt;Angry Mob&lt;/i&gt; est repris par la foule et tous les titres provoquent l’hystérie d’un public déjà tout acquis à la cause des anglais. Rigolo.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les choses deviennent sérieuses à 21 heures lorsque &lt;strong&gt;Tricky&lt;/strong&gt;, qui n’a pas changé de tenue vestimentaire entre temps, fait son apparition au domaine national. Le petit gars de Knowle West a pris du volume et livre un show où il se donne à fond. Peut-être même un peu trop, tant est si bien que l’on a parfois l’impression qu’il joue plus pour lui que pour le public. Qu’importe. Les morceaux de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Knowle West Boy&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; sont encore plus phénoménaux en live. &lt;i&gt;Council Estate&lt;/i&gt; est parfaite, et &lt;i&gt;Puppy Toy&lt;/i&gt; prend une dimension incroyable. La choriste et les musiciens sont parfaits. &lt;strong&gt;REM&lt;/strong&gt; peut trembler.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Car c’est ensuite autour du groupe d’Athens, Georgie, USA –tout cela est toujours aussi bizarre à écrire m’enfin bon- d’entrer en scène sur la plus grande d’entre elles. Privilège de tête d’affiche, les écrans géants –bien abimés soit dit en passant- ne font pas que retransmettrent bêtement la performance mais bénéficient d’une mise en scène qui rappelle étonnamment &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt;. &lt;i&gt;Bad Day&lt;/i&gt; entame les hostilités d’une foule qui a pris 25 ans en quelques heures depuis les &lt;strong&gt;Kaiser Chiefs&lt;/strong&gt;. Sans grande surprise, le trio –accompagné de plusieurs musiciens studio- livre une performance sérieuse, rodée et plus que correct. On notera la beauté fracassée d’un &lt;i&gt;Drive&lt;/i&gt; encore plus émouvant que sur disque  et la clameur du public sur &lt;i&gt;Imitation of Life&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Losing my Religion&lt;/i&gt;. Mais c’est le dernier morceau du set principal, le génial &lt;i&gt;It’s The End Of The World&lt;/i&gt; qui remportera la palme. Pas transcendant, mais très plaisant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On revient le lendemain. C’est une performance lorsqu’on est revenu par un métro bondé où la mort par asphyxie n’était jamais loin. On savoure donc d’être encore en vie et on apprécie &lt;strong&gt;Louis XIV&lt;/strong&gt; sur la grande scène. Carré, très pro devant une audience assez réceptive malgré la chaleur qui s’abat sur Paris en ce vendredi, les américains font le boulot, même si le chanteur rappelle beaucoup trop &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt;. Pour ce dernier il faudra attendre encore quelques heures.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On attend nettement plus de dérision de la part de &lt;strong&gt;Jamie Lidell&lt;/strong&gt; sur la Cascade. La chaleur est accablante est l’anglais est rigolo. Problème il entame son set par une expérimentation de 20 minutes qui semblent en durer 370. Et en plus ça fait du bruit…beaucoup de bruit. Mais lorsqu’il entame l’interprétation de son dernier disque, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Jim&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; -dont on a toujours autant de mal à se dire qu’il est sorti sous Warp- le spectacle décolle. &lt;strong&gt;Lidell&lt;/strong&gt; fait ressortir sa vraie nature de frontman accompagné par la batterie du non moins rigolo &lt;strong&gt;Mocky&lt;/strong&gt;. Sur &lt;i&gt;Little Bit Of Feel Good&lt;/i&gt;, &lt;strong&gt;Gonzales&lt;/strong&gt; prend le piano et on se retrouve avec une paire de patronymes superbement ridicule. Ça saute, ça plaisante ("On m’a dit que cette chanson passe à la radio…on va voir si c’est vrai") et ça chante. Bref, &lt;strong&gt;Jamie Lidell&lt;/strong&gt;, c’est rigolo, ça fait du bruit et c’est même parfois très bon. A la fin du concert on récupère un vinyle gracieusement distribué par le staff.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Entendu allongés depuis les transats du stand S*R, le set de &lt;strong&gt;The Roots&lt;/strong&gt; parait très sérieux et le combo ose même des reprises de &lt;i&gt;Sweet Child O’Mine&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Immigrant Song&lt;/i&gt;. Pro.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On se masse ensuite pour les &lt;strong&gt;Raconteurs&lt;/strong&gt; après avoir hésité avec les &lt;strong&gt;Black Kids&lt;/strong&gt; se disant finalement que j’ai assez soutenu ces loosers de Jacksonville comme ça. Grosse affluence sur la grande scène. Et quand le quartet débarque au son de &lt;i&gt;Consolers of the Lonely&lt;/i&gt;, on se retrouve une nouvelle fois dans les premiers rangs. Finalement les mouvements de foule ont du bon. Sauf que garder sa place est bien plus difficile que lors du reste des concerts. La pression est énorme et niveau ambiance le concert est fantastique. Et le plus drôle c’est qu’on ne donnait pas cher de cette performance après le plus que moyen &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Consolers of the Lonely&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;. Mais pourtant les morceaux, débarrassés de leurs embarrassants cuivres, cordes et cœurs sont fantastiques. &lt;i&gt;Many Shades of Black&lt;/i&gt;, lourd et agaçant, devient puissant et génial. Sur &lt;i&gt;Steady as she Goes&lt;/i&gt;, seul compte le mouvement de la foule qui vibre comme une seule personne. Au milieu du set &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt; lance un timide “&lt;i&gt;You’re all here for Amy Winehouse ? She won’t Come&lt;/i&gt;” L’audience rigole. Sauf que Jacky, lui, n’a pas l’air de rigoler. Sauf que ça on ne le sait pas. Pas encore. On commence à comprendre lorsque les hommes de Nashville remontent pour un rappel d’une demi-heure. La nouvelle tombe. &lt;strong&gt;Amy Winehouse&lt;/strong&gt; ne viendra pas. Huées du public. Encore plus prévisible que le show des &lt;strong&gt;Kaiser Chiefs&lt;/strong&gt; pourtant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Tout le monde se console en réclamant Justice (oh !). La scène de la Cascade, pas habituée à une telle affluence déborde de tous les côtés. Les français jouent à un volume effrayant et on regrette bien de ne pas avoir pris de bouchons d’oreilles. Pourtant ça n’empêche pas le show d’être excellent. Caché derrière son mur de Marshall, le duo fait danser un public qui se donne à fond pour oublier. La sono pète deux fois –durant &lt;i&gt;Phantom&lt;/i&gt; notamment, de loin le meilleur morceau du duo. Dommage-  et &lt;strong&gt;Justice&lt;/strong&gt; s’en va au bout d’une bonne heure sans que cette dernière ne soit totalement faite.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est maintenant autour de &lt;strong&gt;Mike Skinner&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;The Streets&lt;/strong&gt; d’avoir la lourde tâche de remplacer la Wino sur la Grande Scène. L’enjeu est grand. Faire plaisir à 30 000 personnes qui ne sont pas venues pour lui. Et pourtant. Le concert est énorme. Moins intimiste qu’il aurait été sur la petite scène de l’Industrie, mais le groupe se fait plaisir. Et bien vite le public se prend au jeu, danse et chante. Mike s’en donne à cœur choix, fait sauter le public, le fait chanter et même…s’asseoir ! Il ose des millions de blagues sur &lt;strong&gt;Amy&lt;/strong&gt; « Je me fous de la gueule du monde » &lt;strong&gt;Winehouse&lt;/strong&gt;  « &lt;i&gt;As You Can see I’m not Amy Winehouse !&lt;/i&gt; » ou encore « &lt;i&gt;Amy ? She’s in London, she’s smoking crack !&lt;/i&gt; » et fait chanter une bonne dizaine de fois le refrain de &lt;i&gt;Rehab&lt;/i&gt; a un public joueur. &lt;i&gt;Turn the Page&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;It’s Too Late&lt;/i&gt; du génial &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Original Pirate Material&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; sont magiques. C’est l’extase lorsque, durant le rappel, se rapprochant de plus en plus du public, il finit par traverser la foule et finir par un slam sur une foule aux anges pour regagner la scène. Beau, honnête et superbe. "&lt;i&gt;I have you and you have me&lt;/i&gt;" lâche t-il. Cliché, bateau mais sincère donc touchant. Tout le contraire de la présumée tête d’affiche du festival. Ce soir, &lt;strong&gt;Mike Skinner&lt;/strong&gt; et son groupe a mouché tout le monde et offert le plus beau concert du festival, accompagné d’une leçon d’humilité, qu’Amy &amp;amp; co. ferait bien mieux de retenir. Merci.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-8203351206873915763?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/8203351206873915763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=8203351206873915763' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8203351206873915763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8203351206873915763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/09/rock-en-seine-28-et-29-aout-2008.html' title='Rock en Seine - 28 et 29 Aout 2008'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-367855098295711599</id><published>2008-07-08T17:01:00.002+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:10.360+01:00</updated><title type='text'>Radiohead + Sigur Ros + The Do + The Wombats + Vampire Weekend - Main Square Festival (Arras) - le 06/07/08</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SHOBkzjZq3I/AAAAAAAAAJE/GuvyMAMEUXM/s1600-h/P780749D605355G_px_490__w_lavoixdunord_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SHOBkzjZq3I/AAAAAAAAAJE/GuvyMAMEUXM/s400/P780749D605355G_px_490__w_lavoixdunord_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220658862366501746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div dir="ltr" class="crayon article-texte-6652 texte"&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au départ de Lyon, en ce dimanche matin, il pleut des cordes. Le ciel est noir et menaçant et pourtant on est heureux. Heureux car dans quelques heures &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; va donner après quelques mises en bouches alléchantes son seul concert en festival cette année en France. Alors dans le train qui nous ammène vers Lille, on tue le temps à coup de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Amnesiac&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, café - hors de prix, merci la Sncf ! - au bar et &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Hail to the Thief&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce n’est qu’en débarquant en gare de Lille Europe que l’on prend conscience de l’ampleur du concert qui va se dérouler le soir même à quelque kilomètres de là. Des hordes de festivaliers déambulent dans la vieille ville et les Ter-navettes entre Lille et Arras sont combles. Pour tuer le temps son visite la très bourgeoise Arras dans un climat où attente et excitation se mêlent habilement. La ville double presque sa population le temps du festival. On se place dans la - longue ! - queue et on prend son mal en patience avant de pénétrer dans la majestueuse Grand’ Place. Ici, devant 27 000 fidèles &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; va jouer pour la dernière fois cette année en France.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il est un peu plus de 16 heures 30 quand la pop surcotée de Vampire Weekend prend possession de la gigantesque scène avec pour mission d’ouvrir les hostilités. Pas aidés par un public presque amorphe et une balance exécrable, les new-yorkais ne s’en sortent finalement pas si mal, &lt;i&gt;A Punk&lt;/i&gt; et surtout &lt;i&gt;Oxford Comma&lt;/i&gt; font leur effet. Mais trop propre sur eux et surement pas assez volontaires, le quatuor quitte la scène au bout d’une petite demi-heure. Bancal.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Tout le contraire des liverpuldiens de &lt;strong&gt;The Wombats&lt;/strong&gt; emmené par le fils caché de &lt;strong&gt;Robert Smith&lt;/strong&gt; qui, après une intro délirante a capella, font faire bouger pendant 45 minutes le public qui a maintenant complètement pris place. Sur disque le trio est plat et formaté, sur scène il s’en donne à cœur joie, rigole et plaisante ("J’ai mis tout les effets de &lt;strong&gt;Jonny Greenwood&lt;/strong&gt; sur ma guitare" ou encore "On est très heureux et flatté d’ouvrir pour &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Sigur Ros&lt;/strong&gt;, j’espère que c’est pareil pour eux)  avant de culminer sur leur entrainant single &lt;i&gt;Let’s Dance to Joy Division&lt;/i&gt;. La bonne surprise de l’après-midi.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Après ça, changement de décor. La pop pour bobo du masculin féminin des franco-finlandais de &lt;strong&gt;The Do&lt;/strong&gt; (merde comment on fait les "O" barré ?), accompagné d’un batteur studio envahit la scène. Olivia, pied nus, look hippie force trop sur son côté diva qui a tout pompé sur &lt;strong&gt;Björk&lt;/strong&gt; et monsieur bidule truc se contente de quelques "Merci, on est très heureux d’être ici". A part peut-être le single &lt;i&gt;On My Shoulders&lt;/i&gt; qui met un peu d’émotion dans le public, la sauce ne prend pas. Ce groupe ne veut décidément pas de moi et je le leur rend bien.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les apéricubes digéré, les roadies prennent la scène d’assaut pour mettre en place les lumières et les ballons pour &lt;strong&gt;Sigur Ros&lt;/strong&gt;, attendu comme le messie par une bonne partie du public tellement leurs apparitions sont rares et précieuses. En débarquant sur le calme et spatial &lt;i&gt;Svefn-g-englar&lt;/i&gt;, les islandais ont déjà fait oublier les 3 heures qui viennent de s’écouler. C’est parti. On ne redescendra plus pendant une heure. Le show est d’une intensité extraordinaire. L’orchestration est incroyable, et quand le groupe est accompagné de cuivres - ce qui porte le nombre de musiciens à 13 - il devient majestueux et presque aussi nombreux que &lt;strong&gt;I’m From Barcelona&lt;/strong&gt;. Les titres du dernier album prennent toute leur dimension et un &lt;i&gt;Gobbledigook&lt;/i&gt; à couper le souffle qui se terminera dans un joyeux délires de confettis remporte la palme. Le final, extrait de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;( )&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, n’est pas en reste. Les hommes et femmes de glace et de feu quitte la scène sous un tonnerre d’applaudissement du public qui demande un rappel qui ne viendra pas. Mais qu’importe, pour la première fois de la soirée on a côtoyé les anges. Fantastique, élégant et (presque) détendu &lt;strong&gt;Sigur Ros&lt;/strong&gt; ne faillit pas, galvanisé par l’enjeu.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;La foule se resserre. La tension monte. Les néons se mettent en place. Les 27 000 personnes retiennent leur souffle. Il est 22h00 lorsque le plus grand groupe du monde arrive sur scène sur les premières mesures de l’incroyable &lt;i&gt;15 Steps&lt;/i&gt;. La foule hurle son bonheur. Bienvenue dans les airs. Vous ne redescendrez que 2h10 plus tard. A peine essoufflé par une tournée éreintante, le quintette livre une performance extraordinaire. &lt;i&gt;Airbag&lt;/i&gt;, rencontre quelques problèmes de son certainement dû au décollage et &lt;strong&gt;Thom Yorke&lt;/strong&gt; envoie un &lt;i&gt;There There&lt;/i&gt; furieux à la foule qui rugit de plaisir. Ça y est. La nuit est tombé et on peut prendre la pleine mesure du jeu de lumière incroyable - et soi dit en passant pas très écolo - proposé lors de cette tournée. Le dyptique &lt;i&gt;Where I End And You Begin/ A Wolf at the Door&lt;/i&gt; est le premier grand moment. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Hail to the Thief&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est décidément un immense album. Homogène, intense, fluide et lucide. L'abyssal&lt;i&gt; Climbing up the Walls&lt;/i&gt; est encore plus puissant et malfaisant que sur disque et &lt;i&gt;No Surprises&lt;/i&gt;, d’une beauté pure et cristalline. A en crever. Simplement parfaite. Tout comme &lt;i&gt;Faust Arp&lt;/i&gt;, jouée à la manière de la version de Scotch Mist, avec Thom et Johnny seuls sur scène, qui éclatent deux fois de rire avant d’arriver à dépasser les deux premières mesures. Là aussi c’est beau. De son côté, &lt;i&gt;Jigsaw falling into place&lt;/i&gt; est définitivement en train de s’imposer comme l’une des pièces maitresses du groupe en live. Dément.&lt;/p&gt;  &lt;center&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/h0bhQaPU08U&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/h0bhQaPU08U&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt; &lt;p&gt;Ce qui frappe, c’est le décontraction dont fait maintenant preuve le groupe sur scène. Thom gesticule dans tout les sens, Ed sourit et Johnny rigole. Au début de &lt;i&gt;Exit Music&lt;/i&gt;, autre moment fort, quelqu’un gueule du fond de la place. Laconique, Thom lance un "Ok, shut up now !" qui fait son effet. &lt;i&gt;Bodysnatchers&lt;/i&gt; plie l’affaire dans une version hallucinante bardé de lumière rouges qui font mal aux yeux. 23h20, premier départ. Acclamations. Thom revient seul pour une version épurée de &lt;i&gt;Cymbal Rush&lt;/i&gt; au piano ("If I could remember it"). Le temps de l’immense &lt;i&gt;Paranoid Android&lt;/i&gt; ("Cette chanson est pour les gens aux fenêtres. We’re sorry for the noise"), on prend conscience que &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; a composé la chanson absolue. Le rupture centrale fait couler des larmes d’un public qui "fait la mer avec les bras" comme l’a très astucieusement fait remarquer plus tôt le bassiste des &lt;strong&gt;Wombats&lt;/strong&gt;. On respire le temps du souffle démoniaque de &lt;i&gt;Dollars &amp;amp; Cents&lt;/i&gt; avant de replonger sur &lt;i&gt;Idiotheque&lt;/i&gt; splendide et intense. Deuxième sortie.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mais alors que la cause est déjà entendue depuis longtemps, &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; revient à nouveau. &lt;i&gt;House of Cards&lt;/i&gt;, toujours un peu ban(c)al fait suite à un monstrueux &lt;i&gt;The National Anthem&lt;/i&gt; bruituiste, où Johnny s’en donne à cœur joie avec ses bidouillages éléctro. On atteint un niveau proche de l’extase. &lt;i&gt;Street Spirit&lt;/i&gt; met un point final à 2h10 de magie. &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; a encore gagné. On rentre. Des étoiles plein la tête et &lt;i&gt;True Love Waits&lt;/i&gt;, oublié de la soirée et de la tournée, au volume maximum. Les plus grands. Sans hésitation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class="champ contenu_ps"&gt; &lt;div class="label"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: center; font-style: italic;" dir="ltr" class="crayon article-ps-6652 ps"&gt;&lt;p style="font-weight: bold;"&gt;Playlist Sigur Ros&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;svefn-g-englar&lt;br /&gt;sæglópur&lt;br /&gt;við spilum endalaust&lt;br /&gt;hoppípolla/með blóðnasir&lt;br /&gt;inní mér syngur vitleysingur&lt;br /&gt;hafsól&lt;br /&gt;gobbledigook&lt;br /&gt;popplagið&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;------------------------------------------&lt;/p&gt;  &lt;p style="font-weight: bold;"&gt;Playlist Radiohead&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;15 steps&lt;br /&gt;Airbag&lt;br /&gt;There there&lt;br /&gt;All I need&lt;br /&gt;Where I End And You Begin&lt;br /&gt;A wolf at the door&lt;br /&gt;Nude&lt;br /&gt;Pyramid song&lt;br /&gt;Weird fishes&lt;br /&gt;Climbing up the walls&lt;br /&gt;The gloaming&lt;br /&gt;Faust Arp&lt;br /&gt;No surprises&lt;br /&gt;Jigsaw falling into place&lt;br /&gt;Reckoner&lt;br /&gt;Exit music&lt;br /&gt;Bodysnatchers&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;---&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Cymbal rush&lt;br /&gt;Videotape&lt;br /&gt;Paranoïd android&lt;br /&gt;Dollars and cents&lt;br /&gt;Idioteque&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;---&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;House of cards&lt;br /&gt;The national anthem&lt;br /&gt;Street spirit&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-367855098295711599?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/367855098295711599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=367855098295711599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/367855098295711599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/367855098295711599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/07/radiohead-sigur-ros-do-wombats-vampire.html' title='Radiohead + Sigur Ros + The Do + The Wombats + Vampire Weekend - Main Square Festival (Arras) - le 06/07/08'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SHOBkzjZq3I/AAAAAAAAAJE/GuvyMAMEUXM/s72-c/P780749D605355G_px_490__w_lavoixdunord_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-3212665733719031785</id><published>2008-06-18T18:38:00.003+02:00</published><updated>2008-06-18T18:53:03.098+02:00</updated><title type='text'>Boards of Canada - BOC Maxima</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://static.last.fm/coverart/300x300/579.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://static.last.fm/coverart/300x300/579.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Exhumé des fonds de tiroirs poussiéreux, BOC Maxima fait respirer comme jamais la musique du duo écossais culte. Retour aux premiers jours pour vivre cette épopée fabuleuse.&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;Chef d’œuvre trop méconnu dans la pléthorique discographie du groupe, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;BOC Maxima&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; propose en 20 titres et un peu plus d’une heure la transition entre le label original Music70 et les grandes heures passées chez Warp. Disque inconnu du monde, si ce n’est peut-être et ce n’est même pas sûr d’une poignée d’irréductible fans, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;BOC Maxima&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un album curieux et généreux. Sur les 20 titres aussi inquiétants que palpitants et tous grouillants de sons d’un nouveau genre, seuls 4 sont exclusifs à cet album. L’un est issu de l’album précédent, le parfois maladroit mais toujours fascinant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Twoism&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et l’EP qui suivra, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Hi Scores&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, en réutilisera quatre. Mais la plupart d’entre vous, pour peu que vous soyez un tant soit peu attentifs et malins, ce dont je ne doute pas étant donné que vous lisez IndieRockMag, reconnaîtront &lt;em&gt;Wildlife Analysis&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Boc Maxima&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Roygbiv&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Turquoise Hexagon Sun&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;One Very Important Thought&lt;/em&gt; issus du chef d’œuvre reconnu de &lt;strong&gt;Boards Of Canada&lt;/strong&gt;, le bluffant et brillant &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Music Has Right To Children&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, premier volet de la glorieuse trilogie signée sous Warp, volet auquel succèderont &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Geogaddi&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (2002) et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Campfire Headphase&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (2005).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, cet éclatement en une multitude de petites pierres, qui aurait pu faire perdre tout cohérence à l’ensemble, se retrouve, se rassemble et s’assemble tel un puzzle qui prend vie une fois reconstitué. Car &lt;strong&gt;&lt;em&gt;BOC Maxima&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est un album incroyablement construit et qui respire le sobre génie abstrait et pourtant mélodique du duo comme aux plus belles heures à venir de sa carrière. La musique composée par &lt;strong&gt;Michael Sandison&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Marcus Eoin&lt;/strong&gt; est kaléidoscopique mais néanmoins incroyablement lisse et homogène. C’est en fait cet album à qui &lt;strong&gt;Boards Of Canada&lt;/strong&gt; doit sa réputation, méritée au combien de fois, de groupe majeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car c’est ici dans ces 20 titres formant une vaste et inextricable jungle pour terrain de jeu que les écossais expérimentent et mettent au point la formidable formule magique qui leur vaudra leur succès. Dans ce disque magique se synthétise la musique des premiers albums qui laisse présager cet avenir flamboyant. Abstraite, noire mais incroyablement et curieusement mélodique. &lt;strong&gt;Boards Of Canada&lt;/strong&gt; prouve que sa musique ne doit pas autant à &lt;strong&gt;Autechre&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Aphex Twin&lt;/strong&gt; qu’à lui-même. Dans les moments les plus accessibles (&lt;em&gt;Nlogax&lt;/em&gt;) on se rend compte à quel point le groupe a influencé &lt;strong&gt;Daft Punk&lt;/strong&gt; dont le manque de créativité, bien que des albums comme &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Discovery&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; soit toujours aussi plaisants à l’écoute, crève ici les yeux. &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; lui-même ira piocher dans le label Warp et cet album pour son fabuleux diptyque &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kid A / Amnesiac&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, réponse venue des années 2000 à l’Album Blanc, double album novateur foudroyant de lucidité, composé de deux albums simples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce disque labyrinthique et d’une incroyable richesse les boucles de synthé ne tournent pas en rond, les rythmiques sont oppressantes, la musique ravage tout. L’ensemble est presque organique tellement on le sent vivant. Constamment en mouvement. On perçoit les méandres d’un angoissant univers aquatique dans &lt;em&gt;Turquoise Hexagon Sun&lt;/em&gt; avant de s’envoler dans les airs avec l’impeccable &lt;em&gt;M9&lt;/em&gt;. Dans les grands moments, comme dans les exceptionnels &lt;em&gt;Carcan&lt;/em&gt; et surtout &lt;em&gt;Concourse&lt;/em&gt;, trop court et presque pop, on sent bouger les vaporeuses nappes de synthé qui avancent sans cesse vers on ne sait où. On vibre en même temps que cette musique innovante et tellement capitale pour les années à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px;" src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/Boards_of_Canada_2.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où la musique de leur voisins de label d’&lt;strong&gt;Autechre&lt;/strong&gt; peut parfois sembler trop austère et hors d’atteinte pour parler réellement à l’auditeur, celle de &lt;strong&gt;Boards Of Canada&lt;/strong&gt; est une expérience totale qui emmène l’auditeur, ici voyageur et spectateur fasciné, dans des cimes inconnues pour ne plus jamais le relâcher. Les beats se confondent parfois avec ceux issus du hip-hop, les boucles de synthé sont mélodiques et l’ambiance est parfois plombante à défaut d’être plombée et reste ambiante et presque dansante. Le trip-hop lui aussi n’est jamais loin, &lt;strong&gt;Boards of Canada&lt;/strong&gt; s’en inspirant largement depuis l’aube des années 90 tout en influençant partiellement la passionnante scène de Bristol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de signer ce qui se révèle vite être la pierre angulaire de sa discographie, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;BOC Maxima&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; forme en 64 minutes ce qui forme, avec peut-être les sus-nommés d’&lt;strong&gt;Autechre&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Massive Attack&lt;/strong&gt; et leurs &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Tri Repetae&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mezzanine&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, les bases de la musique moderne dont l’influence ira bien au-delà des frontières de l’électro-ambient. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;BOC Maxima&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est sans conteste l’album le plus passionnant de la discographie du sobre et génial duo écossais. Sa musique n’est jamais aussi cohérente et indivisible que dans ce disque magique qui n’a pas fini de vous hanter en tant qu’auditeur mais aussi en tant que collectionneur, la recherche du sésame étant particulièrement ardue. Prions juste pour que quelqu’un quelque part se réveille et réédite cette merveille...&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-3212665733719031785?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/3212665733719031785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=3212665733719031785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3212665733719031785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3212665733719031785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/06/boards-of-canada-boc-maxima.html' title='Boards of Canada - BOC Maxima'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-2179687729319929405</id><published>2008-06-08T14:57:00.002+02:00</published><updated>2008-06-08T15:28:04.302+02:00</updated><title type='text'>Mes 100 disques à moi</title><content type='html'>Attention! Ce classement ne revendique...rien du tout.&lt;img src="http://www.indierockforum.com/style_emoticons/default/icon_biggrin.gif" style="vertical-align: middle;" emoid=":P" alt="icon_biggrin.gif" border="0" /&gt; Aucune objectivité, aucun intérêt évident.&lt;img src="http://www.indierockforum.com/style_emoticons/default/doh.gif" style="vertical-align: middle;" emoid=":zut:" alt="doh.gif" border="0" /&gt; C'est juste une formidable démonstration de mon égocentrisme et de mon narcissisme. Mes 100 disques préférés de tout les temps. Des disques qui m'appartiennent et qui pour des raisons musicales ou personnelles ont comptés dans ma vie.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;enjoy&lt;/span&gt;!&lt;img src="http://www.indierockforum.com/style_emoticons/default/peace_&amp;amp;_love.gif" style="vertical-align: middle;" emoid=":peace:" alt="peace_&amp;amp;_love.gif" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="row1"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;1. &lt;b&gt;Radiohead&lt;/b&gt; - Ok Computer - 1997&lt;br /&gt;2. &lt;b&gt;Pink Floyd&lt;/b&gt; - Meddle - 1971&lt;br /&gt;3. &lt;b&gt;The Strokes&lt;/b&gt; - Is This It? - 2001&lt;br /&gt;4. &lt;b&gt;Lou Reed&lt;/b&gt; - Berlin - 1973&lt;br /&gt;5. &lt;b&gt;Blur&lt;/b&gt; - Think Tank - 2003&lt;br /&gt;6. &lt;b&gt;The Beatles&lt;/b&gt; - Revolver - 1966&lt;br /&gt;7. &lt;b&gt;Pink Floyd&lt;/b&gt; - The Dark Side of The Moon - 1973&lt;br /&gt;8. &lt;b&gt;Belle &amp;amp; Sebastian&lt;/b&gt; - If you're Feeling Sinister - 1996&lt;br /&gt;9. &lt;b&gt;Neil Young&lt;/b&gt; - On the Beach - 1974&lt;br /&gt;10. &lt;b&gt;Yo la Tengo&lt;/b&gt; - And Then Nothing Turned Itself Inside-Out - 2000&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11. &lt;b&gt;Radiohead&lt;/b&gt; - Kid A - 2000&lt;br /&gt;12. &lt;b&gt;The Smith&lt;/b&gt; - The Queen is Dead - 1986&lt;br /&gt;13. &lt;b&gt;Television&lt;/b&gt; - Marquee Moon - 1977&lt;br /&gt;14. &lt;b&gt;Air&lt;/b&gt; - Moon Safari - 1998&lt;br /&gt;15. &lt;b&gt;Portishead&lt;/b&gt; - Dummy - 1994&lt;br /&gt;16. &lt;b&gt;Pixies&lt;/b&gt; - Surfer Rosa - 1988&lt;br /&gt;17. &lt;b&gt;Godspeed You! Black Emperor&lt;/b&gt; - Xanqui U.X.O - 2002&lt;br /&gt;18. &lt;b&gt;Lou Reed&lt;/b&gt; - Coney Island Baby - 1976&lt;br /&gt;19. &lt;b&gt;REM&lt;/b&gt; - Automatic for the People - 1992&lt;br /&gt;20. &lt;b&gt;My Bloody Valentine&lt;/b&gt; - Loveless - 1991&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21. &lt;b&gt;The Rolling Stones&lt;/b&gt; - Exile on Main St - 1972&lt;br /&gt;22. &lt;b&gt;Sparklehorse&lt;/b&gt; - It's A Wonderful Life   - 2001&lt;br /&gt;23. &lt;b&gt;Explosions in the Sky&lt;/b&gt; - How Strange, Innocence - 2005&lt;br /&gt;24. &lt;b&gt;The Velvet Underground&lt;/b&gt; - The Velvet Underground &amp;amp; Nico - 1967&lt;br /&gt;25. &lt;b&gt;The Clash&lt;/b&gt; - London Calling - 1979&lt;br /&gt;26. &lt;b&gt;Neil Young&lt;/b&gt; - Tonight's the Night - 1975&lt;br /&gt;27. &lt;b&gt;The Libertines&lt;/b&gt; - Up the Bracket - 2002&lt;br /&gt;28. &lt;b&gt;Air&lt;/b&gt; - 10.000 Hz Legend - 2001&lt;br /&gt;29. &lt;b&gt;Joy Division&lt;/b&gt; - Closer - 1980&lt;br /&gt;30. &lt;b&gt;Pink Floyd&lt;/b&gt; - Wish You Were Here - 1975&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31. &lt;b&gt;Sigur Ros&lt;/b&gt; - Agaetis Byrjun - 1999&lt;br /&gt;32. &lt;b&gt;Belle &amp;amp; Sebastian&lt;/b&gt; - Dear Catastrophe Waitress - 2003&lt;br /&gt;33. &lt;b&gt;Radiohead&lt;/b&gt; - In Rainbows - 2007&lt;br /&gt;34. &lt;b&gt;Sonic Youth&lt;/b&gt; - Daydream Nation - 1988&lt;br /&gt;35. &lt;b&gt;The Beatles&lt;/b&gt; - Sgt Pepper Lonely Hearth Club Band - 1967&lt;br /&gt;36. &lt;b&gt;David Bowie&lt;/b&gt; - The Rise and Fall of Ziggy Stardust (And the Spiders From Mars) - 1972&lt;br /&gt;37. &lt;b&gt;Nick Drake&lt;/b&gt; - Pink Moon - 1972&lt;br /&gt;38. &lt;b&gt;Love&lt;/b&gt; - Forever Changes - 1967&lt;br /&gt;39. &lt;b&gt;Capitain Beefhearth&lt;/b&gt; - Trout Mask Replica - 1969&lt;br /&gt;40. &lt;b&gt;Radiohead&lt;/b&gt; - Hail to the Thief - 2003&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;41. &lt;b&gt;The Beach Boys&lt;/b&gt; - Pet Sounds - 1966&lt;br /&gt;42. &lt;b&gt;Magazine&lt;/b&gt; - Real Life - 1978&lt;br /&gt;43. &lt;b&gt;The Coral&lt;/b&gt; - Roots &amp;amp; Echoes - 2007&lt;br /&gt;44. &lt;b&gt;Nirvana&lt;/b&gt; - Nevermind - 1991&lt;br /&gt;45. &lt;b&gt;Weezer&lt;/b&gt; - Pinkerton - 1995&lt;br /&gt;46. &lt;b&gt;Mark Lanegan&lt;/b&gt; - I'll Take Care of You - 1999&lt;br /&gt;47. &lt;b&gt;The Strokes&lt;/b&gt; - Room on Fire - 2003&lt;br /&gt;48. &lt;b&gt;Wire&lt;/b&gt; - Pink Flag - 1977&lt;br /&gt;49. &lt;b&gt;PJ Harvey&lt;/b&gt; - White Chalk - 2007&lt;br /&gt;50. &lt;b&gt;Goldfrapp&lt;/b&gt; - Felt Mountain - 2000&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;51. &lt;b&gt;Massive Attack&lt;/b&gt; - Mezzanine - 1998&lt;br /&gt;52. &lt;b&gt;The Stooges&lt;/b&gt; - Fun House - 1970&lt;br /&gt;53. &lt;b&gt;Lou Reed&lt;/b&gt; - Transformer&lt;b&gt;&lt;strike&gt;s&lt;/strike&gt;&lt;/b&gt; &lt;img src="http://www.indierockforum.com/style_emoticons/default/tease.gif" style="vertical-align: middle;" emoid=":tease:" alt="tease.gif" border="0" /&gt; - 1972&lt;br /&gt;54. &lt;b&gt;The Notwist&lt;/b&gt; - Neon Golden - 2002&lt;br /&gt;55. &lt;b&gt;The Who&lt;/b&gt; - Who's Next? - 1971&lt;br /&gt;56. &lt;b&gt;Oasis&lt;/b&gt; - Waht's the Story? (Morning Glory) - 1995&lt;br /&gt;57. &lt;b&gt;Bob Dylan&lt;/b&gt; - Blonde on Blonde - 1966&lt;br /&gt;58. &lt;b&gt;The Smiths&lt;/b&gt; - Strangeways Here We Come - 1987&lt;br /&gt;59. &lt;b&gt;Sigur Ros&lt;/b&gt; - ( ) - 2002&lt;br /&gt;60. &lt;b&gt;Tortoise&lt;/b&gt; - TNT - 1998&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;61. &lt;b&gt;Cat Power&lt;/b&gt; - Moon Pix - 1998&lt;br /&gt;62. &lt;b&gt;New York Dolls&lt;/b&gt; - New York Dolls - 1973&lt;br /&gt;63. &lt;b&gt;Yo La Tengo&lt;/b&gt; - I Can Hear the Hearth Beating As One - 1997&lt;br /&gt;64. &lt;b&gt;The White Stripes&lt;/b&gt; - Elephant - 2003&lt;br /&gt;65. &lt;b&gt;Why?&lt;/b&gt; - Alopecia - 2008&lt;br /&gt;66. &lt;b&gt;Nick Cave&lt;/b&gt; - From Her to Eternity - 1984&lt;br /&gt;67. &lt;b&gt;My Morning Jacket&lt;/b&gt; - Z - 2005&lt;br /&gt;68. &lt;b&gt;Boards of Canada&lt;/b&gt; - BOC Maxima - 1996&lt;br /&gt;69. &lt;b&gt;The Smashing Pumpkins&lt;/b&gt; - Adore - 1998&lt;br /&gt;70. &lt;b&gt;Radiohead&lt;/b&gt; - Amnesiac - 2001&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;71. &lt;b&gt;The Stones Roses&lt;/b&gt; - The Stone Roses - 1989&lt;br /&gt;72. &lt;b&gt;King Crimson&lt;/b&gt; - In the Court Of - 1969&lt;br /&gt;73. &lt;b&gt;Sparklehorse&lt;/b&gt; - Dreamt for the Years in a Belly of a Mountain - 2006&lt;br /&gt;74. &lt;b&gt;Of Montreal&lt;/b&gt; - Hissing Fauna, Are You the Destroyer? - 2007&lt;br /&gt;75. &lt;b&gt;Sly and the Family Stone&lt;/b&gt; - There's a Riot Going On - 1971&lt;br /&gt;76. &lt;b&gt;David Bowie&lt;/b&gt; - Low - 1977&lt;br /&gt;77. &lt;b&gt;Electrelane&lt;/b&gt; - Rock it to the Moon - 2005&lt;br /&gt;78. &lt;b&gt;Tom Waits&lt;/b&gt; - Sworfishtrombones - 1983&lt;br /&gt;79. &lt;b&gt;Beck&lt;/b&gt; - Sea Change - 2002&lt;br /&gt;80. &lt;b&gt;Autechre&lt;/b&gt; - Tri Repetae - 1995&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;81. &lt;b&gt;The Ramones&lt;/b&gt; - End of the Century - 1980&lt;br /&gt;82. &lt;b&gt;dEUS&lt;/b&gt; - The Ideal Crash - 1999&lt;br /&gt;83. &lt;b&gt;Queen of the Stone Age&lt;/b&gt; - Songs for the Deaf - 2002&lt;br /&gt;84. &lt;b&gt;The Pretty Things&lt;/b&gt; - SF Sorrow - 1968/1969&lt;br /&gt;85. &lt;b&gt;Björk&lt;/b&gt; - Vespertine - 2001&lt;br /&gt;86. &lt;b&gt;Tv on the Radio&lt;/b&gt; - Return to Cookie Mountain - 2006&lt;br /&gt;87. &lt;b&gt;Blonde Redhead&lt;/b&gt; - Misery is a Butterfly - 2004&lt;br /&gt;88. &lt;b&gt;Marvin Gaye&lt;/b&gt; - What's Going On - 1971&lt;br /&gt;89. &lt;b&gt;The Brian Jonestown Massacre&lt;/b&gt; - Methodrone - 1994&lt;br /&gt;90. &lt;b&gt;Ride&lt;/b&gt; - Nowhere - 1990&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;91. &lt;b&gt;John Coltrane&lt;/b&gt; - A Love Supreme - 1965&lt;br /&gt;92. &lt;b&gt;The Good, The Bad &amp;amp; The Queen&lt;/b&gt; - The Good, The Bad &amp;amp; The Queen - 2007&lt;br /&gt;93. &lt;b&gt;Pavement&lt;/b&gt; - Wowee Zowee - 1995&lt;br /&gt;94. &lt;b&gt;Jimi Hendrix&lt;/b&gt; - Electric Ladyland - 1968&lt;br /&gt;95. &lt;b&gt;The Sex Pistols&lt;/b&gt; - Nevermind the Bollocks - 1977&lt;br /&gt;96. &lt;b&gt;Thom Yorke&lt;/b&gt; - The Eraser - 2006&lt;br /&gt;97. &lt;b&gt;Pixies&lt;/b&gt; - Doolittle - 1989&lt;br /&gt;98. &lt;b&gt;Johny Cash&lt;/b&gt; - Live in San Quentin - 1969&lt;br /&gt;99. &lt;b&gt;The Chemical Brothers&lt;/b&gt; - Surrender - 1999&lt;br /&gt;100. &lt;b&gt;MGMT&lt;/b&gt; - Oracular Spectacular - 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-2179687729319929405?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/2179687729319929405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=2179687729319929405' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2179687729319929405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2179687729319929405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/06/mes-100-disques-moi.html' title='Mes 100 disques à moi'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-2408534579735507337</id><published>2008-06-06T15:19:00.001+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:10.554+01:00</updated><title type='text'>My Morning Jacket - Evil Urges</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SEk5yIgKU4I/AAAAAAAAAI8/fYvu6fl4i4Y/s1600-h/Evil+Urges.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SEk5yIgKU4I/AAAAAAAAAI8/fYvu6fl4i4Y/s400/Evil+Urges.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208757977469309826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que reste-t-il lorsque l’on est l’auteur de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Z&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, chef d’œuvre atemporel paru en 2005 ? Comment survivre à cette brillante immortalisation des grands espaces américains ? Prairie remplie d’espace, d’air et de temps où, au coucher du soleil, &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; rencontrait &lt;strong&gt;Matt Elliott&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Sparklehorse&lt;/strong&gt; au coin d’un feu. Car il est bien question de cela. De survie. Survivre à un tel choc telle est la mission épineuse et gigantesque à laquelle s’attaque &lt;strong&gt;My Morning Jacket&lt;/strong&gt; avec son nouveau-né &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Evil Urges.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ils sont combien ? Combien à avoir coulé après un chef d’œuvre. Tellement. &lt;strong&gt;Television&lt;/strong&gt; et son &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Marquee Moon&lt;/i&gt;, &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;My Bloody Valentine&lt;/strong&gt; et son &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Loveless&lt;/i&gt;, &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Oasis&lt;/strong&gt; et son &lt;strong&gt; &lt;i&gt;What’s the Story ? ( Morning Glory)&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; pour ne citer qu’eux. Au moment où résonnent pour la première fois dans nos oreilles les premières mesures d’&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Evil Urges&lt;/i&gt;, &lt;/strong&gt; on a de quoi être inquiet. On a tellement vibré et aimé son magnifique prédécesseur que l’on a envie que les 5 du Kentucky se relèvent. Pourtant l’entrée en matière a tout pour faire fuir. Un premier single éponyme tellement étrange que l’on s’est demandé, lorsqu’il est arrivé à la rédaction d’IndieRockMag, s’il ne s’agissait pas d’une erreur. Des rythmes funky et une voix haut perchée qui rappelle &lt;strong&gt;Prince&lt;/strong&gt; (!).  &lt;p&gt;Est-ce là un moyen de dérouter et de détourner les auditeurs sceptiques afin de laisser les charmes d’&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Evil Urges&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ne s’ouvrir qu’aux plus méritants ? En plage 3, l’horrible &lt;i&gt;Highly Suspicious&lt;/i&gt; fait définitivement fuir les plus frêles. Pourtant... pourtant le miracle va commencer.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Quelque part on se doutait bien que le groupe allait se relever et nous entrainer à nouveau dans une contemplation du temps tranquille et paisible où l’on n’aurait qu’à se faire guider. Il ne sera pas exactement question de cela. Car &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Evil Urges&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est plus complexe et perfide que pouvaient l’être un &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Z&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ou un &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Tennessee Fire&lt;/i&gt;. &lt;/strong&gt; Il est un aller-retour permanent entre échappées bucoliques et oppressantes atmosphères urbaines. Ces changements, ces mouvements permanents fascinent, entrainent, rendent cet album passionnant et nébuleux. Ils obligent l’auditeur à une attention constante. C’est ce changement qui est le plus notable dans ce disque en agitation perpétuelle. Après les grands espaces, &lt;strong&gt;My Morning Jacket&lt;/strong&gt; nous fait découvrir une autre facette des États-Unis que malgré tout ses excès, ils admirent encore tant. Plus éclatée, à la fois urbaine et pastorale.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mais les répits accordés, les fuites vers le calme et l’inconnu sont d’une beauté si pure qu’ils en semblent presque effrayants ou tout du moins irréels. Plus clairs et presque débarrassés de cette reverb’ dont on avait parfois l’impression qu’elle cachait quelques carences. Ces quelques doutes sont balayés. Comme une évidence. Les ballades sont nues, limpides (&lt;i&gt;Sec Walkin’&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Look At You&lt;/i&gt;). Les morceaux s’enchainent de façon tellement limpide que cela en devient presque trouble.&lt;span class="spip_document_1196 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 400px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/My_Morning_Jacket.jpg" alt="" height="260" width="400" /&gt;&lt;/span&gt; Malgré ces changements d’ambiance, l’ensemble est incroyablement cohérent. On est constamment en trajet. Entre la bucolique campagne et une ville qui nous est inconnue. Une Ville, la ville. Dense et oppressante, que l’on cherche à fuir sans cesse. Où règnent trafic et pollution.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les échappées sont vitales. Ces fugaces escapades dont on voudrait qu’elles ne s’arrêtent jamais. Ces après-midis de calme passées à contempler le silence. Alors qu’on était toujours rattrapé à un moment ou à un autre, à partir de &lt;i&gt;Smokin’ For Shootin’&lt;/i&gt; qui fait suite au tendu, enlevé et réussi &lt;i&gt;Remnants&lt;/i&gt;, on fuit pour tout oublier. On entend une dernière fois ce qui semble ressembler à de stridentes sirènes de police qui font place au vent. Et cette fois-ci est la bonne. On s’oublie, on se vide. Les évanescents répits passés vont maintenant pouvoir s’éterniser.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;i&gt;Good Intentions&lt;/i&gt; et ses 8 secondes permettent de reprendre son souffle après cette course effrénée contre cette suffocante atmosphère urbaine.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En ce mois de juin qui devait s’annoncer calme, les américains de &lt;strong&gt;My Morning Jacket&lt;/strong&gt; viennent d’envoyer un signal fort. Oui, on peut survivre à un chef d’œuvre. C’est même une nouvelle carrière qui commencent pour eux. Oubliez son glorieux ainé pour avancer. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Evil Urges&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; a tout d’une renaissance. Sublime et idéale. Peut-être juste un ton en dessous de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Z&lt;/i&gt;. &lt;/strong&gt; Ou tout simplement différent. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Y&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; donc. C’est parfait.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-2408534579735507337?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/2408534579735507337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=2408534579735507337' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2408534579735507337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2408534579735507337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/06/my-morning-jacket-evil-urges.html' title='My Morning Jacket - Evil Urges'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SEk5yIgKU4I/AAAAAAAAAI8/fYvu6fl4i4Y/s72-c/Evil+Urges.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-8867284094526585487</id><published>2008-05-27T23:59:00.005+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:11.365+01:00</updated><title type='text'>Xiu Xiu - Women As Lovers</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SDyGIcdCcSI/AAAAAAAAAIc/IN59WD0cys4/s1600-h/Women+As+Lovers.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SDyGIcdCcSI/AAAAAAAAAIc/IN59WD0cys4/s400/Women+As+Lovers.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205182748968513826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot.jpg" alt="" /&gt;&lt;b&gt;Quand on a appris que Xiu Xiu publiait en ce début d’année un nouvel album, on n’a pas sauté comme des fous sur les murs avec un déguisement de lapin rose. Et même pour être honnête, on ne savait même pas que le collectif californien avait sorti l’un des albums les plus passionnants de cette année 2008.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en attendait forcément un. Un album qui une bonne fois pour toutes nous ferait ranger au placard les palpitants &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Strawberry Jam&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Personnal Pitch&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; d’&lt;strong&gt;Animal Collective&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Panda Bear&lt;/strong&gt; paru l’an dernier. On a presque commencé a désespérer lorsque soudain, en ce mois de mai plus calme que les derniers, on a eu la bonne idée de revenir en arrière pour se pencher sur ce disque à la pochette aussi superbe qu’énigmatique.  &lt;p&gt;En auditeur conquis bien que suivant de plus ou moins loin les réalisations de &lt;i&gt;Chou Chou&lt;/i&gt;, puisque cela doit se prononcer ainsi, il me semble avoir écouté au moins une fois chacun des captivants albums de la bande à &lt;strong&gt;Jamie Stewart&lt;/strong&gt;. Captivants mais tous plus ou moins difficiles d’accès même si &lt;strong&gt; &lt;i&gt;The Air Force&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; en 2006 ouvrait déjà la voie a des morceaux plus évidents. Car malgré toutes leur trésors cachés, passer un disque de &lt;strong&gt;Xiu Xiu&lt;/strong&gt; n’était pas forcément le premier réflexe que l’on pouvait avoir au saut du lit. Le moins que l’on puisse dire c’est que &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Women As Lovers&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; comble cette lacune qui n’en était pas forcément une. Pour la première fois, on est conquis dès les premières secondes. Plus accessibles, les compositions restent toujours aussi foisonnantes de sons, exaltantes et complexes. Car même si la sortie est plus évidente à trouver que par le passé, le labyrinthe formé par les 14 pièces de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Women As Lovers&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n’en est pas moins sibyllin, brumeux, fascinant et riche en surprise.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’ambiance tendue, presque écrasante fait immédiatement penser à &lt;strong&gt;Why ?&lt;/strong&gt;, génial fer de lance du label Anticon. Le livret, gentillement fourni avec l’album ne fait que parfaitement confirmer ces adjectifs. Il illustre parfaitement l’ambiance malsaine qu’il règne dans cette jungle inextricable. Une série de clichés de femmes soumises à des séances de tortures. Charmant. Comme toujours avec &lt;strong&gt;Xiu Xiu&lt;/strong&gt; le classieux esthétisme de l’ensemble évite le "voyeurisme TF1". En plus de cela, il permet de mettre en lumière tout les tourments de la vie de &lt;strong&gt;Jamie Stewart&lt;/strong&gt;. Arrivé à ce stade on le comprends clairement. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Women As Lovers&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, n’est pas un charmant voyage dans un monde multicolore où l’on passera des journées à manger des chocapics en regardant des arc-en-ciel. Bon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SD2hb8dCcUI/AAAAAAAAAIs/_TqE1liC0iY/s1600-h/Xiu+Xiu+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SD2hb8dCcUI/AAAAAAAAAIs/_TqE1liC0iY/s400/Xiu+Xiu+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205494245766623554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais si il ne respire pas la joie de vire, cet album a d’autres arguments à faire valoir. A commencer par la voix qui est la raison essentielle de l’admiration que beaucoup portent à ce groupe. Fragile une seconde, colérique celle d’après. Parfois triste ou désespérée mais invariablement agitée. A part ce premier extrait &lt;strong&gt; &lt;i&gt;I Do What I Want When I Want&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; et son zoli saxo un peu facile, on ne voit rien de bien enjoué dans cette ballade fantasmagorique ou effrayante au cœur de l’univers d’un des groupes les plus singuliers de la scène actuelle. Décrire ce que l’on ressent à l’écoute de ces ambiances feutrées et plombées serait une vaine expérience. On ne sait nous même plus trop. Car c’est l’auditeur lui-même qui se doit de découvrir cet oppressant monde dessiné par &lt;strong&gt;Jamie&lt;/strong&gt; et ses compagnons. On se perd petit à petit, on se fond dans ces mouvances élégantes d’une sombre beauté.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: left;"&gt;Aucune fausse note si l’on omet, peut-être, cette reprise d’&lt;i&gt;Under Pressure&lt;/i&gt; qui malgré tout ce qu’elle peut avoir d’agaçante n’est même pas si désagréable que ça. Sinon tout est fascinant. Comme à chaque fois. Une œuvre à part profondément singulière et ancrée dans notre époque de part ses thèmes modernes et dérangeants. L’horreur de Guantanamo, les enfants soldats ou encore l’homosexualité. On découvre au fil des pistes la vraie personnalité du personnage. Au bout des 14 titres, un constat s’impose. &lt;strong&gt;Jamie Stewart&lt;/strong&gt; est l’un des &lt;i&gt;songwritters&lt;/i&gt; majeurs de la scène américaine.&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SD2hl8dCcVI/AAAAAAAAAI0/B6ry99p2tD8/s1600-h/Xiu+XIu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SD2hl8dCcVI/AAAAAAAAAI0/B6ry99p2tD8/s400/Xiu+XIu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205494417565315410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: left;"&gt;Le disque de &lt;strong&gt;Xiu Xiu&lt;/strong&gt; est une nouvelle fois sorti dans une relative anonymat. Et après tout ce n’est peut-être pas plus mal. &lt;strong&gt;Xiu Xiu&lt;/strong&gt; continuera quand même son bonhomme de chemin dans l’obscurité et la pénombre. Car, c’est bien connu, &lt;strong&gt;Jamie Stewart&lt;/strong&gt; se brule comme un papillon au contact de la lumière. Alors, surtout ne vous ruez pas dans rayons pesant tomber sur la parle rare. Surtout n’essayez pas de combler vos lacunes. Surtout n’essayez pas d’écouter ce disque sur la foi de cette chronique ou d’une autre. Car ce disque ne changera pas vos vies. Ce disque n’est en rien le disque du siècle. Là n’est pas son ambition. C’est juste un livre fascinant qui s’ouvrira à qui sait s’y prendre. Avec le temps, une bonne gueule de bois et quelques larmes. Seulement.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-8867284094526585487?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/8867284094526585487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=8867284094526585487' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8867284094526585487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8867284094526585487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/05/xiu-xiu-women-as-lovers.html' title='Xiu Xiu - Women As Lovers'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SDyGIcdCcSI/AAAAAAAAAIc/IN59WD0cys4/s72-c/Women+As+Lovers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5831498940731106475</id><published>2008-05-20T16:00:00.001+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:11.507+01:00</updated><title type='text'>The Brian Jonestown Massacre - My Bloody Underground</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SDLZxIX0XxI/AAAAAAAAAIE/W4HN_NpPa5A/s1600-h/My+Bloody+Underground.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SDLZxIX0XxI/AAAAAAAAAIE/W4HN_NpPa5A/s400/My+Bloody+Underground.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202459957650546450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Chroniquer &lt;strong&gt; &lt;i&gt;My Bloody Undergound&lt;/i&gt;, &lt;/strong&gt; 12e disque du &lt;strong&gt;Brian Jonestown Massacre&lt;/strong&gt; est une vraie épreuve. Le dernier né de la bande à &lt;strong&gt;Anton Newcombe&lt;/strong&gt;, savant fou illuminé du rock, est un vrai chemin de croix. Un disque raté comme pas deux, sans queue ni tête. Mais pourtant et comme à chaque fois, le voyage est nécessaire. Prêt pour le grand saut ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Il y eut de tout temps des disques que l’on qualifia de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;White Light/ White Heat&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; moderne. Aucun ne méritait réellement ce qualificatif. Jusqu’à &lt;strong&gt; &lt;i&gt;My Bloody Underground&lt;/i&gt;. &lt;/strong&gt; C’est sans nul doute le disque le plus mal enregistré de l’histoire. A peine si le &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Metal Music Machine&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Lou Reed&lt;/strong&gt; arrive à l’égratigner. Des instruments désaccordés. Des couplets sans aucun sens. Des larcens de guitares mal contrôlés. Tout ce bordel forme un brouhaha indescriptible. Un mur du son impénétrable que l’on ne peut que regarder. Sans comprendre. On savait déjà qu’&lt;strong&gt;Anton Newcombe&lt;/strong&gt; n’était pas quelqu’un à la personnalité très équilibrée. Mais l’homme a déménagé. Exilé en Islande, terre de &lt;strong&gt;Björk&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Sigur Rós&lt;/strong&gt;, dans ce pays de feu et de glace, coupé du monde, sans rien, il va encore plus mal.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anton&lt;/strong&gt;. Le roi du sabotage médiatique. L’homme à qui les journalistes qui sont arrivés à tirer une interview cohérente sont décorés de la légion d’honneur. Un corps présent sur Terre, mais un esprit qui a depuis bien longtemps pris la fuite. Un personnage singulier. Que seul Lester Bangs s’il était encore là aurait peut-être compris. Un homme qui peut être froid et terrifiant une seconde. Puis vous tomber dans les bras celle d’après. Un roc que même l’alcool, la drogue ou le temps n’affectent pas. Un illuminé qui a donc pondu des disques. Excellents même parfois. Puis il y a celui-ci aussi. L’apologie du bruit ou du néant. Au choix.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Une expérience. Une vraie. Ce disque est dingue. Un poison. A faire passer &lt;strong&gt;The Warlocks&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Joy Division&lt;/strong&gt; pour de joyeux fêtards. Vide. Ni mélodie. Ni mixage. Ni production. La voix pleure. S’entend à peine. Rien. Une plongée dans les méandres de l’esprit du musicien le plus fou de ces 15 dernières années.&lt;span class="spip_document_1172 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 250px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/Anton_Newcombe-2.jpg" alt="" height="252" width="250" /&gt;&lt;/span&gt; Une chute libre qui n’en finit plus. Voilà maintenant prévenu l’auditeur qui voudrait s’attaquer à ce singulier opus. Car le voyage n’est pas donné à tout le monde. Il y aura deux catégories de personnes. Ceux qui iront jusqu’au bout et les autres. Pour les premiers, cet enfer aussi gigantesque qu’impénétrable sera une expérience unique. Une odyssée puant le &lt;i&gt;bad-trip&lt;/i&gt; à plein nez. Une expédition au cœur du vide dans laquelle ils se jetteront sans cordes ni filet. Les autres, eux, quitteront le navire dès la première plage, effrayés par cette montagne qui se dresse devant eux, orageuse et noire. Comme ils ont bien fait.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Car ici rien ne transparait de cette masse difforme qui avance sans que l’on n’y puisse rien. Rien. Rien. Ou si peu. Une ballade au piano toute en fausses notes et une chanson au titre imprononçable (&lt;i&gt;Ljosmyndir&lt;/i&gt;). Sinon le néant absolu. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;My Bloody Underground&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est sans conteste un gigantesque manqué. Il n’en est pas pour autant inerte ou sans intérêt. Il est même passionnant. On rentre dans la tête d’un génie fou à lier que l’alcool, la solitude, la folie ou peut-être même tout cela à la fois a poussé à la dérive. Ce disque est peut être un appel au secours, caché sous ses Himalayas de distorsions et ses Fosses des Mariannes du vide.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Car cet album est inquiétant. Oppressant. Il ressemble à un manoir abandonné depuis des années.&lt;span class="spip_document_1171 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 400px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/BJM.jpg" alt="" height="268" width="400" /&gt;&lt;/span&gt; On y entre sur la pointe des pieds. La peur au ventre. Mais on n’en sort pas. Trop attiré par ce naufrage. On écarte les planches de bois brisées et la crasse qui s’est empilée comme les couches d’instruments. Car ici tout n’est que poussière. &lt;strong&gt;Newcombe&lt;/strong&gt; jubile. Il sent que la victoire sur l’auditeur piégé comme une fourmi dans une toile, se rapproche à chaque pas que l’on effectue. Puis, quand à la suite d’une glissade maladroite, qui traduit naïvement notre angoisse, on tombe, c’est pour ne plus jamais se relever. &lt;i&gt;Blackout&lt;/i&gt;. Le noir nous entoure. On ne voit plus rien. La rythmique joue plus vite. Plus fort. Dans cette chute, cet oubli vers nulle part et partout ailleurs, le vide n’a jamais paru aussi dense. On est attiré dans un Trou Noir. 10 minutes de &lt;i&gt;Black Hole Symphony&lt;/i&gt;. Tout se perd. Où sont le haut, le bas ? De l’air ! De l’air ! On suffoque.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est terminé. Terminé. Enfin. Calme.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Comme par miracle, nos quelques sens restant reviennent. Miracle. Comme ce disque d’outre-tombe d’un homme déjà mort depuis longtemps. Parvenue à nous alors que l’on pensait qu’il ne restait plus rien, la lumière. Enfin. On ne sait d’où elle arrive mais on court vers elle. Dans un dernier effort qui sonne comme un chant du cygne, &lt;strong&gt;Newcombe&lt;/strong&gt; tente de nous accrocher la jambe. En vain. On se réveille en sueur. Haletant. Le disque est terminé. Non c’est plus que le disque. On vient de vivre la mort du Roi. Rien ne sera plus jamais comme avant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Et quand on repose la pochette dans la discothèque pensant que tout est terminé, on entend un dernier cri. On aperçoit un sourire narquois et démoniaque. On hurle. Le noir se fait de nouveau. Et tout repart.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5831498940731106475?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5831498940731106475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5831498940731106475' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5831498940731106475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5831498940731106475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/05/brian-jonestown-massacre-my-bloody.html' title='The Brian Jonestown Massacre - My Bloody Underground'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SDLZxIX0XxI/AAAAAAAAAIE/W4HN_NpPa5A/s72-c/My+Bloody+Underground.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-3949447159901276585</id><published>2008-05-15T23:39:00.006+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:11.595+01:00</updated><title type='text'>The Strokes - First Impressions of Earth</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SCyu4IX0XwI/AAAAAAAAAH8/EWtP9j3IcMk/s1600-h/first-impressions-of-earth2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SCyu4IX0XwI/AAAAAAAAAH8/EWtP9j3IcMk/s400/first-impressions-of-earth2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200723949049372418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et si c'était finalement celui-ci. Le vrai disque gueule de bois des 5 de New-York. L'idée généralement reçue est qu'il s'agirrait de Room on Fire. Disque urbain. Oppressant et singulièrement représentatif de la "Grosse Pomme". Disque torturé et mal-aimé, comparé injustement à une vulgaire redit sans charme d'un premier opus, Is This It?, presque trop beau. Disque gueule de bois fut d'ailleurs le seul terme juste employé à l'époque pour décrire cette ballade nocturne et blafarde dans la nuit de NewYork, entre l'agitation de Time Square et la contemplation du silence sous le ciel étoilé de Central Park. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et pourtant. Le stress. L’angoisse. Le futur et toutes les incertitudes qu’il comporte. Les thèmes dominants de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, troisième opus des &lt;strong&gt;Strokes&lt;/strong&gt;, lui permettent sans mal d’accèder lui aussi à ce titre absolument pas réducteur. Le quintet a pourtant évolué de manière spectaculaire entre 2003 et 2006. D’un point de vue musical en tout cas. Malgré tout l’ambiance arrive à rester la même. L’univers perdure. Et puis, cet album est presque un miracle. Les &lt;strong&gt;Strokes&lt;/strong&gt; ont en si peu de temps frôlé déjà tellement de fois la sortie de route. De fin 2001 à 2004, un tunnel. Les &lt;strong&gt;Strokes&lt;/strong&gt; découvraient le succès, son ivresse et ses revers. Un premier opus plein d’espoir et chatoyant, adulé de tous. Suivit d’un second cynique, plus froid, parfois maladroit mais superbement touchant et inutilement rabaissé par la critique. Le parcours d’un groupe de rock classique a qui tout a souri. Trop. Trop vite. Le fameux &lt;i&gt;Too Much, Too Soon&lt;/i&gt; des &lt;strong&gt;New York Dolls&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce troisième album était donc une sorte de retour des enfers. Un &lt;i&gt;come-back&lt;/i&gt; venu de nulle part d’un groupe que tout le monde pensait détruit. Un miracle, certes. Mais pas pour autant un retour en grâce. La faute au critiques. Encore une fois. Et, chose nouvelle à une partie de son public. Et pour cause, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n’est pas un disque facile. C’est un album encore plus torturé que le précédent. Anxieux. Moderne dans les thèmes qu’il aborde. Un vrai disque gueule de bois. Voilà c’est exactement cela.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Oh, tout le monde est d’accord sur une chose. &lt;strong&gt;Casablancas&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Moretti&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Fraiture&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Valensi&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Hammond Jr&lt;/strong&gt; ont muri.&lt;span class="spip_document_1154 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 300px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/The-Strokes.jpg" alt="" height="237" width="300" /&gt;&lt;/span&gt; Et le premier des 5 prend une place de plus en plus importante au sein du collectif au point qu’&lt;strong&gt;Albert Hammond&lt;/strong&gt; aille prendre l’air en solo pour nos refourguer ses charmantes compositions bucoliques et rêveuses (&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Yours to Keep&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; en 2006). Le son est érigé en symbole de ce changement. Seul le sublime &lt;i&gt;Electricityscape&lt;/i&gt; garde les traces de ce son électronique présent sur &lt;i&gt;12:51&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;The End has no End&lt;/i&gt;. Partout ailleurs il est plus dur. Et pour la première fois, produit. Oh, sacrilège impardonnable pour certains. Moins évident de prime mais tellement plus profond. Un poison insidieux et perfide laissant son œuvre agir avec le temps. Tout en douceur. Oh, pourtant tout commençait bien. &lt;i&gt;You Only Live Once&lt;/i&gt; est même plutôt porteur d’espoir. Presque un hymne à la vie. Oh, oui jusque là tout allait bien.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Souvenez quand en 2001, une poignée de groupes qui formaient la partie émergée de l’iceberg donnèrent un coup de fouet à toute une génération. Tous en The. &lt;strong&gt;Strokes&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Libertines&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;White Stripes&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Vines&lt;/strong&gt;. Ces groupes qui laissèrent quelques albums d’anthologie. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Is This It ?&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Up the Bracket&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Elephant&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Highly Envolved&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Keep on your Man Side&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Peut-être pas capital d’un point de vu musical. Mais plus sur le point de vue de l’influence. Toute une génération a vécu avec. Comme les précédentes l’ont fait avec &lt;strong&gt;Nirvana&lt;/strong&gt;, les &lt;strong&gt;Smiths&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Joy Division&lt;/strong&gt;, les &lt;strong&gt;Stones&lt;/strong&gt; ou les &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt;. Ces 5 groupes avaient la bonne dégaine, étaient là au bon moment. Puis, un jeu de massacre. Les uns ont splitté ou sombré avec un leader mégalo à leur tête pendant que les autres prirent d’autres chemins ou furent tout bonnement oubliés. Au milieu de cela les &lt;strong&gt;Strokes&lt;/strong&gt; donc.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est un album qui fait évoluer fondamentalement la musique des new-yorkais. Alors forcément, c’est un album qui divise. Pour certains un chef d’œuvre. Le meilleur de tous. Pour les autres, un accident. Ou alors la preuve que les &lt;strong&gt;Strokes&lt;/strong&gt; ne valait plus rien. Oh, bien sûr, il possède ses mauvais côtés. Un effet &lt;i&gt;rétro/slash/métal chiant&lt;/i&gt; sur la guitare de &lt;strong&gt;Valensi&lt;/strong&gt;. Les guitares et les solos sont peut-être le point le plus discutable de l’album. Celui du, pourtant magnifique, &lt;i&gt;Ize of the World&lt;/i&gt; et surtout celui de &lt;i&gt;Vision of Division&lt;/i&gt; sont une catastrophe. Pour la première fois aussi, il a de mauvais titres. Oh, bien sûr il y avait déjà quelques titres passables sur les deux précédents albums (&lt;i&gt;Soma&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;The Way It Is&lt;/i&gt;) il y en a ici aussi beaucoup plus. 14 titres dont au moins deux ou trois sont dispensables. La ballade anxieuse et somnambule &lt;i&gt;Killing Lies&lt;/i&gt;, pourtant très représentative d’un album insomniaque, qui ne parvient jamais a réellement à décoller. Ou le trop gentil &lt;i&gt;Evening Sun&lt;/i&gt; co-écrit par &lt;strong&gt;Fabrizio Moretti&lt;/strong&gt;. Mais c’est aussi ça les années 2000. La nonchalance. L’imperfection. Mais une imperfection empli de charme.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’album des années 2000. N’en déplaise à certains. Pas seulement et même pas du tout d’un point vue musical. Car &lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est loin d’être parfait. Ce disque est juste si important. Si je vous ai déblatéré tout ça sur les années 2000 tout à l’heure c’est pour comprendre cela. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; raconte cela : Les années 2000. En porte tout les symptômes. Les &lt;strong&gt;Strokes&lt;/strong&gt; tombent à leur tour dans cette mode qui consiste à balancer tout ses singles au début de l’album. On retrouve donc les 3 singles en plage 1,2 et 3. Moderne également dans ses ventes. A peine plus d’un million, les plus mauvaises du groupe. Ceci est paradoxal alors que les places de la tournée ne se sont jamais aussi bien vendu. Un reflet de l’industrie du disque actuel. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; traduit notre époque jusqu’au bout.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mais il ne dépeint pas cette angoissante décénnie d’un point de vue exclusivement musical.&lt;span class="spip_document_1155 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 270px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/The_Strokes_1.jpg" alt="" height="270" width="270" /&gt;&lt;/span&gt; Il exprime les craintes de cette jeunesse. Ses peurs et ses espoirs. Ses dérives et ses abus. Raconte ses problèmes. Cette histoire d’amour qui finit mal dans &lt;i&gt;Razorblade&lt;/i&gt;. Un thème récurrent chez &lt;strong&gt;Casablancas&lt;/strong&gt;. 14 complaintes qui forment un tout. Comme sur &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Room on Fire&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, on retrouve une vraie évolution. Des morceaux qui deviennent de plus en plus anxieux et nihiliste après les 3 singles inauguraux. Un disque qui culmine plusieurs fois. Sur &lt;i&gt;Fear of Sleep&lt;/i&gt;. Ce cri déchirant. Un appel au secours angoissant et terrifiant. Au point d’en perdre à son tour le sommeil. Et sur &lt;i&gt;On the Other Side&lt;/i&gt;, ce titre presque autobiographique et ce couplet qui fait mal "&lt;i&gt;I hate them all, I hate them all/ I hate myself for hating them/ So drink some more/ I’ll love them all/ I’ll drink even more/ I’ll hate them even more than I did before&lt;/i&gt;". Ces moments de réconfort, faisant part de la solitude de &lt;strong&gt;Casablancas&lt;/strong&gt; nous rapproche. C’est ce qui reste quand on a tout perdu.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Tout cela prend tout son sens, se rassemble et se synthétise dans le titre de l’album. Un titre exceptionnel d’ailleurs. Génial. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. On leur demande à tour de bras en interview la signification. Sourires. Mystère. A chaque fois. On l’interprète comme on le veut alors. Comme un reflet de ce que verrai quelqu’un qui viendrait de prendre pied sur la Planète Bleue. Un tableau noir. Qui ne donne qu’une envie. Repartir. Fuir. S’échapper.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les textes sont les plus aboutis et prennent pour la première fois le pas sur les imparables mélodies. Ces fameuses mélodies. Qui tranchent tant avec les textes. Les chansons ont le gout d’un baiser. Mais un baiser amer. On voit un &lt;strong&gt;Julian Casablancas&lt;/strong&gt; au sommet. &lt;i&gt;Ize of the World&lt;/i&gt; est peut-être sa chanson la plus aboutie, les paroles sont géniales, subtiles et noires. A l’instar de ce &lt;i&gt;Red Light&lt;/i&gt; où &lt;strong&gt;Casablancas&lt;/strong&gt; parlent de cette génération qui n’a "rien à dire". Puis parfois on atteint à nouveau les sommets de l’absurde telle qu’on les trouvaient sur &lt;i&gt;Automatic Stop&lt;/i&gt;. Ses paroles impénétrables et troubles. Comme dans cet appel à l’aide lancinant joué à l’aide du seul mélotron.  &lt;i&gt;Ask Me Anything&lt;/i&gt;. Un modèle du genre. "&lt;i&gt;Don’t be a coconut/ God is trying to talk to you&lt;/i&gt;". Allez comprendre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Avec ses moments de grâces, ses défauts, ses qualités et ses textes noirs, terrifiants, incisifs, corrosifs même. Son comportement moderne jusqu’au bout. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;First Impressions of Earth&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est belle et bien LA bande-son de ces angoissantes années 2000. Un album faisant le point sur cette décénnie décidément curieuse. Tout l'intérêt d'écrire en 2008 sur &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;First Impressions of Earth&lt;/span&gt; réside là. Il faut comprendre.  Ce disque capital. Le cri d’une génération.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-3949447159901276585?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/3949447159901276585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=3949447159901276585' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3949447159901276585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3949447159901276585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/05/strokes-first-impressions-of-earth.html' title='The Strokes - First Impressions of Earth'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SCyu4IX0XwI/AAAAAAAAAH8/EWtP9j3IcMk/s72-c/first-impressions-of-earth2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-343360142491297781</id><published>2008-04-29T13:43:00.004+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:11.897+01:00</updated><title type='text'>The Raconteurs - Consolers of the Lonely</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBcLayN2hwI/AAAAAAAAAH0/hZZa9d4QSXo/s1600-h/Consoler.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBcLayN2hwI/AAAAAAAAAH0/hZZa9d4QSXo/s400/Consoler.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194633249979533058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Jack White s'est-il perdu dans la riante campagne ricaine?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Il arrive tout les jours de ces albums qui ne met personne d’accord. Le nouvel album de la bande emmenée par &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Brendan Benson&lt;/strong&gt; est de cela. Il en fut de même pour le dernier album des &lt;i&gt;rayures blanches&lt;/i&gt;, autre groupe de &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt; quand il ne part pas parcourir l’Amérique profonde accompagné de ses potes de toujours. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Icky Thump&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; tombé l’an dernier, ouvrait à la manière de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Get Me Behind Satan&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; en 2005, une nouvelle voie aux &lt;strong&gt; &lt;i&gt;White  Stripes&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Mais voilà exactement à la manière de ce dernier, un bon nombre de fans sortirent du voyage quelque peu déroutés. Les envolées celtiques et presque lyriques de &lt;i&gt;San Andrews&lt;/i&gt; ont quelques peu divisé la communauté secrète du groupe de Détroit, groupuscule se réunissant 3 fois par semaine au bois de Savigny/Orge.&lt;/p&gt;Blague à part, il faut dire que cela risque bien de se passer exactement comme cela pour ce &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Consolers of the Lonely&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Passons outre la sortie en forme de pétard mouillé qui se voulait novatrice , car finalement cela n’a pas eu le retentissement attendu. Bref, personne n’en a jamais rien eu à cirer car &lt;strong&gt;The Raconteurs&lt;/strong&gt; n’est pas &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt;. Il y avait une question en suspens. &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt; allait-il continuer sur la voie de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Icky Thump&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ou retourner à des fondamentaux plus terre à terre ? Les deux premiers titres sont excellents. L’éponyme et le single &lt;i&gt;Salute your Solution&lt;/i&gt;. Ça explose, les guitares attaquent. On est heureux comme des gamins. L’intro rêvé.Mais c’est après que ça se gate. Dès la plage 3. &lt;i&gt;You don’t Understand Me&lt;/i&gt;. Effectivement. On ne voit pas trop où il veut en venir. Morceau en &lt;i&gt;mid-tempo&lt;/i&gt; avec des chœurs agaçant au possible. Accident de parcours se dit-on. On commence réellement à paniquer quand les instruments celtiques arrivent. Là où ils sublimaient les mélodies dans &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Icky Thump&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, ils les rendent inertes dans &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Consolers of the Lonely&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. C’est tout juste si le timbre de &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt; parvient à rattraper l’ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en train de devenir une évidence. &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt; ne fait des disques que pour lui. Il invite ses potes et c’est parti pour une &lt;i&gt;jam session&lt;/i&gt; qui dure toute la nuit. C’est surement très sympathique dans son canapé avec une bouteille de Jack Daniels à la main. Mais une fois cela posé sur disque on n’en voit plus trop l’intérêt. L’ensemble sonne daté. Désespérément. Il y a bien des morceaux qui rattrapent le tout. Comme ce superbe &lt;i&gt;Carolina Drama&lt;/i&gt; en conclusion ou l’incisif &lt;i&gt;Hold Up&lt;/i&gt; qui part à 200 à l’heure pour ne plus jamais se laisser rattraper. Sinon tout n'est que sympathique (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Many Shades of Black&lt;/span&gt;) ou agaçant. A m'instar des cuivres indigestes et lourds comme sur &lt;i&gt;The Switch &amp;amp; The Spurs &lt;/i&gt;qui font oublier tout ces bons moments. C’est bien dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On cherche en vain le vain le &lt;strong&gt;Jack White&lt;/strong&gt; flamboyant de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;White Blood Cells&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Elephant&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Le brouillard nous fait perdre notre chemin. On s’égare. On pleure. &lt;i&gt;Where are you Jacky ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;1. Consoler of the Lonely &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;2. Salute Your Solution &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;3. You Don’t Understand Me &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;4. Old Enough &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;5. The Switch and the Spur &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;6. Hold Up &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;7. Top Yourself &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;8. Many Shades of Black &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;9. Five on the Five &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;10. Attention &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;11. Pull This Blanket Off &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;12. Rich Kid Blues &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;13. These Stones Will Shout &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="justleft"&gt;14. Carolina Drama&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-343360142491297781?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/343360142491297781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=343360142491297781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/343360142491297781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/343360142491297781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/04/raconteurs-consolers-of-lonely.html' title='The Raconteurs - Consolers of the Lonely'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBcLayN2hwI/AAAAAAAAAH0/hZZa9d4QSXo/s72-c/Consoler.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6266440475834397362</id><published>2008-04-24T01:04:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:12.153+01:00</updated><title type='text'>MGMT - Oracular Spectacular</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBBymSN2htI/AAAAAAAAAHc/Ry6wrMtK1_c/s1600-h/MGMT.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBBymSN2htI/AAAAAAAAAHc/Ry6wrMtK1_c/s400/MGMT.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192776372408714962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui à la vue de cette pochette absolument hideuse a eu envie d'en savoir plus sur les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT, &lt;/span&gt;nouvelle sensation de la scène psychédélique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;new-yorkaise&lt;/span&gt;? Qui n'a pas tenté de fuir à la vue de leur look totalement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;trash&lt;/span&gt; et rétro? Soyons honnête, pas grand monde. L'auteur de ces lignes le premier. Mais les rumeurs parlant d'un album cyclonique, complètement dingue et barré m'ont convaincu.  Mais à vrai dire les dès étaient pipés à l'avance. On entre. Une question en suspens. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt; résistera t-il à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hype&lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est débarqué sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Time to Pretend&lt;/span&gt;. Titre fiévreux. Intense. Malade. Avec un évident penchant schizophrène. Premier single fabuleux. Aidé par un clip à qui tout ces adjectifs conviennent à merveille. Finalement on a peut-être bien fait d'entrer dans ce délire carrément givré. Club un brin enfumé où la décadence &lt;span style="font-style: italic;"&gt;freak&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Of Montreal&lt;/span&gt; croise les délires haut perchés dans le ciel &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tv on the Radio&lt;/span&gt; au détour d'un couloir en spirale. Mais, pour tenter de comprendre comment l'album le plus joyeusement barré de 2008 a pu voir le jour, il faut revenir à l'origine, au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;background&lt;/span&gt;. Là se situe l'essence même du duo. A la base &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt;, c'est &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Andrew Vanwyngarden&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ben Go&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;ldwasser &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;qui se rencontre dès 2002 dans l'université de Middletown, Connecticut. L'histoire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt; est à l'image de leur musique. Moderne. Profondément ancrée dans ce début de millénaire. S'en suit une série de concerts où l'on imagine très bien l'ambiance &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sex, Drugs &amp;amp; Rock'n'Roll&lt;/span&gt;, à travers l'Amérique profonde et puritaine où les new-yorkais, on l'imagine sans peine, ont du faire pas mal de boucan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Remplie d'influences diverses, la musique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt; est pourtant unique et nouvelle. Le minimalisme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;new wave&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suicide&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBITBCN2hvI/AAAAAAAAAHs/He2dtsY43vA/s1600-h/01_mgmt.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBITBCN2hvI/AAAAAAAAAHs/He2dtsY43vA/s320/01_mgmt.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193234228807370482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; et l'univers labyrinthique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Why?&lt;/span&gt; font émerger un fantastique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;melting pot&lt;/span&gt; musical résolument tubesque quelque part entre les expérimentations sonores d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Animal Collective&lt;/span&gt; et l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;éléctro pop&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Klaxons&lt;/span&gt;. Moderne. Je l'ai déjà dit je le répète. Pourtant très clairement hanté par le psychédélisme typiquement 60's, aucun qualificatif ne décrit mieux ce délire hystérique qu'aurait pu atteindre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bloc Party&lt;/span&gt; avec plus de dérision et sans ce côté rock des stades agaçant.  On ne peut s'empêcher de chercher la formule magique de cette musique entêtante agissant comme un drogue d'un nouveau genre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Les drogues sont d'ailleurs surement l'aspect le plus important chez &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt;. Elles sont partout. Pourtant, on ne les voient pas. Elle passent. Et ne laissent qu'un troublant souvenir. On les croisent dès l'entrée. On aperçois &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;David Bowie&lt;/span&gt; assommé, shooté dans un sofa, se disant surement qu'il peut se retirer tranquillement. Enregistré sous hélium à 3 heures du matin, ces 10 brulots absolument jouissifs sont caractéristiques de notre société de l'instantané. Dans 5 ans, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt; ne sera surement plus qu'un souvenir heureux qu'on se remettra en tête avec amusement en dansant sur les nouveaux "génies" intronisés "maitres du monde" par Pitchfork ou le NME.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pourtant ses rythmes entêtants et ses mélodies propices a sauter sur les murs, cachent un évident pessimisme.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; La missive finale &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Future Reflections&lt;/span&gt; notamment, reste indéniablement froide et lucide. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; And remember what it felt like/ To be alone/ Sitting in the sunlight/ All alone. &lt;/span&gt;Le duo a parfaitement compris les enjeux de la musique d'aujourd'hui. Dénoncer cette société d'excès par encore plus d'excès. Faire la fête pour oublier. &lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ces 10 comptines acidulés et pétillantes auraient très bien pu plagier &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bukowski&lt;/span&gt; et prendre le nom de "&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Contes de la folie ordinaire&lt;/span&gt;". Cela conviendrait parfaitement.&lt;/span&gt; Le tout sans tomber dans les messages politico-écolo-chiant de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radiohead&lt;/span&gt; &amp;amp; co. Chacun son job. Celui de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt; serait de nous emmener dans des cimes nouvelles. On entrevoit même les portes de la quatrième dimension grâce à l'épique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;4th Dimensional Transition. &lt;/span&gt;Titre fantastique. Tendu. Où tout est toujours tout prêt à tomber en poussière. On résiste tant bien que mal. L'esprit se vide et on s'envole. Car même si les pieds restent solidement attachés dans le sable, la tête elle est déjà loin partie chercher des réponses dans le ciel. Au détour de quelques nuages, on aperçoit des dauphins qui volent. L'histoire n'est peut-être jamais aussi belle que dans les airs après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="335" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x47137&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x47137&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="335" width="420"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La vidéo de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Time to Pretend&lt;/span&gt;, premier single halluciné et hallucinant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Oracular Spectacular&lt;/span&gt; n'est pas l'album parfait. Loin de là. Certains titres poussent trop loin les tentatives psychés d'établir un pont entre les années 2000 et le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Summer of Love&lt;/span&gt;. Un pont ou plutôt un poignée de main, sur un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Handshake &lt;/span&gt;indigeste. L'utilisation effrénée de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;reverb&lt;/span&gt; par un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;David Friedmann&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Flamming Lips&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mercury Rev&lt;/span&gt;)  que l'on connait coutumier du fait, agace aussi. Mais une telle tornade, une telle bombe sans retardement nous envoie une dose d'électricité si intense si violente qu'on ne peut que sombrer. Délirante fantaisie et fantastiques délires sont au menu de cet &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Oracular Spectacular&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Accrochez vous. Cette année 2008 va faire du bruit et les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MGMT&lt;/span&gt; encore perchés tout là haut au pays des merveilles n'y seront certainement pas pour rien. On sort épuisé. A moitié conscient. Et si tout cela n'était finalement qu'un rêve?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6266440475834397362?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6266440475834397362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6266440475834397362' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6266440475834397362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6266440475834397362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/04/mgmt-oracular-spectacular.html' title='MGMT - Oracular Spectacular'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SBBymSN2htI/AAAAAAAAAHc/Ry6wrMtK1_c/s72-c/MGMT.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6227186234252864398</id><published>2008-04-17T17:15:00.001+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:12.462+01:00</updated><title type='text'>Belle &amp; Sebastian - If You're Feeling Sinister</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SAcqNAYQ_0I/AAAAAAAAAG0/lp4IcuVRk2M/s1600-h/If+you%27re+feeling+Sinister+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SAcqNAYQ_0I/AAAAAAAAAG0/lp4IcuVRk2M/s400/If+you%27re+feeling+Sinister+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190163498496229186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belle &amp;amp; Sebastian&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;If You're Feeeling Sinister&lt;/span&gt;. Un groupe. Un  album. Pour tout amateur de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pop indépendante&lt;/span&gt;, cet album représente plus qu'un simple disque. Il y eut le petit livre rouge. Il y a désormais le petit album rouge. Un prestance et un classe incroyable. Une petite mélodie qui flotte dans l'air. Une légère mélancolie vous pénètre. Vous venez d'entrer dans l'univers de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Belle &amp;amp; Sebastian&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div dir="ltr" class="crayon article-texte-6231 texte"&gt;&lt;p&gt;Les premières notes de &lt;i&gt;The Stars of Track &amp;amp; Field&lt;/i&gt; s’échappent. On lâche un sourire presque inconscient qui nous trahit déjà. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;If You’re Feeling Sinister&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Le titre aurait certainement dû nous aiguiller. Un rempart infaillible contre la solitude et la tristesse. Deuxième album du groupe écossais, &lt;strong&gt;Belle &amp;amp; Sebastian&lt;/strong&gt;, formé autour de son charismatique chanteur Stuart Murdoch, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;If You’re Feeling Sinister&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, d’une magnifique et désarmante simplicité, est un pur chef d’œuvre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Sûrement le moins travaillé de tous les albums du groupe. Le plus touchant aussi. Pop et mélodique, il n’est pourtant pas facile d’atteinte pour tout le monde. Souvent considéré comme très niais et naïf. Ce qu’il est indéniablement. Pourtant sous ces abords peu recommandables, &lt;strong&gt;Belle &amp;amp; Sebastian&lt;/strong&gt; cache une véritable attirance pour une pop enlevée, inspirée et sublime. Il faut en effet du temps. Du temps pour avoir enfin le privilège de pénétrer dans l’univers du septet écossais. Les uns se jetteront donc sans ménagement sur ce petit joyaux. Les autres, trop aveugles, intimidés ou même jaloux resteront à l’écart, se moquant gentiment et proclamant ironiquement &lt;i&gt;Get Me Away I’m Dying&lt;/i&gt; ! Intimiste. Généreuse. Sans aucune exubérance ni prétention. Telle est la pop, typiquement britannique de &lt;strong&gt;Belle &amp;amp; Sebastian&lt;/strong&gt;. Es-ce donc véritablement un hasard si le groupe a longtemps refusé les séances photos et les interviews ? &lt;strong&gt;Belle et Seb&lt;/strong&gt;’ est également un groupe rempli de paradoxes. Les mélodies sont enlevées et presque joyeuses. Et pourtant le chant est touchant et déprimant. Mélancolique et fragile.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Imparable remède contre les longues après midi en solitaire. A l’exception peut-être du vraiment triste &lt;i&gt;The Boy Done Wrong Again&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;“All I wanted was to sing the saddest songs/ If somebody sings along I will be happy now”&lt;/i&gt;. On est promené de ballades en ballades. Déportés, on suit le cours du disque sans effort ou presque. On perçoit le long de cet oubli, si beau qu’il en parait presque irréel, la luxuriance des paysages et des arrangements. Les cuivres de &lt;i&gt;Judy and the Dreams of Horses&lt;/i&gt;. L’harmonica qui fait signe ici et là. On peut Belle et (Sebastian...) bien tenter de résister à cette pop charmeuse d’une perfection agaçante. Mais quand on se rend enfin compte que tout nos efforts de luttes, de défenses, sont vains et inutiles, on se laisse enfin porter. Oublier. On est bien au pays des rêves.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Notre relation à cet album est longue et complexe. Plus qu’un simple disque. Cet univers bien plus tortueux qu’il en a l’air met en éveil tout nos sens. C’est à chaque fois pareil. On pose le disque sur la platine. Puis c’est immédiat. On se prend à rêver de cette douce mélancolie qui tourne et retourne sans interruption. Et quand soudain on revient à nous c’est pour s’apercevoir que 6, 7 écoutes ont passé. A l’image de cette parfaite pochette. Que l’on tient près de nous. Comme un trésor précieux. Cette image. Qui reste en tête. Un femme rêveuse. A moitié endormie. Un livre ouvert. Près d’une fenêtre. Ouverture sur un monde utopique. Ephémère voyage au pays des songes. En pleine &lt;strong&gt;Verve&lt;/strong&gt; brit-pop (puis &lt;strong&gt;Oasis&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Blur&lt;/strong&gt;, tout ça), un havre de paix dans un monde sûrement trop turbulent. Un monde trop rapide. Dans lequel il faudrait prendre le temps de se poser. Si je devais retenir un message du &lt;i&gt;Petit Album Rouge&lt;/i&gt; ce serai surement celui-ci. S’assoir alors que tout bouge autour de nous. Contempler le temps. L’espace. Pour finalement se sentir seul.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Car et si finalement il n’était question que de ça. D’oubli. De solitude. De la peur de l’extérieur. &lt;i&gt;“Cause the word out on the street is you are starving/ Dont let yourself grow hungry now/ Dont let yourself grow cold/ Fox in the snow”&lt;/i&gt;. Finalement oubliez ce que je vous ai dit. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;If You’re Feeling Sinister&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n’est pas un rempart contre la solitude.&lt;span class="spip_document_1122 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 300px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/Belle_Sebastian.jpg" alt="" height="300" width="300" /&gt;&lt;/span&gt; C’est d’ailleurs tout l’inverse. Elle n’est jamais aussi grande qu’en écoutant un tel disque. On s’en rend compte au fur et à mesure que l’on avance dans le disque. Et les mélodies souvent accueillantes et chatoyantes de &lt;strong&gt;Murdoch&lt;/strong&gt; ne font illusion qu’un temps. Un mirage. Pour finalement faire apparaître un désarroi plus grand. Qu’il fallait en fait chercher. Longtemps. Encore et encore. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;If You’re Feeling Sinister&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n’est finalement qu’un album dépeignant la détresse. D’une manière si humaine qu’elle n’en est que plus belle. Quelques chansons font encore trompe l’oreille malgré l’épreuve du temps (&lt;i&gt;Mayfly&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Me &amp;amp; The Major&lt;/i&gt;), mais ce ne sont que quelques taches de verdures perdues dans un univers brumeux. Trempé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Sinon tout n’est que pesant silence et solitude désespérée. Le ciel s’épaissit en fait petit à petit. La pluie commence à tomber. En même temps que nos rêves. Et quand sonnent les premières mesures de &lt;i&gt;The Boy Done Wrong Again&lt;/i&gt;, plus rien ne compte. Simplement. Merci.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;&lt;li&gt;"The Stars of Track and Field" – 4:48&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Seeing Other People" – 3:48&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Me and the Major" – 3:51&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Like Dylan in the Movies" – 4:14&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"The Fox in the Snow" – 4:11&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Get Me Away From Here, I'm Dying" – 3:25&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"If You're Feeling Sinister" – 5:21&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Mayfly" – 3:42&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"The Boy Done Wrong Again" – 4:17&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Judy and the Dream of Horses" – 3:40&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 18 Novembre 1996&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Enregistré Ca Va Studio, Glasgow&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Genre Pop Charmeuse&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Durée 41 minutes 17&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label Jeepster Records&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Producteur Tony Doogan&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6227186234252864398?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6227186234252864398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6227186234252864398' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6227186234252864398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6227186234252864398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/04/belle-sebastian-if-youre-feeling.html' title='Belle &amp; Sebastian - If You&apos;re Feeling Sinister'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/SAcqNAYQ_0I/AAAAAAAAAG0/lp4IcuVRk2M/s72-c/If+you%27re+feeling+Sinister+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-7887737847914438536</id><published>2008-04-09T17:16:00.003+02:00</published><updated>2008-12-09T19:44:12.662+01:00</updated><title type='text'>Pakside - Cables</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R_zf_rumoyI/AAAAAAAAAGs/onWRLYHDQ34/s1600-h/Parkside+Cables+Big.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R_zf_rumoyI/AAAAAAAAAGs/onWRLYHDQ34/s400/Parkside+Cables+Big.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187267155986916130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que se passe t-il quand deux des rédacteurs de l'&lt;a href="http://www.indierockmag.com/"&gt;Indierockmag&lt;/a&gt; (RabbitIYH et moi-même) décidons de défendre coute que coute la plus grande révélation de ce début d'année, à savoir les hollandais de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Parkside&lt;/span&gt;? Enfin, révélation est un bien grand mot puisqu'un manque de reconnaissance cruelle touche ce collectif qui le mérite tellement. Ça donne en tout cas une chronique pleine d'envie et flairant le joyeux bordel pas toujours contrôlé. On espère sincèrement que vous courez à la découverte de ces aventuriers du son après l'avoir lu.  Filez sur Myspace, &lt;a href="http://www.lastfm.fr/music/Parkside"&gt;LastFM&lt;/a&gt; qui distribue tout les titres ou Paypal pour vous procurez ce disque. Mais faites quelque chose. Et vite. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Enjoy!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;p style="font-size: 1.1em; text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;En ce début 2008 décidément bien riche, surgit &lt;strong&gt;Parkside&lt;/strong&gt;. Autant le dire tout de suite. La révélation de l’année. Mais ce &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cables&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; au titre aussi étrange qu’énigmatique ne vient pas pour autant de nulle part. &lt;/b&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;div class="spacer"&gt; Car cet album, à la rédaction d’Indie Rock Mag, on l’attendait depuis 2006 et quelques morceaux découverts au détour d’un player alors que l’on faisait nos premiers pas sur myspace, se demandant encore s’il était vraiment possible de tomber sur un tel groupe encore inconnu ou si l’ivresse de la nouveauté (cette façon encore neuve pour les artistes de faire connaître leurs univers en mettant leurs chansons à disposition des internautes, en allant carrément les chercher "chez eux" pour créer un rapport de proximité encore inimaginable quelques années auparavant) nous avait fait perdre toute capacité de jugement.&lt;/div&gt;  &lt;p&gt;Mais quelques écoutes plus tard d’un EP encore tout chaud offert en libre téléchargement, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;The Desintegration Service&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, et on était définitivement rassuré, et assuré d’avoir mis le doigt sur une étoile en devenir.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il aura depuis fallu deux ans au groupe pour accoucher de ce deuxième album tant attendu au moins par nous (le premier était paru en 2003 dans la confidentialité), et mois après mois nous en découvrions les morceaux sur &lt;a href="http://www.myspace.com/parksidenl" class="spip_out" target="_blank"&gt;myspace&lt;/a&gt;, tant et si bien qu’à sa sortie en mars nous connaissions déjà, en comptant les deux titres présents sur le fameux EP, deux bons tiers des chansons. Certains attendaient de l’entendre pour y croire, les autres en étaient déjà persuadés, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cables&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; allait marquer le rock en 2008. Après tout, que fallait-il encore à &lt;strong&gt;Parkside&lt;/strong&gt; pour réussir son coup ? Une poignée de morceaux capables de se hisser à la hauteur de ceux déjà connus, un tracklisting assez bien construit pour dépasser la simple somme de ses parties... tout ce qui fait un grand album, en définitive, si l’on y réfléchit. Avec le recul, nous aurions donc dû avoir peur. Mais le souvenir d’une session live tout bonnement extraordinaire pour &lt;a href="http://www.fabchannel.com/parkside_concert" class="spip_out" target="_blank"&gt;Fabchannel.com&lt;/a&gt; ne laissait aucune place au doute dans nos esprits. Avec raison.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Quelque part entre les constructions mouvantes et schizophrènes de &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt;, la fièvre et l’intensité de &lt;strong&gt;dEUS&lt;/strong&gt;, l’onirisme aventureux des &lt;strong&gt;Flaming Lips&lt;/strong&gt; et les nappes électro planantes de &lt;strong&gt;The Notwist&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cables&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est ainsi, d’ores et déjà, l’un des tout meilleurs albums de 2008. Rien de moins. Un labyrinthe sonique qui devrait en laisser plus d’un à terre. Les premiers titres posent les bases d’un album à la fois complexe et accrocheur, angoissant et flamboyant. Le reste, construit sur ces solides fondations, se chargera de vous achever une bonne fois pour toutes. Les sonorités électroniques procurent un léger côté malsain qui ne fait qu’ajouter à l’attrait de ces chansons aussi troublantes que fascinantes. Mais quelques morceaux comme le touchant &lt;i&gt;An Angel In The Afternoon&lt;/i&gt; nous prouvent s’il était besoin que &lt;strong&gt;Parkside&lt;/strong&gt; est également capable de maîtriser à la perfection toutes les sonorités pop. "Pop" étant néanmoins un mot par trop réducteur pour qualifier la musique particulièrement hybride de ces hollandais pas comme les autres.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span class="spip_document_1114 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 250px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/parkside_band.jpg" alt="" height="166" width="250" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;De fait, partant à la découverte d’horizons musicaux dont la profondeur de champ n’a d’égale que la richesse et la luxuriance, &lt;strong&gt;Parkside&lt;/strong&gt; n’a pas attendu d’être reconnu pour se lancer à l’abordage de ces nouvelles contrées sonores. C’est peut-être ce qui déroutera l’auditeur peu averti, qui préfèrera le confort de paysages plus classiques ou plus chatoyants. Car dans ce voyage vers nulle part et partout ailleurs, on a parfois l’impression de se perdre dans une immensité déroutante qui ne sera pas sans rappeler &lt;strong&gt;Autechre&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; période &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Kid A / Amnesiac&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Tout cela s’entend dès le premier morceau &lt;i&gt;The Disintegration Service&lt;/i&gt; - quel titre ! - avec cette intro d’électro déréglée sonnant comme une rencontre entre &lt;strong&gt;Lali Puna&lt;/strong&gt; et le label Warp, qui cède bientôt la place à un rock minimal nourri au dub de Bristol avant de s’ouvrir à une luxuriance d’arrangements de cordes et de claviers à coller le frisson. Le groupe fait alors figure d’aiguilleur du ciel. Son but : nous guider, en commençant par nous introduire à son univers ouvert aux quatre vents et pourtant profondément singulier, autiste même si l’on en croit cet hymne à l’inadaptation en tant que mode de vie assumé par le songwriter &lt;strong&gt;René de Wilde&lt;/strong&gt; et ses amis. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cables&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est donc un album qui se mérite. Mais une fois apprivoisé il se révèle enfin. Comme tout les grands albums, le chemin pour l’appréhender dans son entier est tortueux. Ça monte et ça descend. Parfois la pente est abrupte et l’on peine à garder la cap, mais de-ci de-là des titres plus faciles d’accès nous aident à continuer. On ne saurait les remercier suffisamment. Car parvenu au sommet, c’est un régal. Un paysage d’une richesse rarement égalée s’offre à nous à perte de vue. Tant et si bien que dès les premières écoutes, l’album semble pratiquement inépuisable.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parkside&lt;/strong&gt; alternera ainsi brillamment jusqu’au dernier morceau de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cables&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ambiances plombantes, refrains planants, envolées lyriques, accès de rage et plongées au pays des songes. L’impressionnant &lt;i&gt;Stay Connected&lt;/i&gt; étant peut-être le titre qui symbolise le mieux les nombreux contrastes et paradoxes de cette musique étrange, barrée mais pourtant si proche, qui n’a assurément pas fini de nous passionner.&lt;/p&gt;             &lt;!-- article doc --&gt;            &lt;p class="auteur"&gt;&lt;a href="http://www.indierockforum.com/index.php?showforum=38" target="_blank"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-7887737847914438536?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/7887737847914438536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=7887737847914438536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/7887737847914438536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/7887737847914438536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/04/pakside-cables.html' title='Pakside - Cables'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R_zf_rumoyI/AAAAAAAAAGs/onWRLYHDQ34/s72-c/Parkside+Cables+Big.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-1660484831209530590</id><published>2008-04-07T13:59:00.001+02:00</published><updated>2008-04-07T14:01:57.027+02:00</updated><title type='text'>Contact</title><content type='html'>En attendant le retour des chroniques, pour très bientôt, j'en profite pour dire que pour toute suggestion/questions/commentaires vous pouvez me contacter ici &lt;a href="casablancas@indierockmag.com"&gt;casablancas@indierockmag.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'essaie toujours de répondre dans la mesure du possible. N'hésitez pas!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-1660484831209530590?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/1660484831209530590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=1660484831209530590' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/1660484831209530590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/1660484831209530590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/04/contact.html' title='Contact'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-4908237002532087912</id><published>2008-03-24T12:53:00.003+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:12.804+01:00</updated><title type='text'>Love You Lou</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-eXcLumoxI/AAAAAAAAAGk/ugqUwGgVtYQ/s1600-h/Lou+Reed+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-eXcLumoxI/AAAAAAAAAGk/ugqUwGgVtYQ/s400/Lou+Reed+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181276406753436434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div dir="ltr" class="crayon article-texte-6049 texte"&gt;&lt;p&gt;A vrai dire, j’avoue volontiers que je réécoute aujourd’hui sans mal tout les albums de &lt;strong&gt;Lou Reed&lt;/strong&gt;. Même les plus mauvais et il y en a. Mais pas &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Transformers&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Trop évident ou facile. Pourtant j’ai ressorti la chose hier. Et je vais être honnête. Cela faisait longtemps qu’en dépoussiérant un album je n’avais pas été autant bouleversé. Même si je préfère de loin &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Berlin&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Coney Island Baby&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, force est de reconnaitre de cette plongée au cœur du New York des années 70 en compagnie du &lt;i&gt;Rock’n’Roll Animal&lt;/i&gt; est sublime. Parfaite de bout en bout. &lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt; signe une performance sans faute tout du long. Un disque paradoxal &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Transformers&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. L’album de tout ses (seuls ?) succès. &lt;i&gt;Vicious&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Perfect Day&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Satellite of Love&lt;/i&gt; et... &lt;i&gt;Walk on the Wild Side&lt;/i&gt; bien sur. Tout est là. C’est ce morceau qui comporte le plus grand paradoxe de &lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt;. Comment a t-il bien pu signer un des plus grands succès des 70’s sans jamais avoir une culture du single et bien au contraire ? Et puis par quelle miracle un chanson qui évoque les prostituées et les &lt;i&gt;dealers&lt;/i&gt; de Broadway a t-elle bien pu arriver en tête des charts en plein milieu des 70’s ? Ça je pense que même &lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt; lui-même ne le sait pas. Et puis il y a cette sublime conclusion. &lt;i&gt;Goodnight Ladies&lt;/i&gt;. Ce morceau  où &lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt; joue le &lt;i&gt;crooner&lt;/i&gt; désabusé, accompagné par une impeccable section de cuivres. Parfait. Vraiment.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je parlais tout à l’heure de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Berlin&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Le successeur de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Transformers&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Aujourd’hui chef d’œuvre certifié mais flingué littéralement par les critiques de l’époque ce qui lui avait valu le droit d’atterrir tout droit dans les bacs a soldes. C’est vrai, &lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt; raconte tout le temps un histoire à travers ses disques. Mais aucun d’eux ne possède la cohérence et l’éclatante noirceur de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Berlin&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. L’album de tout les superlatifs. Le plus déprimant. Le plus noir. Une face B qui ne nous laisse que des larmes. Mais surtout le meilleur album de &lt;strong&gt;Lou Reed&lt;/strong&gt;. Un des meilleurs des 70’s aussi. Il émane aujourd’hui un tel culte autour de cet album que cela en devient vite agaçant. Mais il faut se rendre à l’évidence. C’est lumineusement noir et réellement glauque. Autant, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Transformers&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; célébrait les années &lt;i&gt;glam&lt;/i&gt; et été produit par un &lt;strong&gt;David Bowie&lt;/strong&gt; pas franchement déprimé, autant &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Berlin&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est un vrai disque (de) malade. Produit lui par l’ingénieux génie &lt;strong&gt;Bob Ezrin&lt;/strong&gt;. Coupable entre autre du &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Killer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; d’&lt;strong&gt;Alice Cooper&lt;/strong&gt; et plus tard du &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Wall&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; De Rog...&lt;strong&gt;Pink Floyd&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bon alors pourquoi je fais aujourd’hui cet article splendidement inutile et que je vous ennuie avec mes histoires ? A vrai dire je ne sais pas trop. En fait si. Il faut savoir que &lt;strong&gt;Lou Reed&lt;/strong&gt; a été un des personnages les plus importants de l’histoire du &lt;i&gt;wock’n’woll&lt;/i&gt; et qu’il est toujours bon de lui rendre hommage (&lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt; si tu m’entends...). Toujours en avance de 10 ans. Avec le &lt;strong&gt;Velvet&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Berlin&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; donc. Mais, malheureusement, il est comme tout les monstres sacrés du rock sur le déclin. Il s’empiffre aujourd’hui en tournant avec &lt;strong&gt;Berlin&lt;/strong&gt;. Il devrait d’ailleurs remettre ça cet été un peu partout en Europe. Ce mercredi sort même un film sur cet album culte, réalisé par &lt;strong&gt;Julian Schnabel&lt;/strong&gt;. Oui tout cela est bien triste je vous l’accorde. Mais que voulez-vous ? Il faut bien transmettre le relais aux générations futures. C’est à ce prix que l’on vit aujourd’hui encore les fantastiques histoire du &lt;strong&gt;Lou&lt;/strong&gt;. Puis il y a cette remarque qui n’est que trop vrai de je ne sais plus qui. &lt;i&gt;I play on your team anyday Lou&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-4908237002532087912?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/4908237002532087912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=4908237002532087912' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4908237002532087912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4908237002532087912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/03/love-you-lou.html' title='Love You Lou'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-eXcLumoxI/AAAAAAAAAGk/ugqUwGgVtYQ/s72-c/Lou+Reed+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5384958193163969636</id><published>2008-03-20T17:44:00.007+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:13.235+01:00</updated><title type='text'>Mark Lanegan - I'll Take Care of You</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KVsLumouI/AAAAAAAAAGM/jODyUKRMOEs/s1600-h/I%27ll+Take+Care+of+You.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KVsLumouI/AAAAAAAAAGM/jODyUKRMOEs/s400/I%27ll+Take+Care+of+You.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179867107724534498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div dir="ltr" class="crayon article-descriptif-6023 descriptif"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mark Lanegan&lt;/strong&gt;. On connait tous. Les &lt;strong&gt;Screaming Trees&lt;/strong&gt;. Sa collaboration avec &lt;strong&gt;Josh Homme&lt;/strong&gt; chez les &lt;strong&gt;Queens of the Stone Age&lt;/strong&gt;. Et même sa carrière solo qui devrait bientôt accouché d’un nouvel opus, seconde collaboration avec &lt;strong&gt;Iso Campbell&lt;/strong&gt;. Pourtant dans la carrière de l’atypique &lt;i&gt;songwritter&lt;/i&gt; il reste un disque. Merveilleux. Oublié. Poussiéreux. Tout comme les chansons qu’il renferme.&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;I’ll Take Care of You&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Aussi surprenant que cela puisse paraitre c’est un disque de reprises. Uniquement. Et pourtant. Un disque sublime.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KVUbumotI/AAAAAAAAAGE/jnRGwvmdpYA/s1600-h/Mark+Lanegan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KVUbumotI/AAAAAAAAAGE/jnRGwvmdpYA/s320/Mark+Lanegan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179866699702641362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Où le ténébreux &lt;i&gt;songwritter&lt;/i&gt; rend hommage au folk et au blues. Et donc à travers des chansons qu’ils n’a pas écrites. A vrai dire, on s’en doutait un peu. Mais cette fois c’est sûr. &lt;strong&gt;Mark&lt;/strong&gt; a tout d’un érudit. Pas du genre à choisir des classiques. Exit &lt;strong&gt;Dylan&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt;. Il sera donc question de &lt;strong&gt;Tim Hardin&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Buck Owens&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Steven Harrison Paulus&lt;/strong&gt;. Ces noms ne vous disent rien ? A vrai dire moi non plus. Il y en a même qui n’ont aucune réponse sur Google. Au lieu de simplement étaler sa culture musical, le beau &lt;strong&gt;Mark&lt;/strong&gt; signe un disque magique et atemporel. Des chansons crasseuses et brutes interprétées par le timbre parfait de &lt;strong&gt;Lanegan&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="champ contenu_texte"&gt;&lt;div dir="ltr" class="crayon article-texte-6023 texte"&gt;  &lt;p&gt;Des reprises et un style qui change. Oubliez les précédents albums. Oubliez les &lt;strong&gt;Screaming Trees&lt;/strong&gt; et leur &lt;i&gt;grunge&lt;/i&gt; bruyant. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Song for the Deaf&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; et son &lt;i&gt;hard-rock&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;I’ll Take Care of You&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est un disque sombre. Beau à en pleurer. Tout est clair dès le premier morceau. &lt;i&gt;Carry Home&lt;/i&gt;. Un titre dépressif au possible. Pour les longues après-midi de pluie. Les matins de cuites. Les froides soirées d’hiver. Le son est chaud. La voix de &lt;strong&gt;Lanegan&lt;/strong&gt; rassure et entraine. Une ballade dans l’Amérique profonde en compagnie du poète. La route défile. Les verres qui s’enchainent. Et &lt;strong&gt;Lanegan&lt;/strong&gt;. Hypnotique. Qui nous captive. Toujours. &lt;i&gt;Cigarettes, Whisky &amp;amp; &lt;strong&gt;Lanegan&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;. Un adage qui conviendrait parfaitement. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;I’ll Take of You&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; révèle une facette plus sombre de son auteur. Un univers noir. Dépressif. Mais digne. &lt;strong&gt;Lanegan&lt;/strong&gt; ne gémit jamais. Il reste debout.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;A l’écoute d’un titre comme &lt;i&gt;Creeping Coastline Of Lights&lt;/i&gt;, on se dit qu’il ne s’est vraiment pas trompé dans le choix des morceaux. Un homme de gout. Définitivement. L’interprétation est parfaite. Les cuivres de &lt;i&gt;Consider Me&lt;/i&gt;. La voix de fumeur de &lt;strong&gt;Lanegan&lt;/strong&gt;. En soit, avoir (re)découvert de tels trésors rend l’ensemble aussi méritant que de les avoir soit même composés. Un univers plus calme. Mais pas bucolique pour autant. C’est la tempête sous des aspects enchanteurs. Une façade. Seulement. Car les titres sentent parfois la colère. Laissent apparaître le visage tourmenté de l’américain.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Personnage attachant, &lt;strong&gt;Mark Lanegan&lt;/strong&gt; arrive à recréer avec la musique des autres son propre univers. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KWRbumovI/AAAAAAAAAGU/mF6VYL_MLVc/s1600-h/Mark+Lanegan+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KWRbumovI/AAAAAAAAAGU/mF6VYL_MLVc/s320/Mark+Lanegan+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179867747674661618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Beaucoup de drogues et d’alcool et un indéniable talents. Un univers tourmenté. Que l’on voudrai voir creuser. Plus souvent. Avec ses propres chansons. Loin du boucan de son groupe d’origine. Ce n’est malheureusement que rarement le cas Quelques titres avec une rythmique plus enjouée offre un peu de répit. C’est toujours aussi beau et plus ou moins dépressif ("&lt;i&gt;Shiloh Town&lt;/i&gt;").  &lt;strong&gt;Lanegan&lt;/strong&gt; rend hommage au folk. Soit. Il est pourtant intéressant de constater que d’autres musiciens &lt;i&gt;punk&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;grunge&lt;/i&gt; avant lui ont toujours exaltés leur attirance pour le &lt;i&gt;folk&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt;Joe Strummer&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Cobain&lt;/strong&gt; entre autres. Mais l’américain pousse plus loin. Il n’est pas rare qu’il sorte des disque &lt;i&gt;folk&lt;/i&gt; plus apaisés. En solo. Toujours.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, aucun ne parvient a recréer l’univers unique de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;I’ll Take Care of You&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Son meilleur disque. Tout simplement. Mais également l’un des meilleurs des années 90. Un trésor oublié. A garder précieusement. Que l’on sort parfois. Que l’on hume délicatement. Pour mieux replonger la fois suivante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5384958193163969636?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5384958193163969636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5384958193163969636' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5384958193163969636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5384958193163969636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/03/mark-lanegan-ill-take-care-of-you.html' title='Mark Lanegan - I&apos;ll Take Care of You'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KVsLumouI/AAAAAAAAAGM/jODyUKRMOEs/s72-c/I%27ll+Take+Care+of+You.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-1630162379409075416</id><published>2008-03-19T18:26:00.002+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:13.577+01:00</updated><title type='text'>Neil Young - Trans</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KZaLumowI/AAAAAAAAAGc/Hu6889BAyXA/s1600-h/Trans.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KZaLumowI/AAAAAAAAAGc/Hu6889BAyXA/s400/Trans.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179871196533400322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R8QAIIiFCuI/AAAAAAAAAEY/aN4U77txfGc/s1600-h/Neil+Yonug+Trans.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R8QAIIiFCuI/AAAAAAAAAEY/aN4U77txfGc/s400/Neil+Yonug+Trans.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171258411857545954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Souvenez vous. De cette époque déjà lointaine. Le temps du dépoussiérage du vocodeur. Des expérimentations par ordinateurs. Détrompez-vous. Je ne veux pas vous parler de la &lt;i&gt;French Touch&lt;/i&gt;. De &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Moon Safari&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Discovery&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Ni même de la vague &lt;i&gt;techno&lt;/i&gt; de la fin des années 1980. Mais aujourd’hui je compte bel et bien vous parler de...&lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; ! Je vous vois déjà arriver avec votre air surpris "C’est quoi ce machin ? Arrête de raconter n’importe quoi !" Et pourtant. &lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Trans&lt;/i&gt;-portez vous en 1983....  &lt;div class="champ contenu_chapo"&gt; &lt;div class="label"&gt;&lt;br /&gt;Date où sort ce disque. Remarquez au passage la conjecture historique magnifiquement défavorable. Un album détruit par une critique qui n’avait une nouvelle fois rien compris. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est pourtant un album passionnant. D’un point de vue musical et historique. Mais il faut bien le dire. En 1983 l’ami &lt;strong&gt;Neil&lt;/strong&gt; ne va pas fort. Il y a de quoi. Sa femme découvre une tumeur. Il apprend que son deuxième fils est atteint d’une maladie mental encore plus grave que celle du premier. Mais on le sait. &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; a un &lt;i&gt;cœur d’or&lt;/i&gt;. Il va mettre au point ce disque. Un projet un peu fou. Afin de contrer la solitude. Et même, dit-on, pour tenter de communiquer avec ses fils. Au départ &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; a une idée bien tranchée. Chaque chanson doit être accompagnée d’un clip afin de former une trame narrative.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="champ contenu_texte"&gt;&lt;div dir="ltr" class="crayon article-texte-6020 texte"&gt;  &lt;p&gt;Je le dit dès maintenant. &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Trans&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; est un des meilleurs albums du &lt;i&gt;loner&lt;/i&gt;. J’aime ce disque. &lt;strong&gt;David Geffen&lt;/strong&gt; manifestement pas. Ce dernier lui avait pourtant donné une liberté total. Après &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Island in the sun&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;, il refuse &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Il part. Il accuse le canadien de saboter sa carrière. Il avait tort. Comme tout ceux qui ont massacré &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Car &lt;strong&gt;Young&lt;/strong&gt; a une nouvelle fois 10 ans d’avance. Les nostalgiques des ballades de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;On the Beach&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Tonight’s the Night&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; peuvent sortir. La suite se fera à coup d’ordinateur, de vocodeurs et de synthés. En ce début de décennie, &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; sonne comme &lt;strong&gt;Kraftwerk&lt;/strong&gt;, préfigure &lt;strong&gt;Daft Punk&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Chemical Brothers&lt;/strong&gt;. Mais ce projet n’intéresse personne. &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; se retrouve en position d’incompris. Le signe des grands disques. &lt;strong&gt;Lou Reed&lt;/strong&gt;, qui en connait un rayon sur le sujet, en est la preuve vivante (Bon, ok à moitié vivante). &lt;strong&gt;Geffen&lt;/strong&gt; accorde le strict minimum a &lt;strong&gt;Young&lt;/strong&gt; d’un point de vue financier. Le canadien doit se résoudre à abandonner l’idée des clips. Son entourage veut donc le décourager. Qu’importe. Le &lt;i&gt;loner&lt;/i&gt; est décidé a faire cet album. Mais le public va également l’abandonner. Trainé dans la boue. &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; se retrouve seul. Encore un peu plus. D’un point de vue commercial &lt;strong&gt;Geffen&lt;/strong&gt; avait raison. Il est vrai que &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est un album difficile. A comprendre. A cerner.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il y pourtant ce titre "normal" en piste 1. &lt;i&gt;Little Things called Love&lt;/i&gt;. Le seul où la voix du &lt;i&gt;loner&lt;/i&gt; n’est pas vocodée. Pourtant. Le titre est le moins intéressant. Pas foncièrement mauvais. Mais un peu poussif. Son refrain en chœur est banal. &lt;strong&gt;Young&lt;/strong&gt; le reproduira sur un album entier sur l’affreux &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Everybody’s Rockin’&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Sorti la même année il été censé faire oublier la déception engendrée par &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Il n’en fut rien. Les 8 titres suivants ne ressembleront pas à cette pâle copie des gloires passées. Le titre suivant &lt;i&gt;Computer Age&lt;/i&gt; change de registre. On croirait à une piste de &lt;i&gt;Discovery&lt;/i&gt;. L’intro de &lt;i&gt;One More Time&lt;/i&gt; sort de là. Un titre fabuleux à vrai dire. Défendu par des montagnes d’électronique, &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; prépare sa réponse aux détracteurs. Chevauchant ses machines comme des chevaux. A l’assault. Sèche et froide. Tel sera une nouvelle fois la réponse. Le public n’aimera donc pas &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Aujourd’hui encore. L’heure de la réhabilitation n’a toujours pas sonnée. &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; s’en fiche pas mal. Il persiste même à dire que &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; fait parti des albums préférés de sa discographie. Le monde pense encore que &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n’est que cet album bizarroïde et franchement barré, certes mais sans charme. Cela aurait pu l’être. A part une poignée de curieux ou d’irréductibles fans, personne n’a ne serai-ce que cherché a comprendre. Combien dans ceux qui ont détruit cet album l’ont réellement écouté ? Car c’est album est une pépite. Encore plus si on le replace dans son contexte.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Même caché derrière des montagnes de technologie, le &lt;i&gt;loner&lt;/i&gt; n’a jamais paru aussi dénudé. Aussi seul. A part peut-être sur &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Tonight’s the Night&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; quelques années plus tôt. Deux grandes périodes de solitude qui donnent lieu à des albums splendides. Parmi les tout meilleurs de &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt;. Qui est capable de ne pas sombrer à l’écoute des superbes &lt;i&gt;Transfromer Man&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Hold on to Your Love&lt;/i&gt; ? Même amputé, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; sonne comme une cathédrale sonore sublime ou l’on serait les premiers à pénétrer. Ça sonne encore neuf. Grandiose. Si on laisse nos aprioris à l’entrée, s’impose un constat. &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; a composé l’album le plus novateur des années 80. Ces morceaux qui frisent souvent les 10 minutes ne sont jamais, au grand jamais, lourds ou indigestes.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est à l’image de son auteur. Visionnaire, sincère et intelligent. L’ensemble aurait pu sonner affreusement daté. Comme un bon nombre de films de S-F de cette époque qui se voulait alors moderne (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2001 : L’odyssée de l’espace&lt;/span&gt; ? Quelqu’un ?). Il n’en est rien. Il sonne aujourd’hui toujours aussi moderne. Il aurait pu sortir hier et n’aurait pas à pâlir de la comparaison avec ses contemporains. Qu’es-ce qu’on a besoin de &lt;strong&gt;Justice&lt;/strong&gt; quand on a des albums comme ça ? Personne n’ose l’avouer. Mais combien sont-ils a avoir une dette envers &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Trans&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est une certitude. L’album sera à coup sûr réhabilité. Dans 3 jours ou 10 ans. Peut importe. C’est de tout façon un disque qui se savoure avec la durée. La légende ne dit pas si &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; est réellement arrivé à communiquer avec ses fils. Sinon ? On a trouvé la plus belle pochette de tout les temps. Voilà une seule chose qui n’a pas besoin du temps pour s’apprécier. On en est là.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;li&gt;"Little Thing Called Love" – 3:13&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Computer Age" – 5:24&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"We R in Control" – 3:31&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Transformer Man" – 3:23&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Computer Cowboy (AKA Syscrusher)" – 4:13&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Hold on to Your Love" – 3:28&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Sample and Hold" – 5:09&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Mr. Soul" – 3:19&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Like an Inca"  – 8:08&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie  29 décembre 1982&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Recorded  24 Septembre 1981 - 12 Mai 1982&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Genre  CQFD...&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Durée 44:26&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Label  Geffen&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Producteurs  Neil Young, Tim Mulligan, David Briggs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-1630162379409075416?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/1630162379409075416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=1630162379409075416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/1630162379409075416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/1630162379409075416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/03/souvenez-vous.html' title='Neil Young - Trans'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R-KZaLumowI/AAAAAAAAAGc/Hu6889BAyXA/s72-c/Trans.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5148913565159060735</id><published>2008-03-16T19:09:00.009+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:13.759+01:00</updated><title type='text'>The Kills -  Midnight Boom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R91wAaPLYdI/AAAAAAAAAFw/N1Hklglqjmg/s1600-h/Midnight+Boom.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R91wAaPLYdI/AAAAAAAAAFw/N1Hklglqjmg/s400/Midnight+Boom.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178418298891231698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="texte"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;  &lt;p&gt;Elle. Une voix superbe. Charmeuse. Une classe à tout épreuve. Lui. Glamour. Salement doué. Complément idéal à la première. Quand les Kills ont débarqué. Tout était clair.&lt;i&gt;&lt;strong&gt; Keep On Your Mean Side&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;. Nous sommes en 2003. Dans la foulée des &lt;strong&gt;White Stripes&lt;/strong&gt;, une série de duos émerge. De partout. De nulle part. La plupart se contentent de copier les glorieux aînés. Pas les &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt;. Trop honnêtes. Trop doués. Trop malins. Une rythmique rapellant &lt;strong&gt;Suicide&lt;/strong&gt;. Une fièvre sexuelle jamais vue depuis &lt;strong&gt;Jesus &amp;amp; Marys in Chain&lt;/strong&gt;. Une voix rauque qui doit tant à &lt;strong&gt;PJ Harvey&lt;/strong&gt;. Et un blues qui d’instinct sonne &lt;strong&gt;White Stripes&lt;/strong&gt;. Désespérément rock. Tout le monde est d’accord. &lt;strong&gt;The Kills&lt;/strong&gt; rafle la mise dans un monde qui pleure les &lt;strong&gt;Libertines&lt;/strong&gt;. Puis en 2005, les &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt; remettent leur titre en jeu. &lt;i&gt; &lt;strong&gt;No WoW&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;. Et là, tout devient trouble. Les avis sont divisés. On remet même en cause leur victoire de 2003. Vulgaire redite d’un premier album flamboyant ? Confirmation que le duo est bien l’un des groupes les plus talentueux apparu depuis le début des années 2000 ? Arrogants ? Sincères ? Le groupe devient le plus grand sujet de discorde depuis l’Affaire Dreyfus. Et j’ironise à peine.&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="spip_document_1014 spip_documents spip_documents_center"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/Smoking_Kills.jpg" alt="" height="297" width="300" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;center&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Smoking Kills&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;....&lt;/center&gt; &lt;p&gt;Les &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt; sont de retour. Depuis plus d’un mois. Deux singles lâchés dès février. Le moins que l’on puisse dire c’est que les &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt; ne vont pas rallier adorateurs et détracteurs. &lt;i&gt;U.R.A Fever&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Cheap &amp;amp; Cheerful&lt;/i&gt; sont sujets à toutes les critiques et à toutes les louanges. Mais on ne va pas parler de cela. Puisque de toute façon personne ne partage le même avis, pourquoi en parler ? Parlons du premier album, puisque c’est la seule chose sur laquelle le monde est d’accord. Ou même. Imaginons le prochain. Soyons fous. Parlons de la vie de &lt;strong&gt;Jamie "Hotel" Hince&lt;/strong&gt; qui s’affiche au bras de &lt;strong&gt;Kate Moss&lt;/strong&gt;. Ou de celle plus tranquille d’&lt;strong&gt;Alisson "VV" Mossart&lt;/strong&gt;. Mais ce n’est pas cela que vous voulez. Hein ? Vous le voulez mon avis sur ces deux singles ? &lt;i&gt;U.R.A Fever&lt;/i&gt; alors, Ça vous convient ça ? D’accord. Ce bruit de téléphone qui ouvre. Les paroles sont murmurées. Incisif et puissant ? Poussif et sans intérêt ? Une ligne de basse sèche. Fiévreux. Enivrant. La libido excitée au maximum. Finalement. Les &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt; ont réussi. Un sommet absolu ou un ratage total ? Il vous faudra choisir. Sans compromis. Puis on remet ça avec le second single. Preuve indéniable de bon goût ou horrible morceau calibré FM ? Et ce clip. Superbe inspiration pop-art ou vulgarité sans égale ? Bref. On l’aura compris, on va débattre encore longtemps. Mais là est toute la classe des &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt;. Quel meilleur choix de single aurait été possible pour promouvoir cet album ? Un coup &lt;i&gt;marketing&lt;/i&gt;. C’est bien peu diront certains. C’est parfait pour commencer diront les autres.&lt;/p&gt;  &lt;center&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/w3fZP7QC4PE&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/w3fZP7QC4PE&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt; &lt;center&gt;La vidéo de &lt;i&gt;U.r.a Fever&lt;/i&gt;, controversé premier single de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Midnight Boom&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/center&gt; &lt;p&gt;Car il faut maintenant parler du reste de ce &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Midnight Boom&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;. Commençons par...les reproches. De suite. Afin de satisfaire les détracteurs. Il y a un titre réellement mauvais. L’affreux &lt;i&gt;Getting Down&lt;/i&gt;. Et...et ? C’est tout. Alors on résume. On écarte les deux singles alignés d’entrée en plage 1 et 2. Et ce &lt;i&gt;Getting Down&lt;/i&gt; donc. Car à part ça, ce &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Midnight Boom&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; est exempt de tout reproche. On retrouve la voix d’&lt;strong&gt;Alison&lt;/strong&gt; appuyée par l’impeccable rythmique de &lt;strong&gt;Jamie&lt;/strong&gt;. Les giclées de guitares. Les hurlements du chant. Et quand les voix sont couplées on retrouve cette ambiance malsaine des précédents albums. C’est toujours intense. Urgent. Mais &lt;strong&gt;The Kills&lt;/strong&gt; révèle ici son côté plus pop. Mais quand ça explose, c’est pour de vrai. Un génial &lt;i&gt;M.e.x.i.c.o&lt;/i&gt; rappelle, comme si il y en avait besoin, que le duo est un groupe rock. Un vrai. Moderne. Leurs chansons sont urbaines. Ce fantastique &lt;i&gt;What New York Used to Be&lt;/i&gt;. Génial hymne à la défonce. « &lt;i&gt;In the water, shot of ecstasy/ Secrets in the open bottle/ Feed it, don’t believe it/ Just leave it&lt;/i&gt; ». Les guitares sont acérées. Les boites à rythme basiques mais méchantes. C’est brut. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Midnight Boom&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; aborde le plus souvent des thèmes simples. Parle de choses de tous les jours. Amours, dépressions, stress. Mais avec classe et élégance. Comme à l’habitude. Drogues, cigarettes et cafés. On imagine bien l’ambiance dans laquelle a été enregistré ce troisième album. Peut-être moins torturé et malade que ses prédécesseurs. Quoique. Il n’en reste pas moins un disque tourmenté. Moins crasseux que &lt;strong&gt; &lt;i&gt;No WoW&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Soit. Le garage a laissé entrer des sonorités presque radiophoniques. Mais c’est toujours diablement efficace. &lt;i&gt;Last Day of Magic&lt;/i&gt; témoigne de cette nouvelle approche musicale. Et ça n’empeche pas les &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt; de tout emporter sur leur passage. Le nihilisme en moins. Le détachement en plus.&lt;/p&gt;  &lt;center&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/G6wUPCqwWI8&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/G6wUPCqwWI8&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt; &lt;center&gt;Et la vidéo de &lt;i&gt;Cheap &amp;amp; Cherful&lt;/i&gt;, second simple tout aussi controversé&lt;/center&gt; &lt;p&gt;Mais la solitude est encore grande. Deux intermèdes en mid-tempo sont disposés entre les titres. &lt;i&gt;Black Balloon&lt;/i&gt; tout d’abord. De la folk-pop touchante et sublime. Mais ce titre ne fait qu’esquisser les contours de cette conclusion magique. &lt;i&gt;Goodnight Bad Mornings&lt;/i&gt;. Ici, tout est parfait. Le titre déjà. Une ballade au teint blafard. La lumière est faible. Au petit matin. L’éternité devant vous. Un titre qui n’a pas fini de vous hanter. Conclusion parfaite d’un bien bel album. A écouter à minuit. &lt;strong&gt;Alison :&lt;/strong&gt; « Le moment où la lune se lève et où tout le monde va se coucher » &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Midnight Boom&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;. Tout est là.&lt;/p&gt;&lt;p style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="justleft"&gt;1. U.R.A. Fever&lt;br /&gt;2. Cheap and Cheerful&lt;br /&gt;3. Tape Song&lt;br /&gt;4. Getting Down&lt;br /&gt;5. Last Day of Magic&lt;br /&gt;6. Hook and Line&lt;br /&gt;7. Black Balloon&lt;br /&gt;8. M.E.X.I.C.O.&lt;br /&gt;9. Sour Cherry&lt;br /&gt;10. Alphabet Pony&lt;br /&gt;11. What New York Used to Be&lt;br /&gt;12. Goodnight Bad Morning&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5148913565159060735?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5148913565159060735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5148913565159060735' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5148913565159060735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5148913565159060735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/03/elle.html' title='The Kills -  Midnight Boom'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R91wAaPLYdI/AAAAAAAAAFw/N1Hklglqjmg/s72-c/Midnight+Boom.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-2670901819867759553</id><published>2008-03-14T18:48:00.012+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:14.000+01:00</updated><title type='text'>Elbow - The Seldom Seen Kid</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9rE_qPLYaI/AAAAAAAAAFY/sVm7V897BMU/s1600-h/Elbow+-+The+Seldom+Seen+Kid.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9rE_qPLYaI/AAAAAAAAAFY/sVm7V897BMU/s400/Elbow+-+The+Seldom+Seen+Kid.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177667319564558754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt;. Une bande de musiciens névrosés. Toujours outsider. Plus par choix que par manque de talent. La &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pop&lt;/span&gt; anglaise dans tous ce qu'elle a de plus défaitiste a offrir. Un groupe bien curieux qui a connu un superbe départ avec &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Asleep From Back&lt;/span&gt;. Puis est venu la confirmation grâce à &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Cast Of Thousands&lt;/span&gt; durant l'été 2003 avant s'affirmer définitivement avec &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Leaders Of The Free World&lt;/span&gt; deux ans plus tard. Quand on a connu ce début de carrière presque trop parfait, que peut-on espérer? Une discographie sans faute pour les 5 mancuniens. Pourtant, à l'heure des bilans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt; frappe encore plus fort. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Seldom Seem Kid&lt;/span&gt;, dernier album en date du collectif est un régal. Le premier disque d'automne de cette, décidément surprenante, année 2008 arrive dès la mi-mars et on ne va pas s'en plaindre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La délicate pop parfaitement anglaise qui se dégage des albums d'Elbow leur a tour à tour valu le statut de descendent de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pink Floyd&lt;/span&gt;, successeur de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radiohead&lt;/span&gt; et concurrent de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coldplay&lt;/span&gt; (Beurk!). Bien loin de ses considérations de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rock-critics&lt;/span&gt; fatigué, le quintette a décidé de faire le point dans son œuvre avant la sortie de ce cinquième opus.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9rFWqPLYbI/AAAAAAAAAFg/MptetX6_N3w/s1600-h/Elbow.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9rFWqPLYbI/AAAAAAAAAFg/MptetX6_N3w/s400/Elbow.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177667714701550002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Trois ans et un changement de maison de disque ont été nécessaire à la réalisation de ce &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Seldom Seem Kid&lt;/span&gt;. Concrètement. Qu'es-ce qui a changé dans la musique des mancuniens? Quitte a tuer le suspense dans l'œuf, on va l'avouer tout de suite. Pratiquement rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le sait, la formule est à peu près la même depuis &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Asleep From Back&lt;/span&gt;. Aucun virage radical n'a été engagé cette fois encore. On retrouve donc toujours cette pop élégante qui a fait la réputation du groupe.Néanmoins, en 5 albums, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt; n'est jamais tombé dans le redit. Cela ne changera pas non plus. Car en procédant par petites touches la musique est suffisamment renouvelée pour garder le plaisir intact. La production est ainsi plus lourde et la voix magnifique de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Guy Garvey&lt;/span&gt; se retrouve encore un peu plus sous les projecteurs. On comprend dès le titre inaugural, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Starlings&lt;/span&gt;, une cavacalde de cuivres nous accueille avant que les instruments trouvent le chemin du placard pour faire place à la voix du leader. Les anglais auraient-ils troqués les guitares et les lourdes rythmiques contre un orchestre symphonique? CQFD.Depuis 2005, un album semble avoir marqué &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt;. On retrouve un peu partout les marques du &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Roots &amp;amp; Echoes&lt;/span&gt; des voisins de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Coral&lt;/span&gt;. Oui.  C'est une évidence, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Guy Garvey&lt;/span&gt; chante comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;James Skelly&lt;/span&gt; et ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Fix&lt;/span&gt; ressemble à s'y méprendre au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Music at Night&lt;/span&gt; des liverpuldiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/iL4mywCOJXA&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/iL4mywCOJXA&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Ground for Divorce, premier single de ce cinquième album des Mancuniens&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une grandiloquence assumé semble avoir pris place dans la musique d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt;. Ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Some Riot&lt;/span&gt;, bien moins remuant que son titre, et ses arrangements presque pompeux rappelant le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Philadelphia&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Neil Young&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;On a Day like This&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt; et son orchestration qui fait écho au &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Harvest&lt;/span&gt; du même canadien . Ou encore cet évident premier single, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ground for Divorce&lt;/span&gt;. Mais jamais, au grand jamais, ces arrangements n'agacent. Ou plutôt si. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt; et cet album agace car il est presque trop parfait. Ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Audience with the Pope&lt;/span&gt; trop beau pour être honnête. Pourtant ici et là quelques mélodies plus simples, plus nues. Cela ne les rend que plus belles (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mirroball&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt; joue pour le plaisir de jouer et cela s'entend. Sincère et brute sous ces arrangements, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow&lt;/span&gt; symbolise le groupe de pop anglais tel qu'il devrait toujours être. Honnête, sans chercher à courir après les récompenses. Diamétralement opposé aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Arctic Monkeys&lt;/span&gt; et autres &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Babyshambles&lt;/span&gt;. La simplicité. Toujours. Ajoutée à de talentueuses orchestrations lyriques. Passé les délires &lt;span style="font-style: italic;"&gt;politiquo-ecolo-engagé&lt;/span&gt; du dernier opus, le quintette signe avec &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Selbom Seen Kid&lt;/span&gt; son œuvre la plus aboutie et la plus cohérente. Déprimant sans être geignard, doux sans pour autant ressembler à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coldplay&lt;/span&gt;, cet album est une vraie bouffée d'air frais. Comme seule la pop anglaise peut en offrir. Un des titres de l'album s'appelle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Weather to Fly&lt;/span&gt;. C'est exactement ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Seldom Seen Kid&lt;/span&gt; propose la même différence avec ses grands frères que le Coca Zéro et le Coca Light. Presque aucune. On emballe juste ça différemment et on fait un nouveau produit. Ici un disque. Ils auraient pu se foutre de notre gueule. Ce n'est pas le cas. Car c'est finalement toujours agréable et rafraichissant. A consommer instantanément et sans modération. On achète, on écoute -ou l'inverse suivant la légalité du moyen avec lequel vous vous procurez l'album...- et on apprécie. Les 5 lads de Manchester ont réussi leur coup. Comme toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;" class="tracklist"&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Starlings       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Bones Of You       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Mirrorball       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Grounds For Divorce       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Audience With The Pope       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Weather To Fly       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Loneliness Of A Tower Crane Driver       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;The Fix       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Some Riot       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;One Day Like This  &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;Friend Of Ours       &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span&gt;We're Away&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 17 Mars 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Enregistrement 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label Fiction Records&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-2670901819867759553?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/2670901819867759553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=2670901819867759553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2670901819867759553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2670901819867759553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/03/elbow-seldom-seen-kid.html' title='Elbow - The Seldom Seen Kid'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9rE_qPLYaI/AAAAAAAAAFY/sVm7V897BMU/s72-c/Elbow+-+The+Seldom+Seen+Kid.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-972625270687808688</id><published>2008-03-11T12:56:00.011+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:14.199+01:00</updated><title type='text'>Adam Green - Sixes &amp; Seven</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9as7qPLYXI/AAAAAAAAAFA/xm_MQD3jcDY/s1600-h/Sixes+and+seven.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9as7qPLYXI/AAAAAAAAAFA/xm_MQD3jcDY/s400/Sixes+and+seven.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176514962659172722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois l'avouer, cette année 2008 commence bien. Elle a déjà offerte sa flopée d'albums rock (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Black Mountain&lt;/span&gt;), pop (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Goldfrapp&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Girls in Hawaii&lt;/span&gt;), blues (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Black Keys&lt;/span&gt;) et même un superbe BO avec le &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;There will be Blood&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jonny Greenwood&lt;/span&gt;. Ces albums sont tous excellents. Rien à redire. Pourtant. Il manque un grand album. En observant le début de la promotion 2008, je n'en vois pas. Il leur manque tous quelque chose. Un soupçon de ce qui fait la différence entre un très bon album et un album indispensable. Ce début de mois mars accouche de l'un d'entre eux. Au fond de la classe, toujours, un timide sourire. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adam Green&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt; Sixes &amp;amp; Seven&lt;/span&gt;. Pas celui qu'on attendait le plus il faut le dire. Surtout pas après le flop de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Jacket Full of Danger&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Autant tuer le suspense dès maintenant. Ce cinquième album du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;songwritter&lt;/span&gt; new-yorkais est superbe. L'album de la maturité déroutant, passionnant où &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adam&lt;/span&gt; chante cette Amérique qu'il aime tant. En 1 mot comme en 100, j'adore ce disque. C'est grave docteur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec cet album, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adam Green&lt;/span&gt; risque bien de changer de dimension. On le connaissait sautillant, volontairement vulgaire mais réellement bidonnant. Il a définitivement grandi. Certes il ne se déguisera plus en lapin rose et abandonne son statut de héros rigolo de la scène anti-folk new-yorkaise (Américaine?) mais s'engage dans une nouvelle voie au moins aussi passionnante.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9auEaPLYYI/AAAAAAAAAFI/JfJWyhTpUOk/s1600-h/Adam+Green.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9auEaPLYYI/AAAAAAAAAFI/JfJWyhTpUOk/s320/Adam+Green.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176516212494655874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il termine une mutation engagée avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gemstones&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt; Oubliez la pop décalée et balancée à 100 à l'heure des premiers albums. Tout a changé. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Jacket Full of Danger&lt;/span&gt; était maladroit. Soit. Mais nécessaire. C'était une étape indispensable dans la mue du new-yorkais. Ces changements sont matérialisés dès le premier titre. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Festival Song&lt;/span&gt; et sa cavalcade de chœur. Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;songwritter&lt;/span&gt; s'entoure en effet d'une chorale gospel, symbole de son évolution. Une manière de rendre hommage à Brooklyn? Surement. Mais ce qui frappe d'avantage c'est la voix. Dans la lignée du dernier album. En encore plus grave et mature. D'instinct on pense au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lou Reed&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Transformer&lt;/span&gt; ou même à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Julian Casablancas&lt;/span&gt;. D'un coup il passe du stade d'adolescent attardé à celui d'adulte lucide ayant traversé toutes les étapes de la vie. Il n'y a finalement qu'une seule tentative de renouer avec les gloires passées. Le premier single, le kitch mais irrésistible &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Morning After Midnight&lt;/span&gt;. Mais même dans ce titre parfait le nouveau visage d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adam&lt;/span&gt; éclate au grand jour. Disque dandy, le bonhomme s'attaque aux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;crooners&lt;/span&gt; qu'il admire. Une collection de chansons impeccable dont ne tarde pas à émerger une réelle cohérence après quelques écoutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adam Green&lt;/span&gt; a toujours été un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;songwritter &lt;/span&gt;productif. Sortant presque un disque par an -&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Comment faire moins quand c'est son métier?"&lt;/span&gt;- ce &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Sixes &amp;amp; Seven,&lt;/span&gt; qui pour la première fois a eu droit à une gestation plus longue, comporte 20 titres et aurait presque pu faire office de double album. Généreux comme toujours. Il y a au moins ça qui ne changera jamais. Bon alors bien sûr sur en 20 titres et 50 minutes, on retrouve quelques morceaux dispensables (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exp. 1&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cannot get Slicker&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;That Sounds like a Poney ou &lt;/span&gt;la ballade un peu niaise &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Getting Led&lt;/span&gt;). Mais c'est presque mieux. Les autres morceaux sont tellement irrésistibles que sans ces -rares!- baisses de régimes on aurait pu crier à la concurrence déloyale. Et c'est à peine exagéré tant ce cinquième album possède de pépites. En témoigne la mélodie parfaite du génial &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twee Twee Dee&lt;/span&gt;. Le nom du titre vous fait rêver? Vous allez être servi, les paroles sont encore plus irréelles et impénétrables qu'à l'habitude. Ainsi chante t-il &lt;em&gt;"Courageous doofus by design(!?) / Blankets filled with iodine (!?)"&lt;/em&gt; sur un rêveur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tropical Island. &lt;/span&gt;Les critiques sont pourtant faciles et pourrait reprocher à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Green &lt;/span&gt;les faciles &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Getting Led&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Broadcast Beach&lt;/span&gt;, mais cela fait pourtant parti intégrante de sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une seule fois, le dandy partage sa chanson avec une voix totalement étrangère, non noyée dans des cœurs. Dans le splendide &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Drowning Head First&lt;/span&gt;, peut-être le meilleur morceau de l'album, il apporte une touche de féminité. Accompagné d'une section de cuivre ce titre est une merveille. "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;I think we have a Terrible Problem"&lt;/span&gt; chante t-il dans ce dernier. C'est tellement vrai. Comment dire qu'un album du new-yorkais, si souvent décrié pour des motifs parfois puériles, est absolument génial sans devenir risible? Il faut pourtant se rendre à l'évidence. Malgré quelques défauts, ce disque  est sincère et charmeur et s'avère vite indispensable.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Morning After Midnight&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/fv-w6M2Tpow"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/fv-w6M2Tpow" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Même si il laisse tomber les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pop songs&lt;/span&gt; acidulés et grivoises comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Choke on a Cock?&lt;/span&gt;, il n'a pas pour autant perdu tout sons sens de l'humour. En témoigne ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Be my Man&lt;/span&gt; lumineux (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Could Tom and Jerry be my Man?"&lt;/span&gt;). Il arrive pourtant a être touchant à l'instar du mélancolique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;It's a Fine&lt;/span&gt; ou de ce presque nihiliste &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Homelife ("I wish I was Dead&lt;/span&gt;").  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adam Green&lt;/span&gt; signe ici son meilleur album. Classieux et élégant, des chansons glamour pour qui recherche une pop 4 étoiles qui ne se prend jamais vraiment au sérieux. N'en déplaisent à certains, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adam Green&lt;/span&gt; est en train de s'imposer comme l'un des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;songwritters&lt;/span&gt; majeurs de l'Amérique moderne. Les détracteurs ne se rangeront surement pas. Ils ratent pourtant le meilleur album de ce début d'année. Tant mieux pour nous. Tant pis pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;1. Festival Song &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. Tropical Island &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3. Cannot get Slicker &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4. That Sounds like a Poney &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5. Morning after Midnight &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;6. Twe Twe Dee &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7. You get so Lucky &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8. Getting Led &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9. Drowning Head First &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10. Broadcast Beach &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;11. It’s a Fine &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;12. Homelife &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;13. Be my Man &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;14. Grandma Shirley and Papa &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;15. When a Pretty Face &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;16. Exp.1 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;17. Leaky Flask &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;18. Bed of Player &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;19. Sticky Ricky &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;20. Rich Kids&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 11 Mars 2008&lt;br /&gt;Enregistrement New Jersey&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Durée     49 Minutes 13&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Genre(s) Indie Pop/Folk&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label Rough Trade&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-972625270687808688?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/972625270687808688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=972625270687808688' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/972625270687808688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/972625270687808688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/03/adam-green-sixes-seven.html' title='Adam Green - Sixes &amp; Seven'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9as7qPLYXI/AAAAAAAAAFA/xm_MQD3jcDY/s72-c/Sixes+and+seven.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6876447189281664139</id><published>2008-03-08T18:02:00.004+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:14.364+01:00</updated><title type='text'>Air - Moon Safari</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9LwYqPLYWI/AAAAAAAAAE4/lBznkNB6GAg/s1600-h/Moon+Safari.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9LwYqPLYWI/AAAAAAAAAE4/lBznkNB6GAg/s400/Moon+Safari.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175463228247597410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Versailles. Une banlieue chic peu propice à l'évasion. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dunckel&lt;/span&gt; rencontre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Godin&lt;/span&gt;. Les deux étudiants côtoient &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;De Crécy , Gopher &lt;/span&gt;et les deux moitiés de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Daft Punk&lt;/span&gt;. Souvenez-vous. L'explosion de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;French Touch&lt;/span&gt;. Première reconnaissance internationale de notre musique hexagonale depuis &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gainsbourg&lt;/span&gt;. Dès 1997 les &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Premiers Symptômes&lt;/span&gt; apparaissent. Un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;maxi&lt;/span&gt; en témoignage des débuts de cette glorieuse époque. Puis l'année d'après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dunckel&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Godin&lt;/span&gt; qui sont devenus &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; commettent un premier album. A vrai dire le meilleur de tous. Il n'y a jamais vraiment eu de compétition. De suite les deux solistes jouent dans une autre dimension. S'embarquent dans un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;safari céleste&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Moon Safari&lt;/span&gt; donc. Comme le nom va bien. Un titre parfait. Comme le reste. De la pop élégante sur fond de musique électronique. Dès le départ &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; trouve &lt;span style="font-style: italic;"&gt;son&lt;/span&gt; son. Une pop naïve parfois bougrement futée. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; agace. Comment deux fils de riche peuvent ils sortir un tel album. Coup d'essai, coup de maitre. Une sortie dans 40 pays. Un top 10 chez nos amis anglais. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sexy Boy&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kelly Watch the Stars&lt;/span&gt;. Tout une époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un instrumental parfait en ouverture. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Femme d'Argent&lt;/span&gt;. Un titre mielleux qui glisse l'auditeur dans un somptueux décor. 7 minutes rêveuse, point de départ de cette formidable épopée.  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; fait taire les critiques parfois puériles et méchantes. Qui repartent pourtant de plus belle. En incrustant deux singles faciles et accrocheurs cités plus haut. Evident en dépit d'une indéniable subtilité. Deux singles en locomotives de cette fusée en partance pour la lune. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; n'en demandait pas tant. Deux arbres cachant une forêt autrement plus intéressante. Sur fond de voix électriques, accompagnées de guitares lentes et discrètes et de paroles minimaliste, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; invente quelque chose. De la musique spatiale. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; fait de la musique spatiale. Il n'y a pas meilleure adjectif pour désigner cet album au titre décidément bien choisit. Bons princes, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;JB&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nicolas&lt;/span&gt; invitent quelques privilégiés dans ce premier voyage sur la lune depuis &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Apollo 17&lt;/span&gt;. &lt;span class="poltext"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beth Hirsch&lt;/span&gt; qui sublime les mélodies en faisant des vocalises sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;You Make it Easy&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;All I Need&lt;/span&gt;. Et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="poltext"&gt;David Whitaker &lt;/span&gt;&lt;span class="poltext"&gt;en grand chef d'orchestre, arrangeur de cordes qui organise la musique des français. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Melody Nelson&lt;/span&gt; n'est jamais loin, mais malgré la somme d'influence colossale qu'ils brassent le duo arrive à en faire sortir quelque chose de nouveau. Tels des architectes sonores.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun titre n'est dispensable. Pourtant on ne retrouve pas le génie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Femme D'argent &lt;/span&gt;jusqu'à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ce Matin là&lt;/span&gt;. Sublime ode à la ville ou à la campagne - c'est au choix - ce titre parfait à la beauté fatale repose et transporte. Une mer de la tranquillité en quelque sorte. Une autre trouvaille de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt;. Le vocodeur. Curieux instrument déformant les voix. Le groupe va le sortir du placard. Personne n'en avait utilisé depuis bien des années. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Remember&lt;/span&gt; -&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Remember together/Souviens toi/Ce jour là toi et moi&lt;/span&gt;" Des paroels riches et complexes!- et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kelly Watch the Stars&lt;/span&gt; profite donc de cette géniale re-découverte. Mais le voyages est turbulent. On retrouve quelques trous d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt;(s). &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Talisman&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;New Star in the Sky&lt;/span&gt;. Titre moins enlevés et réjouissant que le reste. Malgré ces turbulences, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Moon Safari &lt;/span&gt;reste le meilleur album de groupe. Certains préfèreront le psychédelisme naissant des &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Virgins Suicides&lt;/span&gt; ou les expérimentations sonores de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;10.000 Hz Legend&lt;/span&gt; mais&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; Moon Safari&lt;/span&gt; reste un témoignage inestimable. Un album qui marque un changement d'époque et qui enterre tout le monde, l'album ultime de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;French Touch&lt;/span&gt;. Chacun a &lt;span style="font-style: italic;"&gt;son&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Moon Safari&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; mais dans tout les cas, plus beau sera le périple plus dur sera le retour sur Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand l'odyssée arrive enfin à son terme, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Air&lt;/span&gt; tire sa révérence sur un ultime instrumental magique. Le bien nommé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Voyage de Pénélope&lt;/span&gt;. Nous sommes Pénélope. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Moon Safari&lt;/span&gt;. Notre voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;  1. La Femme D'argent&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. Sexy Boy&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3. All I Need&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4. Kelly Watch The Stars&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5. Talisman&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;6. Remember&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7. You Make It Easy&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8. Ce Matin-là&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9. New Star In The Sky&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10. Le Voyage De Pénélope&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie     19 janvier 1998&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Durée     43:51&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Genre(s)     musique électronique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Producteur(s)     Air&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label     Source/&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Virgin Records&lt;/span&gt;&lt;b style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6876447189281664139?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6876447189281664139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6876447189281664139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6876447189281664139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6876447189281664139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/03/air-moon-safari.html' title='Air - Moon Safari'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R9LwYqPLYWI/AAAAAAAAAE4/lBznkNB6GAg/s72-c/Moon+Safari.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5609532839715143159</id><published>2008-02-14T18:06:00.013+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:14.606+01:00</updated><title type='text'>Radiohead - Ok Computer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R7b7Qq5G6bI/AAAAAAAAAEQ/P0ceB0VPWmo/s1600-h/Ok+Computer.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R7b7Qq5G6bI/AAAAAAAAAEQ/P0ceB0VPWmo/s400/Ok+Computer.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167593886264519090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok Computer.&lt;/span&gt; Il y a de ces albums qui marquent à vie. Laissant une trace indélébile. Ces albums qui au delà d'être une référence reconnu de tous sont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vos&lt;/span&gt; albums. Intime. Personnel. Malgré leur caractère presque biblique. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Ok Computer&lt;/span&gt; signifie tellement de choses. Le coup du grand album donc. Encore. 11 ans déjà. Même pas mort. Toujours à tourner sur notre platine. Le disque du siècle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Pourtant qui aurait cru quelques années auparavant que &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; aurait un jour pu sortir ce disque ? Le quintette aurait pu être le groupe d’un tube. &lt;i&gt;Creep&lt;/i&gt;. Un déferlement sur les ondes. Un jouet devenu incontrôlable qui a vite fait d’ensevelir le groupe. Comme quelques années années avant le &lt;i&gt;Smell Like Teen Spirit&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Nirvana&lt;/strong&gt;. Le meilleur moyen de couler un groupe. &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; va se montrer subtil. Va enterrer ce &lt;i&gt;hit&lt;/i&gt;. Rebondir plus loin. Plus fort. Ce sera &lt;strong&gt; &lt;i&gt;The Bends&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; en 1995. Un rock taillé pour les stades. Un succès qui ne plaît guère à &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt;. Pourtant. C’est un &lt;i&gt;mal&lt;/i&gt; nécessaire. Après la tournée qui s’en est suivie Parlophone donne carte blanche au groupe. &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; a gagné son duel avec les majors et les médias. Il va pouvoir enregistrer l’album qu’il souhaite. Un manoir anglais du XVe. Le groupe. &lt;strong&gt;Nigel Goodrich&lt;/strong&gt; aux manettes. Tout électronique est dégagé. Seule compte la musique. C’est dans cette ambiance flippante qu’est enregistré ce disque. Un univers froid et hostile. Tout comme l’album en lui même. On rentre donc dans le temple. A l’entrée on nous donne un &lt;i&gt;Airbag&lt;/i&gt;. En prévision de la tempête qui arrive ? Un riff simple. Menaçant. On retrouve peut-être quelque chose de &lt;strong&gt; &lt;i&gt;The Bends&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Le son est pourtant différent. Plus travaillé. Plus mature. Aidé par la production parfaite de &lt;strong&gt;Nigel Goodrich&lt;/strong&gt;. La rythmique métronomique de &lt;strong&gt;Phil Selway&lt;/strong&gt; fait son effet. &lt;strong&gt;Johny Greenwood&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Ed O’Brien&lt;/strong&gt; mettent en place leurs guitares. L’esprit est angoissant. Mais pourtant. On se sent bien. C’est là tout le paradoxe de &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt;. L’ambiance n’est jamais chatoyante. Plutôt hostile. Repoussante. Mais on est attiré. Presque bercé. Le morceau suit son cours. Une alternance Couplet/Refrain classique. Puis sur sa fin le morceau s’accélère. Se désintègre. On brûle à l’approche de l’atmosphère de la planète &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt;. Un final &lt;i&gt;noisy&lt;/i&gt; et agressif. On est arrivé. L’épopée peut commencer.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Une montagne se dresse déjà devant nous. &lt;i&gt;Paranoid Android&lt;/i&gt;. Premier single. Imposé par &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; à Parlophone. Une tentative d’échapper à la radio et à sa dictature des formats. Une odyssée à l’intérieur de l’album. Menée par la guitare de &lt;strong&gt;Greenwood&lt;/strong&gt;. Elle est triturée. Dans tout les sens. Alliant habilement arpèges, acoustique et distortion. &lt;i&gt;“Please could you stop the noise, I’m trying to get some rest”&lt;/i&gt;. La chanson décolle. Grimpe. &lt;i&gt;Paranoid Android&lt;/i&gt; est une chanson complexe. Nihiliste et noire. Puis c’est le déchainement. Le rythme s’accélère. La charge est lancée. &lt;i&gt;“Why don’t you remember my name ?”&lt;/i&gt; La voix de &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; hurle. Les guitares attaquent de tout les côtés. On est cernés. On ne peut plus résister. Alors on fuit.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Une rupture.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;On plonge dans l’eau. Une eau glacée. Tentant d’échapper à cet univers oppressant. &lt;i&gt;“Rain down, rain down/ Come on rain down on me/ From a great height”&lt;/i&gt;. Puis on est rattrapé. Le titre repart. Atteint une nouvelle fois les sommets. Nous lessive. Avant de nous jeter en pâture au reste du monde. Car que l’on ne s’y trompe pas. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Ok Computer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est un album difficile. Il faut une nombre d’écoutes considérable pour arriver à saisir toutes les émotions qu’il peut procurer. Car oui. Le disque regorge d’émotions. Belles. Complexes. A l’image de leurs auteurs. Les pensées noires qui parsèment &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Ok Computer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; font penser a un &lt;strong&gt;Pink Floyd&lt;/strong&gt; névrosé. &lt;strong&gt;Sparklehorse&lt;/strong&gt; en plein cauchemar. Mais, au-delà d’exprimer des émotions humaines, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Ok Computer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; décrit la société. Notre société. Robots, police de la pensée, stress et effets de masse sont des thèmes dominants.&lt;span class="spip_document_989 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 250px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/040709radiohead_BW_1.jpg" alt="" height="250" width="250" /&gt;&lt;/span&gt; En témoigne cette fabuleuse course entre l’homme et la machine dans le clip de &lt;i&gt;Karma Police&lt;/i&gt;. L’&lt;i&gt;artwork&lt;/i&gt; de l’album, splendidement mis en scène par l’énigmatique &lt;strong&gt;Stanley Donwood&lt;/strong&gt;, reste mystérieux. Pourtant, on en distingue rapidement les lignes de force. Toujours les mêmes thèmes. Obsédant. &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; va même jusqu’à supplier les extraterrestres de l’emmener vers un monde meilleur dans &lt;i&gt;Subterranean Homesick Alien&lt;/i&gt;. Toute cette haine que le groupe exprime envers notre monde culmine dans &lt;i&gt;Filtrer Happier&lt;/i&gt;. Interlude délirant décrivant la vie trop rangé, trop "comme il faut" que les individus vivent. “&lt;i&gt;Eating well (no more microwave dinners and saturated fats)/ A patient better driver/ A safer Car ( baby smiling in back seat/ Sleeping well (no bad dreams)/ No Paranoia&lt;/i&gt;”. C’est cette sensation de mal-être, qui donne à l’album ce côté si particulier. Cette sensation d’étouffement atteint par deux fois son paroxysme. &lt;i&gt;Exit Music (for a film)&lt;/i&gt; tout d’abord. Une grande ballade. Un morceau superbe. Dépouillé. D’un noir d’encre. Le morceau lui-même décrit une fuite. C’est exactement ce que l’on ressent. On s’échappe. On est dérobé à la réalité. La voix fragile de &lt;strong&gt;Thom Yorke&lt;/strong&gt; entraine le morceau. &lt;i&gt;“Wake from your sleeps/ The drying of your tears/ Today we escape”&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; frappe juste. Toujours. Le décor se met à changer. La voix de &lt;strong&gt;Thom&lt;/strong&gt; se fait menaçante. Les guitares croisent le sabre. La route est barrée. Enfin le morceau redescend. &lt;i&gt;“We hope that you choke that you choke/ We hope that you choke that you choke/ We hope that you choke.. that you choke”&lt;/i&gt;. Cette voix qui glace le sang....&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Mais &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; a tout compris. Ils remettent ça. &lt;i&gt;Climbing up the Walls&lt;/i&gt;. Mais cette fois-ci on ne triche pas. On ne triche plus. Pas un moment de répit. Une atmosphère écrasante. Dès les premières mesures on tente de fuir. Une nouvelle fois. Mais une logique implacable nous accable. La tension monte encore. Jusqu’à l’insoutenable. Les murs se referment. Claustrophobie. Puis c’est l’explosion. Pour le première fois la voix de &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; hurle plus qu’elle ne chante. Un cri qui nous donne la chair de poule. Glacial. Superbe. Puis on ne sait plus qui des guitares ou de la voix crient. La tension retombe. La vertigineuse descente vers les abîmes s’achève enfin. Lentement. On est mis à nu. Grandiose vraiment. &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; est aujourd’hui un des seuls groupes capable en une chanson de procurer de telles émotions. De toucher juste la où il faut. &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Ok Computer&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; est un album de contraste. On l’a dit. On le sait. Après un &lt;i&gt;Exit Music&lt;/i&gt; poignant ou ce &lt;i&gt;Climbing up the Walls&lt;/i&gt; éprouvant, on passe aux calmes &lt;i&gt;Let Down&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;No Surprises&lt;/i&gt;. Verdoyantes plaines après les grottes et les canyons. Enfin libérés. Singles beaucoup plus évident en dépit de la complexité et de la subtilité de leurs architecture. Pourtant rien n’est jamais totalement calme. Le clip de &lt;i&gt;No Surprises&lt;/i&gt; nous renvoie à ces sensations d’enfermement. La tête de &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; dans un bocal. L’eau qui monte. Doucement. Et qui se vide. Juste avant l’asphyxie. Belle allégorie du sentiment qu’éprouve les cinq membres du groupes. Bien sûr &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; doit beaucoup. Au &lt;i&gt; &lt;strong&gt;1984&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; d’&lt;strong&gt;Orwell&lt;/strong&gt; et autres inquiétantes dystopies qui forment sa trame narrative. A &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Pink Floyd&lt;/strong&gt; et autres &lt;strong&gt;Joy Division&lt;/strong&gt; pour le côté musical. Mais avec &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Ok Computer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; touche au sacré. C’est maintenant à son tour d’inspirer des générations entières. Des groupes d’horizons divers qui doivent tous quelque chose à &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt;. De &lt;strong&gt;Midlake&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;Tv on the Radio&lt;/strong&gt; en passant par &lt;strong&gt;Coldplay&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Air&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Ok Computer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est plus qu’un album. C’est un manifeste capital. Ouvrant des horizons infinis au groupe. A la musique des 90’s et 00’s toute entière.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Mais dans tout cela ne réside toujours pas LA réponse. Pourquoi on aime tant ce disque ? Car c’est un disque humain. S’adressant directement à nous. Touchante. Une prairie. A chaque écoute re-découverte. Comme si on était les premiers à l’explorer. La bande son d’une vie. En réponse à la question rhétorique du début d’article, je réponds. Finalement. Oserai je ? Oui. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Ok Computer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est bel et bien l’album du siècle !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;li&gt;Airbag&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Paranoid Android&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Subterranean Homesick Alien&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Exit Music (For a Film)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Let Down&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Karma Police&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Filtrer Happier&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Electioneering&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Climbing Up the Walls&lt;/li&gt;&lt;li&gt;No Surprises&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Lucky&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The Tourist&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 16 Juin 1997&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Enregistrement Somerset, Angleterre, Janvier-Avril 1997&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Genre Rock?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Durée 53 minutes 30&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Producteur Nigel Goodrich&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label Parlophone&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="texte"&gt;&lt;b&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a name="filterhappier"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5609532839715143159?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5609532839715143159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5609532839715143159' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5609532839715143159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5609532839715143159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/02/radiohead-ok-computer.html' title='Radiohead - Ok Computer'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R7b7Qq5G6bI/AAAAAAAAAEQ/P0ceB0VPWmo/s72-c/Ok+Computer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6612352602228434855</id><published>2008-02-12T15:20:00.001+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:14.791+01:00</updated><title type='text'>The Raveonettes - Lust, Lust, Lust</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R7Hf4a5G6aI/AAAAAAAAAEI/PC5gOeAFY-k/s1600-h/lust.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R7Hf4a5G6aI/AAAAAAAAAEI/PC5gOeAFY-k/s400/lust.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5166156407955188130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="texte"&gt;&lt;b&gt;&lt;p&gt;Depuis les États-Unis qu’ils ont préféré à leur Danemark natal, le duo le plus sexy de la planète revient avec une suite du Pretty in Black de 2005. Voix Blanches, guitares saturés et lunettes noires. Toujours à deux. Les Raveonettes sont de retour !&lt;/p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Lust, Lust, Lust&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; donc. On est tout de suite en droit de se poser la question. Le duo &lt;i&gt;noisy&lt;/i&gt; peut-il se renouveler ? Car même si le précédent opus était impressionnant de maitrise, la formule commençait à s’essouffler. Toujours les mêmes influences à mi chemin entre le &lt;strong&gt;Velvet&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;My Bloody Valentine&lt;/strong&gt;. Des &lt;i&gt;pop songs 60’s&lt;/i&gt; noyés dans un déluge de guitares saturés. Le tout toujours contrôlé. On a un peu peur. Peur que la formule soit arrivée au bout. Peur de l’ennui. De la lassitude. Les danois ont toujours été plus ou moins boudés par le public. Et pour cause. Il faut rentrer dans cet univers décalé, trouble, sombre. Un univers très référencé également. On se prépare. On plonge dans ce disque.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les premières notes de &lt;i&gt;Aly Walk with Me&lt;/i&gt; nous rassurent. Cette ballade hypnotique qui ouvre l’album offre un concentré de génie. Un rythme lent, oppressant et lascif qui nous plonge dans l’ambiance. La voix à la fois inquiétante et angélique de la très jolie &lt;strong&gt;Sharin Foo&lt;/strong&gt; en fait une chanson presque irréelle. L’univers du despote et leader &lt;strong&gt;Sune Rose Wagner&lt;/strong&gt; est retranscrit à merveille. Des influences digérées. Le duo aurait pu se contenter d’en faire la somme et de les recracher telles quelles comme le font la plupart des groupes actuels. Cela aurait été correct et personne n’aurait crié au plagiat. Tout l’album est baigné dans ce savoureux mélange entre pop et noise.&lt;span class="spip_document_984 spip_documents spip_documents_right" style="float: right; width: 281px;"&gt; &lt;img src="http://www.indierockmag.com/IMG/jpg/Raveonettes.jpg" alt="" height="211" width="281" /&gt;&lt;/span&gt; Ces 12 titres aussi sexy qu’addictifs sont un vrai régal. &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Lust, Lust, Lust&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; pourrait être la parfaite bande-son d’un film noir. Sombre et homogène. Incroyablement classe. Une esthétique à tout épreuve. Dans ces conditions, difficile de faire des titres qui se détachent du reste. Difficile de faire des titres à fredonner sous la douche. On retiendra pourtant le franchement pop &lt;i&gt;You Want the Candy&lt;/i&gt;, logique premier simple, tellement addictif. L’ensemble sonne incroyablement rétro. La production volontairement bâclée. Un vrai groupe &lt;i&gt;indie&lt;/i&gt; les &lt;strong&gt;Raveonettes&lt;/strong&gt;. Ne s’étant jamais extrait de cette sphère. Un groupe incompris aussi. Un univers et une musique qui peuvent sembler inaccessibles. Il serait pourtant presque criminel de ne pas sombrer au charme du somptueux &lt;i&gt;Expelled From Love&lt;/i&gt;. Un titre rêveur. Une ballade calme. Des voix froides. Le tout dans une ambiance glaciale et inquiétante. On se croirait marchant par une froide nuit dans une immense forêt. Baigné dans un épais brouillard.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;L’album entier repose sur ce contraste entre ballades enchanteresses et larcens de guitares qui nous fait siffler les oreilles. La charmante voix de &lt;strong&gt;Sharing Foo&lt;/strong&gt; en fil conducteur. C’est ce saisissant contraste qui rend cet album si passionnant. Si particulier aussi. Les mélodies sont parfaites. On voyage entre les jouissives explosions soniques de &lt;i&gt;Blitzed&lt;/i&gt; et les nappes vaporeuses de &lt;i&gt;With my Eyes Closed&lt;/i&gt;. Disque noctambule par excellence, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Lust, Lust, Lust&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; est un album qui se savoure la nuit. Le plus tard possible. Entre rêves et réalité. Terre et ciel. Les titres défilent. Le duo peut être fier de lui. Sans changer de registre il arrive pourtant à se renouveler. Le disque n’est jamais ennuyeux ni répétitif. Sexy et mystérieux. Peut-être moins sombre que son prédécesseur, &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Lust, Lust, Lust&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; n’en reste pas moins un disque trouble. &lt;strong&gt;Phil Spector&lt;/strong&gt; et son fameux &lt;i&gt;Wall of Sound&lt;/i&gt; n’est jamais loin. Le duo a d’ailleurs invité l’ex-femme du producteur cinglé sur son précédent opus. Charmeur et pas aussi prétentieux que ses auteurs. Sans être impressionnant musicalement ni prodigieux au niveau du &lt;i&gt;songwritting&lt;/i&gt;, ce disque est pourtant l’album parfait. Il ne possède aucun défaut. Pas un seul titre dispensable. C’est juste une formidable épopée au charme ravageur. Quand enfin le disque tire sa référence comme il avait commencé, par une dernière lancinante ballade, &lt;i&gt;The Best Dies&lt;/i&gt;, on est obligé d’applaudir. Les &lt;strong&gt;Raveonettes&lt;/strong&gt; viennent de signer, et de très loin, leur meilleur album. L’effet de surprise en moins. La classe en plus.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;li&gt;Aly, Walk With Me&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hallucinations&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Lust&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Dead Sound&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Black Satin&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Blush&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Expelled From Love&lt;/li&gt;&lt;li&gt;You Want The Candy&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Blitzed&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sad Transmission&lt;/li&gt;&lt;li&gt;With My Eyes Closed&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The Beat Dies&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 21 Novembre 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Enregistrement 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Producteur Sune Rose Wagner&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Genre Noise Pop&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label Fierce Panda Record &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6612352602228434855?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6612352602228434855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6612352602228434855' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6612352602228434855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6612352602228434855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/02/raveonettes-lust-lust-lust_12.html' title='The Raveonettes - Lust, Lust, Lust'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R7Hf4a5G6aI/AAAAAAAAAEI/PC5gOeAFY-k/s72-c/lust.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-4773943779296328775</id><published>2008-02-09T18:17:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:14.873+01:00</updated><title type='text'>The Beatles - Sgt Pepper Lonely Hearth Club Band</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R63iWK5G6XI/AAAAAAAAADw/uZcv-Bx_M5M/s1600-h/SgtPepper.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R63iWK5G6XI/AAAAAAAAADw/uZcv-Bx_M5M/s400/SgtPepper.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5165033218172709234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt;.  Au début, c'était surtout des singles bien goupillés et un plan &lt;span style="font-style: italic;"&gt;marketting&lt;/span&gt; béton. Et puis en 1965, c'était dans le vent, ils décidèrent d'aller plus loin dans leur son et sortirent &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Rubber Soul&lt;/span&gt;, premier véritable album ou tout le monde imposait un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;songwritting&lt;/span&gt; du jamais-vu. Une nouvelle maturité, une nouvelle base, plus d'envergure, plus d'ouverture pour le futur. En 1966, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Revolver&lt;/span&gt; flingue tout. Approfondissement d'un son unique sur la pente dressée par &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Rubber Sou&lt;/span&gt;l. Les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt; planent largement au-dessus du monde. Tout le monde envoie ce qu'il a de meilleur entre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Harrison&lt;/span&gt; avec son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Taxman&lt;/span&gt; qui attaque d'entrée, Paulo avec son fabuleux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eleanor Rigby&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lennon&lt;/span&gt; avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tomorrow never knows&lt;/span&gt;...Bon, en 1966, les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt;, c'est l'empire, la dictature musicale, ils pouvaient pas aller plus loin que &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Revolver&lt;/span&gt;. C'est simple, si leur discographie s'arrêtait à cette pochette qui pue l'acide, ils resteraient quand même les plus grands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quand on en est à ce point-là dans le cosmos, on fait quoi?&lt;br /&gt;Une rupture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gars, on arrête les concerts et on vous lâche un nouveau trip.&lt;br /&gt;Après 2 ans à améliorer le son, il fallait bien trouver autre chose. Ça sera donc &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Sgt Pepper&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Bon, histoire d'introduire la suite, les Fab lâchent en février (67 donc) le single &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Strawberry Fields forever/Penny Lane&lt;/span&gt;, la chanson titre étant signée &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lennon&lt;/span&gt;. Et pour ceux qui s'indigneraient du sort de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Penny Lane&lt;/span&gt; en face B, sachez que la sacro-sainte compo de Paulo (peut-être sa meilleure, enfin sa plus représentative) sortit quelques temps plus tard en single. Peut-être trop avant-gardiste, trop déconcertant, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Strawberry Fields Forever&lt;/span&gt; ne décroche pas la timbale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En studio, c'est la guerre. Le Paulo est de tout les fronts (il a composé les 2/3 de l'album), balançant des cordes ici, des trompettes là...derrière, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lennon&lt;/span&gt; reste en seconde ligne, en renfort, le LSD à portée de main. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Georges Martin&lt;/span&gt; devient l'esclave de tout ce bordel.&lt;br /&gt;Jusqu'à ce que la bête sorte de l'écurie de Abbey Road. Et c'est la révolution. Les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt; sonnent comme une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;surcroissance psychédélico-schizophrénique&lt;/span&gt; d'eux-même.&lt;br /&gt;Le son exulte. A l'époque, Leur œuvre fait l'effet d'une rupture sans précédent dans le monde de la musique. Les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beach Boys&lt;/span&gt; peuvent aller se rhabiller et les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stones&lt;/span&gt; vont mettre 1 an avant de s'en remettre. J'insiste, cet album a profondément marqué son époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est qu'il a du panache ce Sergent poivre. Mais paradoxalement, ce disque qui sonnait comme le plus neuf, le plus avant-gardiste en 1967, sonne aujourd'hui plutôt vieilli. Enfin, mal vieilli.&lt;br /&gt;Comme une poupée surmaquillée qu'on sortirait du grenier, le vernis craquelant, en la filmant avec une des toutes premières caméras couleur. La première fois que j'ai écouté cet album, je me suis dit que les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt; ne valaient finalement pas plus que des freaks anglais bien rôdés sur leur époque. Et puis ya ces morceaux qui sortent un peu de nulle part, cette excitation absurde peut-être typiquement anglaise, ou typiquement Beatles, (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Good morning Good morning&lt;/span&gt; ou l'hystérie façon &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mc Cartney&lt;/span&gt; sous coke...les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Klaxons&lt;/span&gt; quoi, ou cette ouverture faussement glorieuse entonné par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lennon&lt;/span&gt; qu'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sgt Pepper&lt;/span&gt;...), qui relèvent un certain second degrès très appréciable pour un groupe de cette envergure. Sont pas aussi snobs que les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pink Floyd&lt;/span&gt; les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt;, au moins. Les tons donnés par cet album sont certes étonnants, et il y a tout de même 4 compos qui ont bien tenu le coup (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;With a Little Help from my Friends&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lovely Rita,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lucy in the Sky with Diamonds&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Day in the Life&lt;/span&gt;, LA chanson total concept), mais l'ensemble est assez lourd, tant la production est dense et les chansons indigestes (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Within You Without you&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Harrison,&lt;/span&gt; quelque peu chiant, ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Being for the Benefit of Mr .Kite&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lennon&lt;/span&gt;, totalement allumé à la guirlande de fête foraine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors si l'on regarde dans leur discographie entière, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Sergent Pepper's lonely hearts club band&lt;/span&gt;, c'est l'excroissance dégénérante super colorée au LSD et à la trompette pleine de sucre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt; super sucré dans la sourdine, le tout dégoulinant de marmelade de violons pour quitter la maison. Presque écœurant. Mais album nécessaire. L'effet de surprise tout blanc du suivant n'en sera qu'accumulé. Reste la pochette, symbole d'une suprématie largement acquise à ce moment-là précis de leur histoire. Normal, ils étaient des demi-dieu, que voulez-vous que je vous dise? Et reste à savoir pourquoi il manque Gandhi et Hitler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;em style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;1. Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. With A Little Help From My Friends&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3. Lucy In The Sky With Diamonds&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4. Getting Better&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5. Fixing A Hole&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;       6. She's Leaving Home&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7. Being For The Benefit Of Mr. Kite!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8. Within You Without You&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9. When I'm Sixty-four&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10. Lovely Rita&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;11. Good Morning, Good Morning&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;12. Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (reprise)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;13. A Day In The Life&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorti  1er juin 1967&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Enregistré  Grande-Bretagne&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Producteur  George Martin&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Genre  Rock&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Durée  39:43&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label  Parlophone&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Une chronique un peu daté du Sergent Poivre qui achève le transfert des articles de l'ancien blog. J'avais quelque peu oublié celui-là....&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mea Culpa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-4773943779296328775?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/4773943779296328775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=4773943779296328775' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4773943779296328775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4773943779296328775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/02/ah-les-beatles.html' title='The Beatles - Sgt Pepper Lonely Hearth Club Band'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R63iWK5G6XI/AAAAAAAAADw/uZcv-Bx_M5M/s72-c/SgtPepper.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5717976349389404378</id><published>2008-02-05T17:17:00.001+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:15.024+01:00</updated><title type='text'>Blur - Think Tank</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6nq9BC2fHI/AAAAAAAAADo/WckGJM1sjP4/s1600-h/Think+Tank.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6nq9BC2fHI/AAAAAAAAADo/WckGJM1sjP4/s400/Think+Tank.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163916781730298994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenez vous. J'ai déjà parlé de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;Damon Albarn&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;a class="link" rel="nofollow" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=216562770377668522" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;ici&lt;/a&gt;. J'avais déjà fait part de mon admiration pour le bonhomme. Je le reconnais. Cela flingue l'objectivité de toutes les chroniques que je pourrai écrire à l'avenir sur &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;Damon&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; et ses &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;side-projects&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;. Mais pourtant. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Think Tank&lt;/span&gt;. A ce jour le dernier album de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt;. On le sait déjà avant que sorte cet album, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt; a changé. Depuis 1997 en fait. Depuis ce fameux album éponyme. Puis &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13 &lt;/span&gt;enfonça le clou 2 ans plus tard. Lassé des errements &lt;span style="font-style: italic;"&gt;brit-pop&lt;/span&gt;. Avide conquérir un public nouveau. Plus ténébreux. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt; s'est assagi en quelques sortes. Laissant la concurrence &lt;span style="font-style: italic;"&gt;brit-pop&lt;/span&gt; loin derrière. Alors forcément. Forcément, l'abandon des tubes à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Boys &amp;amp; Girls&lt;/span&gt; ne plait pas à tout le monde. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Graham Coxon&lt;/span&gt; exprime dès le début de l'enregistrement de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13&lt;/span&gt; des doutes. Il craint que la direction prise par le navire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt; ne soit pas celle qu'il désire. Les séances de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Think Tank&lt;/span&gt; -commencées en 2001- sont encore plus hachées et houleuses que celle de son prédécesseur. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coxon&lt;/span&gt; part voguer en solitaire. Définitivement. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; veut prolonger le chemin construit par &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Blur&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;13&lt;/span&gt;. Entre temps, le bonhomme a mené des projets parallèles. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mali Music &lt;/span&gt;tout d'abord. Puis &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gorillaz&lt;/span&gt;. Son inattendu carton. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;souhaite intégrer dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur &lt;/span&gt;ce qu'il a tiré de ses nouvelles expériences. En 2003 sort donc &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Think Tank&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier titre met dans l'ambiance. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ambulance&lt;/span&gt;. Titre sinueux. Moins facile encore que les dernières réalisations du combo. Le son est crasseux. Un  saxophone qui se ballade. Une puissante basse. Oui. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt; a définitivement changé. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Out of Time&lt;/span&gt;. Le premier single. Une claque. Le titre est comme son titre l'indique hors du temps. Dans tout les sens du terme. Une délicate mélancolie rétro s'en échappe. Le chant de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; est sublime, transcendé. Le refrain offre un lucide regard sur la société d'aujourd'hui &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;And you've been so busy lately/That you havent found the time/To open up your mind/And watch the world spinning gently out of time&lt;/span&gt;. Un chef d'œuvre. Puis la blague. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Crazy Beat&lt;/span&gt;. Une plaisanterie comme seul &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; sait en faire. Qui de suite nous fait descendre du fragile nuage dressé par ce début d'album. Honnêtement, un titre affreux. Un voix de canard funkoïde. En plus d'être horriblement mauvais ce titre est complètement décalé par-rapport au reste de l'album. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn &lt;/span&gt;qui nous regarde depuis le nuage sur lequel il est resté perché en rigole encore. Mais tout cela est vite rattrapé.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Good &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Song&lt;/span&gt;. Encore un titre à la beauté fatale. On ne reste pas en ligne droite sur les titres de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Think Tank&lt;/span&gt;. Toujours un virage placé qui nous oblige a rester attentif. Comme une route de montagne. Jamais. Jamais le pilote automatique n'est déclenché. Les paroles de ce titre confirment ce que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Out of Time&lt;/span&gt; laissait entrevoir. Ce titre est peu être plus optimiste. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tv's Dead/And there ain't no war in  my head&lt;/span&gt;. Miroir inversé de notre société? &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; nous laisse en tout cas pour la première fois un disque presque politique. Critique en tout cas. Sur la société contemporaine. Ses abus. Ce qu'elle est devenue. De bout en bout cet album sent la défaite. A plein nez. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;On the All Way to the Club&lt;/span&gt;. Les influences de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gorillaz&lt;/span&gt; se font plus claires sur ce titre. Tortueux. Laissant apparaitre ses influences &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dub&lt;/span&gt;. La partie chantée, bien que courte est poignante. A donner des frissons. Vient ensuite &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Brothers &amp;amp; Sisters. &lt;/span&gt;Sa rythmique hypnotique. Toujours l'électro-pop de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gorillaz&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt; We're all drug takers &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;nous scande &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;Albarn. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;On se sent oppressés. Presque enfermés. Un moyen de transmettre le résignation de son auteur? Un nouveau changement de décor. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Caravan&lt;/span&gt;. Un titre rêveur.  Un calme somptueux.  La son est voluptueux et luxuriant.  Une fuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; nous refais le même coup fumeux. Une nouvelle plaisanterie. On tombe de notre refuge en coton timidement construit. Un faux hymne punk. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;We've got a file on You&lt;/span&gt;. Ils jouent avec nos nerfs. Sauf que cette fois le groupe a compris. Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. En 1 minutes et 30 secondes, la plaisanterie de mauvais gout prend fin. Maintenant le reste de l'album ne sera qu'un long et exigüe chemin à l'intérieur de l'esprit de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt;. Car sur13 il devait encore composer avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coxon&lt;/span&gt;. Mais ce dernier parti il se retrouve seul maitre à bord. Dirige sa barque comme bon lui semble. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moroccan People Revolutionnary Bowls Club&lt;/span&gt; poursuit le disque. La chanson est au moins aussi barré que le titre. Le titre rempli de sons bizarres nous donne une idée du trajet que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; a parcouru depuis les premiers albums de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;On ne devient pas musicien,&lt;/span&gt; dit-il &lt;span style="font-style: italic;"&gt;c'est un but inaccessible mais le voyage est passionnant&lt;/span&gt;. Oui un voyage. C'est peut-être ce que nous propose &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt; dans cet album. Dépaysant. La douceur des ballades de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Think Tank&lt;/span&gt; est incomparable. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sweet Song&lt;/span&gt; est dans cette veine. Toujours ces textes pessimistes. Glacials et réalistes. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;All our lives on TV/ You Switch off and try to sleep/ People get so Lonely&lt;span style="font-style: italic;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Calme et classieuse &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sweet Song&lt;/span&gt; accompagnera vos pluvieux après-midi de Janvier et vos étoilées nuits d'été.  Albarn continue de nous hisser au sommet avec le très jazzy &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jets&lt;/span&gt;. Son unique vers tournant en rond - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jets are commets at Sunset&lt;/span&gt; - on se laisse bercer. Puis au milieu de la chanson sorti de nulle part...un solo de saxophone. Le sourire au coin des lèvres. Rien n'était moins attendu que ça. Ils on gagnés. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gene by Gene&lt;/span&gt; quand à lui nous prépare à l'assaut final. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Battery in your Leg&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;This is a Ballad for the Good Times &lt;/span&gt;nous chante &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; dans un son pour un fois clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arrive au sommet. Au bout du voyage. A l'heure ou l'ombre menaçante du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;split&lt;/span&gt; plane une nouvelle fois sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur &lt;/span&gt;on peut considérer &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Think Tank&lt;/span&gt; comme l'œuvre de musiciens accomplis. L'œuvre d'un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Damon Albarn&lt;/span&gt; faisant la somme de ses influences avant de donner un nouvel élan à sa carrière. Mélancolique puis tour à tour oppressant et poignant, parfois même inquiétant, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Think Tank&lt;/span&gt; est l'image de la société vu par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn.&lt;/span&gt; Cela pourrait bien être aussi la parfaite bande-son de ce début de 3e millénaire. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Le voyage est passionnant&lt;/span&gt;". &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; est grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;li value="1"&gt;Ambulance – 5:09&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Out Of Time – 3:52&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Crazy Beat – 3:15&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Good Song – 3:09&lt;/li&gt;&lt;li&gt;On The Way To The Club – 3:48&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Brothers And Sisters – 3:47&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Caravan – 4:36&lt;/li&gt;&lt;li&gt;We've Got A File On You – 1:03&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Moroccan Peoples Revolutionary Bowls Club – 3:03&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sweet Song – 4:01&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Jets (Albarn, James, Rowntree, Mike Smith) – 6:25&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Gene By Gene – 3:49&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Battery In Your Leg (Albarn, Graham Coxon, &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt; James, Rowntree) – 3:20&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 5 mai 2003&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Enregistrement Mars 2002 - Novembre 2002&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Genre Alternative&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Durée 47 minutes 58&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Producteurs Blur, Norman Cook, Ben Hillier, Norman Orbit&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label Virgin/Parlophone&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5717976349389404378?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5717976349389404378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5717976349389404378' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5717976349389404378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5717976349389404378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/02/blur-think-tank.html' title='Blur - Think Tank'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6nq9BC2fHI/AAAAAAAAADo/WckGJM1sjP4/s72-c/Think+Tank.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-4354180383185042548</id><published>2008-02-01T18:31:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:15.165+01:00</updated><title type='text'>Television - Marquee Moon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6OJVRC2fGI/AAAAAAAAADg/mHDz7_YH6KE/s1600-h/Marquee+Moon.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6OJVRC2fGI/AAAAAAAAADg/mHDz7_YH6KE/s400/Marquee+Moon.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162120596342340706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est une idée répandue.C'est une idée répandue que la scène punk anglaise a été de meilleure qualité que celle de New York. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Clash&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pistols&lt;/span&gt; d'un côté. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suicide&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ramones&lt;/span&gt; de l'autre. Pourtant la réalité est tout autre. 1977 donc. Année &lt;span style="font-style: italic;"&gt;destroy&lt;/span&gt;. Année &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"No-futur"&lt;/span&gt;. Année capitale aussi. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;White Riot&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;God Save the Queen&lt;/span&gt; sèment le chaos outre-manche. Mais de l'autre côté de l'Atlantique, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Grosse Pomme&lt;/span&gt; n'est pas en reste. Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CBGB&lt;/span&gt;. Haut-lieu de la contre-culture new-yorkaise. Théâtre de la réponse américaine à la déferlante anglaise. Des concerts sulfureux. Les amplis à fond. Les guitares désacordées. Drogues et décadence. Puis une poignée de groupe. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ramones&lt;/span&gt;, les vétérans de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suicide&lt;/span&gt;, la poétesse-punk &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Patty Smith, Blondie, &lt;/span&gt;les&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Talking Heads&lt;/span&gt;, les poupées trash des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;New York Dolls&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Television&lt;/span&gt; donc. Le moins punk des groupes punks. A la base, deux guitaristes de génie. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Richard Lloyd&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tom Verlaine&lt;/span&gt;. Puis un 45 tours. Sorti dès 75. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Little Johny Jewell&lt;/span&gt;. 14 minutes réduites à 7. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lloyd&lt;/span&gt; ne veut pas d'un single aussi long. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lou Reed&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;himself&lt;/span&gt; essaie de convaincre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verlaine&lt;/span&gt; que c'est un suicide commercial. Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lou&lt;/span&gt; en connait un rayon depuis &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Berlin&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verlaine&lt;/span&gt; persiste. Il ne s'en vendra même pas 2.000. Pourtant les prestation scéniques du groupes tapent dans l'œil des représentants d'Atlantic. A l'hiver 1975, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Television&lt;/span&gt; pars donc pour un essai dans les locaux de la maison de disque. Mais sur place, une session est déjà en cours. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Keith Richards&lt;/span&gt; mixant les bandes de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Black &amp;amp; Blue&lt;/span&gt;. L'ingénieur du son est dépassé. Las, il demande au groupe de poser les instruments en studio. Mais les voix seront enregistrées depuis la cabine de contrôle.  Forcément. Une fois que les dirigeants d'Atlantic viennent écouter le groupe, tout est déréglé. Refus poli. Le directeur d'Atlantic, &lt;b&gt;Ahmet Ertegun &lt;/b&gt;dira à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lloyd&lt;/span&gt; "Votre musique vient d'une autre planète". La guitariste prendra ça comme un compliment. Il trouve ça cool dit-il. Un coup dans l'eau. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Television&lt;/span&gt; ira finalement signé chez Elecktra responsable des brulots des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stooges&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En avril 1977 sort donc &lt;b&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marquee Moon&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Le meilleur album de l'underground new-yorkais.  Un album à la limite du Jazz parfois. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coltrane&lt;/span&gt; rôde. Mais pas un album punk. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Television&lt;/span&gt; fait pourtant parti de la scène. Ils ont l'esprit punk. La musique non. Les morceaux flirtent avec les 10 minutes. Le disque est truffé de solo de guitares. Car oui. Tout &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Marquee Moon&lt;/span&gt; est contenu dans cette entrelacs de solo joués à l'endroit, à l'envers et parfois dans l'autre sens aussi. Ce duel de 6-cordes entre les deux solistes. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lloyd&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verlaine&lt;/span&gt; nous concoctent des mélodies en spirale d'une grande virtuosité. Preuve qu'il existe parfois de bons musiciens dans le mouvement punk. Le titre d'introduction, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;See no Evil&lt;/span&gt; - première des 8 charges de ce disque parfait- nous plonge de suite dans l'ambiance. Un riff hypnotique et c'est parti. &lt;b&gt;Verlaine &lt;/b&gt;nous annonce la couleur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"I get Ideas". &lt;/span&gt;Car oui &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verlaine&lt;/span&gt; est avant tout un poète. Il reconnait lui-même qu'il ne sait pas chanter. Oui, d'entrée l'autre chose qui frappe c'est le chant. Il agresse. Se laisse le temps d'être apprivoisé. Le premier solo est lâché. Le disque est lancé. Puis l'hymne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Venus &lt;/span&gt;et sa guitare lumineuse. Le son est clair. La rythmique sèche, mais efficace. Andy Johns, le producteur dépêché par Atlantic saigne encore plus le son. Tout est pris sur le vif. En live. Les musiciens eux-mêmes ne sont pas prévenus. Si &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Friction&lt;/span&gt; s'oublie peut-être plus facilement c'est pour laisser le temps de souffler avant le morceau éponyme. Le morceau central. Ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marquee Moon&lt;/span&gt; de plus de 10 minutes. Tout part de ce riff simple. Répété à l'infini. Puis le morceau s'emballe. Tout s'enchaine. La batterie s'accroche. Puis le chant de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verlaine&lt;/span&gt; rentre en scène. Puis dès le refrain, la première salve est lancée. La guitare commence ses premières acrobaties. Le rythme s'accélère. Puis c'est l'explosion. Les deux 6 cordes s'emmêlent. Se cherchent. Se perdent. Partent dans des contrées inexplorées. Les riffs sont démontés, joués sans ordre. Le tempo s'accélère puis se ralentit. Les montagnes russes. Puis retour sur Terre. Sur le riff central. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verlaine&lt;/span&gt; achève &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I go out again&lt;/span&gt; . Puis on re-décolle. Le bien nommé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elevation&lt;/span&gt;. Sa rythmique entrainante. Frisson garantis. Puis la ballade. Le slow. Le magnifique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Guiding Light&lt;/span&gt; -&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="txt_1"&gt;Do I, Do I? belong to the night?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="txt_1"&gt; - une pause. Parfois naïve. Le plus souvent sereine et lumineuse. Puis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prove it&lt;/span&gt;. Le titre rappelle que le disque possède des relents du Punk. Incisif et simple. Dans l'esprit, le texte est plus engagé. Puis, le final. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Torn Cutain&lt;/span&gt;. Les paroles sont ici plus nihilistes. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="txt_1"&gt; Tears... tears rolling back the years/Years... Flowing by like tears/Tears holding back the years. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="txt_1"&gt;Un dernier morceau de bravoure. On éteint la Televison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'album entier est magique. Aujourd'hui encore, quand on lui demande son secret, Verlaine répond nonchalant: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"You know, it's just two guitars, one bass and one drums"&lt;/span&gt;. La suite est connue. Un second album raté qui signe la fin de l'&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Adventure&lt;/span&gt;. Le groupe se sépare l'année suivante. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verlaine&lt;/span&gt; poursuivra une carrière solo. Le groupe se reformera en 1992 pour Capitol et laissera un album éponyme. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Marquee Moon&lt;/span&gt; reste la grandiose marque dans l'histoire d'un groupe éphémère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une étoile filante. La plus belle de toutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;li&gt;"See No Evil" – 3:53&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Venus" – 3:51&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Friction" – 4:44&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Marquee Moon" – 10:40&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Elevation" – 5:07&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Guiding Light" – 5:35 (Lloyd, Verlaine)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Prove it" – 5:02&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Torn Curtain" – 6:56&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="txt_1"&gt;Sortie Avril 1977&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="txt_1"&gt; Enregistrement A &amp;amp; R Studio, New York, 1976&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="txt_1"&gt; Genre Art Punk&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="txt_1"&gt; Durée 45 minutes 49&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="txt_1"&gt; Label Elecktra&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="txt_1"&gt; Producteurs Tom Verlaine/ Andy Johns&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="Side_two" id="Side_two"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;&lt;span class="editsection"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="mw-headline"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="txt_1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-4354180383185042548?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/4354180383185042548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=4354180383185042548' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4354180383185042548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4354180383185042548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/02/television-marquee-moon.html' title='Television - Marquee Moon'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6OJVRC2fGI/AAAAAAAAADg/mHDz7_YH6KE/s72-c/Marquee+Moon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6738505006937908780</id><published>2008-01-30T17:35:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:15.335+01:00</updated><title type='text'>Weezer - The Green Album</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6C3khC2fDI/AAAAAAAAADI/CRfXq5oa2hs/s1600-h/Weezer.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6C3khC2fDI/AAAAAAAAADI/CRfXq5oa2hs/s400/Weezer.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161327010940091442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;Avouons-le. On n'a jamais vraiment cru en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Weezer&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;. Avouons-le. On n'a jamais vraiment pris au sérieux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Rivers Cuomo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; et sa bande. Avouons-le. Quand sort le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Green Album&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; en 2001 (en écho au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Blue Album&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; de 1994) on y croit encore moins. 5 ans. 5 ans ont passé depuis le superbe &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Pinkerton&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;. De nombreuses rumeurs de split planent sur le groupe. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Cuomo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; joue son tyran. La basse de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Sharp&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; se fait la malle. Les doutes se font encore plus persistants. D'autant plus qu'en 5 ans pas mal de choses ont changés. La &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;brit-pop&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; est partie. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Strokes&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Libertines&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; et autres &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;White Stripes&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; sont les maitres du monde. Qu'importe. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Tel un poisson à contre-courant. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Weezer &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;a toujours fait figure d'incompris. Il faut dire qu'aussi rien ne destinait ces 4 loosers étudiants à Harvard à devenir des pop-stars. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Weezer&lt;/span&gt; s'inscrit dans une génération. Une génération de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;musiciens-loosers&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;. Une génération d'anti pop-stars, tel &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Beck&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Pixies&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; ou &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Radiohead&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;. Seulement voilà. Le quartet a beau ne pas avoir l'air de parfaites pop-stars, il y a déjà plus de 10 ans qu'ils nous assènent leur mélodies parfaites. Car oui. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Cuomo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; possède ce sens inné de la mélodie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2001 sort donc ce &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Green Album&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;.  Réponse à 5 ans de mutisme. Dès les premières mesures de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:georgia;" &gt;Don't let go&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;, on sait. On sait que cette bande de ratés n'a pas changé. Toujours salement doué pour la pop le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Cuomo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;. Pourtant certains persistent à penser que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Weezer&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; n'est qu'une bande de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; faux-punks&lt;/span&gt; pour ados pré-pubères. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Ils&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt; n'ont décidément rien compris. Il faut rentrer dans l'univers de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Weezer&lt;/span&gt;. Son humour. Sa cinglante ironie. Jetez un œil par curiosité au livret. Une double page. Une photo. Le groupe sur scène. Triomphant. Un gros &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;W &lt;span style="font-family:georgia;"&gt;ringard en arrière plan. Des confettis. Le second (quinzième?) degré est une composante du monde à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Weezer&lt;/span&gt;. Côté musique, le quartet enchaine les tubes. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hash Pipe&lt;/span&gt; et son riff bien tranché. Les compos sont fraiches. Immédiates&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;. L'esprit reste malgré tout très 60's. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Simon &amp;amp; Garfunkel&lt;/span&gt; n'est pas loin. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cuomo&lt;/span&gt; est décidément hilarant. L'explication est peut-être à chercher dans les paroles &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Everybody wants a dream Something they can barely see&lt;/span&gt;. Voilà. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cuomo&lt;/span&gt; est un marchand de rêves! On trouve aussi du génie. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Island in the Sun&lt;/span&gt;. La scie. Le single. Une chanson &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Beatles&lt;/span&gt;. Du moins dans l'esprit. Une bouffée d'air frais. Tout simplement géniale. Ses ridicules &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hip, hip&lt;/span&gt;.  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;We’ll never feel bad anymore &lt;/span&gt;nous chante &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cuomo&lt;/span&gt;. Ça c'est sur. Pas après ça. Une des plus grandes réussites du groupe. Puis à l'image de ce single on retrouve ici et là des guitares saturées. Hors sujet? Peut-être. Surtout représentatif d'une époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'accord l'ensemble sonne de manière facile. Mais cet album vendu sous le titre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;power-pop&lt;/span&gt; n'a jamais demandé à être original. Puis la patte de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Weezer&lt;/span&gt; est quand même facilement identifiable. Mélodies ciselées et textes simplistes à prendre avec des pincettes bien entendu. On pourrait également se plaindre de la durée. 28 minutes. En 5 ans. Oui, on a parfois l'impression que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cuomo&lt;/span&gt; se fout de nous. Mais &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Weezer&lt;/span&gt; n'est pas le genre à caresser son public dans le sens du poil. Le &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Green Album&lt;/span&gt; est leur manière de faire valoir leur désinvolture.  Désinvolture qui leur confère une classe naturelle. On apprécie. Au final, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Weezer&lt;/span&gt; nous laisse ce disque. A prendre ou à laisser. Sans compromis. Un bijou dans son genre. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Loosers? Winners!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;li&gt;Don't Let Go– 2:59&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Photograph – 2:19&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hash Pipe – 3:06&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Island in the Sun – 3:20&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Crab – 2:34&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Knock-down Drag-out – 2:08&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Smile – 2:38&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Simple Pages – 2:56&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Glorious Day – 2:40&lt;/li&gt;&lt;li&gt;O Girlfriend – 3:49&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 15 Mai 2001&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Genre(s) Power-pop&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Durée 28 minutes 36&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Producteurs Ric Ocasek&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label Geffen Records&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6738505006937908780?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6738505006937908780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6738505006937908780' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6738505006937908780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6738505006937908780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/weezer-green-album.html' title='Weezer - The Green Album'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R6C3khC2fDI/AAAAAAAAADI/CRfXq5oa2hs/s72-c/Weezer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5816031961278557415</id><published>2008-01-29T19:06:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:15.535+01:00</updated><title type='text'>Pink Floyd - Wish you Were Here</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5-Y_hC2fCI/AAAAAAAAADA/-V5Xc3i-w7g/s1600-h/Wish+you+were+here.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5-Y_hC2fCI/AAAAAAAAADA/-V5Xc3i-w7g/s400/Wish+you+were+here.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5161011914959387682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en 1973. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pink Floyd&lt;/span&gt;, son fameux prisme et son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;côté obscur de la lune&lt;/span&gt; sont les maitres du monde. Le succès qui semblait se jouer d'eux depuis quelques années leur tend enfin les bras. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Dark Side of the Moon&lt;/span&gt;. Sa scie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Money&lt;/span&gt;. Les anglais sont enfin propulsés tout en haut. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pink Floyd&lt;/span&gt; devient un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dinosaure&lt;/span&gt;. Mais gare aux turbulences en revenant de ce voyage sur la lune. Plus dure sera la chute.  Il faut maintenant se mesurer au monument qu'est devenu la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;face cachée&lt;/span&gt;. Retour en studio dès l'hiver 1974....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut composer. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Waters&lt;/span&gt; sent venir la démobilisation sur le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;flamand rose&lt;/span&gt;. Il va donc plus ou moins prendre la direction du navire. Aujourd'hui encore &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RoG&lt;/span&gt; le dit sans peine "si j'ai pris la direction du groupe, ce n'est pas par égoïsme, c'est par carences de leur part". Soit. Les premières tensions éclatent en studio. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Wright&lt;/span&gt; s'accroche. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mason&lt;/span&gt; lâche, laisse la direction aux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"autres"&lt;/span&gt;. Pour la première fois il ne sera crédité que de ses percussions. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Waters &lt;/span&gt;a donc l'idée de faire un disque sur l'absence. Et ne venez pas lui dire que ce disque est un hommage à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Barett&lt;/span&gt;, il déteste ça. C'est à croire "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;que les journalistes connaissent mieux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Syd&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; que nous&lt;/span&gt;" dit-il. Ce serait selon lui un disque sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;leur &lt;/span&gt;absence à tous. Oui une absence. Pourtant les références à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Syd&lt;/span&gt; restent nombreuses. L'histoire ne raconte t-elle d'ailleurs pas que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Barett&lt;/span&gt; trainait du côté d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Abbey Road&lt;/span&gt; durant les dernières sessions? &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;" class="citation"&gt;Tout le monde se demandait qui était ce drôle de gros oiseau mal rasé et au regard vide." &lt;/span&gt;&lt;span class="citation"&gt;Quelque part &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Barett&lt;/span&gt; n'a jamais vraiment quitté le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Mais voilà. En studio les compos n'avancent pas. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gilmour&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Waters&lt;/span&gt; ne sont jamais d'accord. Ces accrochages rendent &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Wish you Were Here &lt;/span&gt;capital dans l'histoire du groupe. Passionnant aussi. On passe de l'époque ou tout le monde se tombe dans les bras à la domination &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Waters&lt;/span&gt;. Avouez qu'il commence plutôt mal ce disque sur l'absence. Pour le moment il risque surtout l'absence dans les bacs. Il faut dire qu'aussi les musiciens ne sont plus les mêmes.  Finit les balbutiements dans les tournées de l'époque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;psyché&lt;/span&gt;. Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;show-buisness&lt;/span&gt; aurait t-il ruiné les amitiés qui existent entre les membres de l'énorme machine que le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Floyd&lt;/span&gt; est devenue? Bon. Résumons. L'absence. Les tensions et les idées noires. Parfait. Cet album sera donc plus sombre et plus sec que ses prédécesseurs. L'album aurait pu être bâclé. Sorti à la va-vite et aurait signé la fin du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'en sera rien. 4 notes de guitares. Une de synthé. Et si finalement il se terminait bien cet album de l'absence. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shine on You Crazy Diammond&lt;/span&gt;. Ok &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Waters&lt;/span&gt; nie. Mais ce diamant fou, n'est-ce pas &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Syd&lt;/span&gt;? Ce diamant qui se brule les ailes? Ou alors peut-être un message que Waters envoie. Car &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RoG&lt;/span&gt; n'est t-il pas lui aussi au bout du rouleau? Il le dit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I'll be joining you there&lt;span style="font-style: italic;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Toujours est-il que ces 12 premières minutes de la pièce centrale de ce &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Wish You Were Here &lt;/span&gt;pourraient bien constituées la plus belle intro composé par le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt;. Et la pochette. Que ce soit celle du vynile ou celle du CD. Cette communion en une poignée de main. Cet homme qui s'enflamme. La meilleure du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt;. Puis viens &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Welcome to the Machine&lt;/span&gt;. Une mélodie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RoG&lt;/span&gt; bien sûr. 6 minutes. 6 minutes capital qui préfigurent ce que sera le son du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt;. Ou plutôt le son de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RoG &lt;/span&gt;puisque à l'avenir, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pink Floyd&lt;/span&gt; sera son projet. Critique acerbe de l'industrie du disque. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Welcome to the Machine&lt;/span&gt; reflète bien l'esprit dans lequel &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Wish you Were Here&lt;/span&gt; a été écrit. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Have a Cigar&lt;/span&gt; reste dans le même esprit. Désabusé. Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt; l'est. Dyptique d'une ironie mordante.  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;We're so happy we can hardly count&lt;/span&gt; . Ces deux titres marquent aussi l'arrivée du synthé. On maitrise tout juste le nouvel outil. Sur-utilisé, le son lassa vite. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Townsend&lt;/span&gt; et les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Who&lt;/span&gt; en feront les frais. Puis retour dans des eaux plus calmes. Une superbe ballade. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wish you Were Here&lt;/span&gt;. Titre éponyme. Une des plus belles mélodies composée par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Waters&lt;/span&gt;/&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gilmour&lt;/span&gt;. Une des dernières aussi. Une mélodie pour l'éternité. 6 minutes de rêveries. Trop courtes. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;How I wish, How I wish you were here&lt;/span&gt;. Bon là ça suffit. L'hommage acide à Syd est clair. Peu importe ce qu'en pense &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;RoG&lt;/span&gt;. Puis le disque s'achève.  Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt; termine par le commencement.  Et c'est donc reparti. Reparti pour plus de 10 minutes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shine on You&lt;/span&gt;....Le titre est plus lent à démarrer. Il nous traine, nous emporte. Puis décolle pour retourner dans les cieux. Retourner vers &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Syd. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nobody knows where you are, how near or how far&lt;/span&gt;. Ce foutu disque de l'absence. Remarquez qu'il porte plutôt bien son nom. Avec lui c'est le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt; entier qui part. Il ne sera plus jamais le même. Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Floyd&lt;/span&gt; à 4 cesse d'exister à la fin du morceau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'envol du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Flamand Rose&lt;/span&gt;.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   1. Shine on You Crazy Diamond (Part One) (David Gilmour/Roger Waters/Rick Wright) – 13:40&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   2. Welcome to the Machine (Roger Waters) – 7:38&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   3. Have a Cigar (Roger Waters) – 5:08&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   4. Wish You Were Here (David Gilmour/Roger Waters) – 5:34&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   5. Shine on You Crazy Diamond (Part Two) (David Gilmour/Roger Waters/Rick Wright) – 12:31&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Sortie     15 septembre 1975&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Enregistrement     Studios Abbey Road, janvier - juillet 1975&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Genre(s)     Rock progressif&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Durée     44:28&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Producteur(s)     Pink Floyd&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label     Harvest, EMI&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Columbia, Capitol&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5816031961278557415?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5816031961278557415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5816031961278557415' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5816031961278557415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5816031961278557415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/pink-floyd-wish-you-were-here.html' title='Pink Floyd - Wish you Were Here'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5-Y_hC2fCI/AAAAAAAAADA/-V5Xc3i-w7g/s72-c/Wish+you+were+here.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-2141561453979606193</id><published>2008-01-26T21:40:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:15.784+01:00</updated><title type='text'>The Warlocks - Heavy Deavy Skull Lover</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5varBC2fBI/AAAAAAAAAC0/2xeHglqUtTY/s1600-h/The+Warlocks.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5varBC2fBI/AAAAAAAAAC0/2xeHglqUtTY/s400/The+Warlocks.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159958230632659986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention. Album noir. Album sublime. Oublier le parti pris mélodique de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Suggery&lt;/span&gt; en 2004. Entre temps &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bobby Hecksher&lt;/span&gt; s'est fait lâcher par tout le monde. Son groupe, sa maison de disque. Plongeon dans les amphés , dépression&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;s&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hecksher&lt;/span&gt; est le leader déchu d'un groupe qui n'existe même plus. Qu'importe. Retour aux sources, le groupe signe sur le minuscule label indé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tee Pee&lt;/span&gt;. Dans ce &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Heavy Deavy Skull Lover&lt;/span&gt;, on ressent pleinement ce désarroi complet. Attention donc, avant de poser le disque sur la platine, l'auditeur doit être pleinement conscient de ce qui l'attend. Une plongée d'une heure dans des profondeurs abyssales. On n'écoute pas ce disque. On rentre dedans. En apnée..... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Valley of Death&lt;/span&gt;, titre inaugural qui annonce le ton de l'ensemble de l'œuvre. Quelques notes de guitare et la voix de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hecksher&lt;/span&gt; qui murmure plus qu'elle ne chante.  Le ciel est déjà noir. 5 minutes viennent de s'achever. On se réveille en sursaut. Ce n'est que le début de la chute. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moving Mountains&lt;/span&gt;, 11 minutes instrumentales qui montent crescendo, jusqu'à laisser l'auditeur cloué a son siège. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Heavy Deavy Skull Lover&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;fait l'effet d'un&lt;span style="font-style: italic;"&gt; bad trip&lt;/span&gt;. Ce disque fait planer, malgré son écrasante noirceur. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;So Paranoid&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;It feels like death/ It feels like hell&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; like hell&lt;/span&gt;, les paroles du morceau donnent une idée de ce que l'on ressent. Oui je sais, on pourrait appuyer sur Stop, arrêter d'écouter ce disque. Mais pourtant on continue, comme fasciné par cette épopée cauchemardesque. Car que l'on ne s'y trompe pas, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Heavy Deavy Skull Lover&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;est sombre, noir mais c'est un grand album. Malgré tout, pas une lueur d'espoir, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Slip Beneath&lt;/span&gt; continue dans cette voie, un larcens de guitare, le chaos. Plus rien. Le vide. Les morceaux sont incroyablement lents, fatigués. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zombie Like Lovers &lt;/span&gt;est peut-être le seul moment ou le soleil transperce timidement les épaisses couches de nuages, de brouillard. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dreamless Days&lt;/span&gt; recadre le tout. Les vapeurs de ce titre nous transportent loin, tellement loin. Le titre s'étire à n'en plus finir. Il n'y a plus d'espoir c'est terminé. Il n'y a plus rien et justement le titre suivant, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Interlude in Reverse&lt;/span&gt; est vide. Deux minutes d'expérimentations sonores. Deux minutes de larsen qui nous rappellent au combien la production relève de l'amateurisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis la dernière charge, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Death, I Hear you Walking&lt;/span&gt;. Nous aussi. On entend la faucheuse arriver. Une morsure. Les dernières défenses sont terrassées. Un océan d'amertume. Tout est noir simplement. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hecksher&lt;/span&gt; a gagné. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fuckin' Warlocks!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;       &lt;p style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;1- &lt;span&gt;Valley Of Death&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;2- &lt;span&gt;Moving Mountains&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;3- &lt;span&gt;So Paranoid&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;4- &lt;span&gt;Slip Beneath&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;5- &lt;span&gt;Zombie Like Lovers&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;6- &lt;span&gt;Dreamless Days&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;7- &lt;span&gt;Interlude In Reverse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;8- &lt;span&gt;Death I Hear You Walking&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sortie 23 Octobre 2007&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Enregistrement 2006 &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Genre Rock Indé&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Durée &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" class="textsup"&gt;50 mn 32&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Label Tee Pee Records&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-2141561453979606193?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/2141561453979606193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=2141561453979606193' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2141561453979606193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/2141561453979606193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/warlocks-heavy-deavy-skull-lover.html' title='The Warlocks - Heavy Deavy Skull Lover'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5varBC2fBI/AAAAAAAAAC0/2xeHglqUtTY/s72-c/The+Warlocks.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5397508568887535873</id><published>2008-01-24T18:49:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:16.119+01:00</updated><title type='text'>The Good, The Bad &amp; The Queen</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5jhGhC2fAI/AAAAAAAAACs/Y_suy9a6Qm4/s1600-h/the_good_the_bad_and_the_queen.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5jhGhC2fAI/AAAAAAAAACs/Y_suy9a6Qm4/s400/the_good_the_bad_and_the_queen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159120875218697218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Damon Albarn &lt;/span&gt;est un personnage complexe et intéressant. Après avoir dominé les années &lt;span style="font-style: italic;"&gt;brit-pop &lt;/span&gt;durant les années 90,  il &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; a bien vite quitté les strass et les scandales d'une vie qui ne l'intéressai surement plus. Il change alors  la direction de son groupe d'origine &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur &lt;/span&gt;et sort un trio d'album (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt;-1997, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;13&lt;/span&gt;-1999&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;et&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Think Tank&lt;/span&gt;-2003) qui dérouta les fans et enchantera la critique. Les expérimentations de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;13&lt;/span&gt; et les ballades de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Think Tank &lt;/span&gt;ont bien vite prouvées que le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;frontman&lt;/span&gt; et bien plus doué et malin que ce que ses tubes de l'époque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;brit-pop&lt;/span&gt; laissaient entendre. Puis au début des années 2000, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; se lance dans l'aventure &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gorillaz&lt;/span&gt;, mais le concept orignal acquis bien vite une dimension colossal, dont son auteur ne tardera pas à se délaisser. Arrivé a ce stade l'ancien seigneur de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;brit-pop &lt;/span&gt;aurai bien pu sortir un album solo, aller produire l'album de ses copains ou encore réécrire le répertoire de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur&lt;/span&gt; en moldave ancien, ça aurai marché et tout le monde aurait applaudi. Mais c'est mal connaitre le bonhomme.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se lance donc dès 2004, dans une nouvelle aventure. Ce sera &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Good, The Bad &amp;amp; The Queen, &lt;/span&gt;formation mystérieuse aux airs de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dream team &lt;/span&gt;puisque outre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt;, elle rassemble &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Simon Tong&lt;/span&gt; (ex-guitariste de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Verve&lt;/span&gt;), &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Paul Simonon&lt;/span&gt; (ex-bassiste des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Clash&lt;/span&gt;) et&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Tony Allen &lt;/span&gt;mythique batteur africain, le tout produit par le multi-platiné &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Danger Mouse&lt;/span&gt;, déjà à la barre sur les albums de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gorillaz. &lt;/span&gt;Avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Good, The Bad &amp;amp; The Queen&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Damon Albarn &lt;/span&gt;brouille encore plus les pistes, loin de l'image de branleur des bords de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mersey &lt;/span&gt;qu'il véhiculait au temps de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Blur. &lt;/span&gt;Sur ces 12 chansons qui résonnent dans une grande et unique ballade &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn &lt;/span&gt;brosse le portrait d'une Grande-Bretagne qui n'en finit d'agoniser notamment à travers cette pochette décrivant un Londres en feu. Cet album nous montre une Angleterre bien engoncée dans ses clichés traditionnels: pluie, froid, décadence et choc des cultures. Avec ce disque qui défile sans jamais lasser, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn &lt;/span&gt;nous offre une facette plus sombre de sa personnalité et se rapproche de ces &lt;span style="font-style: italic;"&gt;songwritters &lt;/span&gt;mystérieux que sont &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Thom Yorke&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mark Linkous. &lt;/span&gt;La voix d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn &lt;/span&gt;rode, plane  et nous transporte dans cette campagne anglaise mille fois fantasmée. Disque nostalgique par excellence, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TG,TB&amp;amp;TQ &lt;/span&gt;est rempli d'influences diverses: de la ballade rétro-kitch, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;80's Life &lt;/span&gt;&lt;span&gt;et ses 3 notes de piano qui tournent en boucle&lt;/span&gt;, aux sonorités électroniques qui ne sont pas sans rapeller Gorillaz (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Herculean, Three Changes) &lt;/span&gt;en passant&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;par la nostalgie pessimiste de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;History Song&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn &lt;/span&gt;nous livre un disque cosmopolite qui fait éxho au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;melting-pot&lt;/span&gt; culturel britannique.  Bien qu'usant du même esprit tout le long,  cet album ne s'essouffle jamais, les ballades se succèdent,  les minutes défilent plus on se dit qu'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn &lt;/span&gt;a une nouvelle fois gagné la partie. Le disque s'achève sur la chanson éponyme, titre bluffant de plus de 7 minutes qui offre une conclusion grandiose a cet album. 7 minutes de pure folie que le groupe fait doucement monté jusqu'à l'explosion finale. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn&lt;/span&gt; achève même sur une note plus optimiste &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"The Sun came out the clouds" &lt;/span&gt;annonce t-il, preuve que le chanteur croit encore à cette Angleterre qu'il aime tant et à qui il doit tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disque atypique d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;songwritter&lt;/span&gt; atypique, cet album pourrait bien devenir la pièce maitresse de la discographie d'un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Albarn &lt;/span&gt;décidément trop doué pour la pop. Il est sans conteste un des plus beaux manifeste pop sorti depuis le début de la décennie, dont les nappes vaporeuses continueront encore longtemps de hanter nos esprits.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ol style="font-weight: bold; text-align: center;"&gt;&lt;li&gt;"History Song" - 3:05&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"'80s Life" - 3:26&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Northern Whale" - 3:54&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Kingdom of Doom" - 2:42&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Herculean" - 3:59&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Behind the Sun" - 2:38&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"The Bunting Song" - 3:47&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Nature Springs" - 3:10&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"A Soldier's Tale" - 2:28&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Three Changes" - 4:15&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"Green Fields" - 2:26&lt;/li&gt;&lt;li&gt;"The Good, the Bad and the Queen" - 6:59&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;b style="font-weight: bold;"&gt;Sortie&lt;/b&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; 22 janvier 2007&lt;/span&gt; &lt;b style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Enregistrement&lt;/b&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; 2005–2006&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Genre Rock Alternatif&lt;/span&gt; &lt;b style="font-weight: bold;"&gt;Durée&lt;/b&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; 42:49&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Producteur Danger Mouse&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Label&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Parlophone" title="Parlophone"&gt;Parlophone&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Honest_Jon%27s" title="Honest Jon's"&gt;Honest Jons&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5397508568887535873?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5397508568887535873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5397508568887535873' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5397508568887535873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5397508568887535873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/good-bad-queen.html' title='The Good, The Bad &amp; The Queen'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5jhGhC2fAI/AAAAAAAAACs/Y_suy9a6Qm4/s72-c/the_good_the_bad_and_the_queen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6044767792249650129</id><published>2008-01-22T19:21:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:16.244+01:00</updated><title type='text'>The Strokes - Room on Fire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5Y2TumdUAI/AAAAAAAAACk/_PfdIoL9K70/s1600-h/Room_On_Fire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5Y2TumdUAI/AAAAAAAAACk/_PfdIoL9K70/s400/Room_On_Fire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158370135754231810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Alors écrire sur Room on Fire en 2007/08? Oui, car l'heure est venu pour moi de défendre sur ces pages cet album souvent décrié souvent a tort, qui me tient particulièrement à cœur. L'objectivité n'est certes pas toujours là dirons certains, mais ce sont les choses telles que je les pensent..... &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2003.&lt;/b&gt; Les &lt;b&gt;&lt;i&gt;White stripes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; gagnent la mise avec leur &lt;i&gt;Elephant&lt;/i&gt;. De l'autre côté, l'Albion a répondu en envoyant les Libertines, sorte de réplique branleuse, saigante et punk des doux &lt;b&gt;&lt;i&gt;Strokes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, avec un gout prononcé pour le scandale et l'excès. Tout l'inverse, quoi.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons-en des &lt;i&gt;&lt;b&gt;Strokes&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;. Après le séisme causé  dans l'industrie du disque en 2001 par l'inépuisable &lt;i&gt;Is This It&lt;/i&gt;, premier opus du quintette &lt;i&gt;new-yorkais&lt;/i&gt;, on est en droit de se demander si ils tiennent la route avec ce nouvel album, &lt;i&gt;Room on fire&lt;/i&gt;. C'est qu'ils en imposent, &lt;b&gt;Julian Casablancas&lt;/b&gt; et ses potes. Une large influence new-yorkaise, entre un gout prononcé pour &lt;i&gt;&lt;b&gt;Lou Reed&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et le &lt;i&gt;&lt;b&gt;Velvet Underground&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et des arrangements façon &lt;i&gt;&lt;b&gt;Television&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;. Un songwritting sensible et imposant de sobriété. Des tubes par 5 sur le premier album. Un chanteur charismatique déchiré. Les Strokes sont le centre du monde du rock actuellement. Derrière la pochette, les 5 new-yorkais dans la nuit. La bande, la meute. Savamment défoncés. &lt;b&gt;Moretti&lt;/b&gt; protégeant-cachant un &lt;b&gt;Casablancas&lt;/b&gt; rêveur, façon &lt;i&gt;Between the buttons&lt;/i&gt; avec &lt;b&gt;Jagger&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Jones&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ça commence avec "&lt;i&gt;Whatever Happened&lt;/i&gt;", étrange morceau destructuré, satire sur le revers du succès. Julian crache qu'il veut être oublié. Toute réflexion faite, cette chanson préfigure implicitement le futur son des &lt;i&gt;&lt;b&gt;Strokes&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, ce grunge digital hybride genre "&lt;i&gt;Juicebox&lt;/i&gt;" ou "&lt;i&gt;Vision of Division&lt;/i&gt;" que suivront aussi des groupes genre les &lt;i&gt;&lt;b&gt;Arctic Monkeys&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; avec leur "&lt;i&gt;Brianstorm&lt;/i&gt;". Le songwritting s'est affiné. Ici, on change allègrement l'ordre couplet-refrain-pont en ponctuant le truc de solos généreux et bien goupillés. Je peux compter objectivement 6 singles potentiels. Les trois qui ont été choisis sont de petites merveilles. &lt;i&gt;12:51&lt;/i&gt; brille par sa simplicité enfantine et sa guitare angulaire robotique façon &lt;i&gt;&lt;b&gt;Cars&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;Reptilia&lt;/i&gt;, c'est le riff imparable avec le solo presque new wave, peut-être, de loin, un autre exemple de ce préfigure la suite. &lt;i&gt;The end has no end&lt;/i&gt;, exemple parfait de ce genre de petits morceaux jouissifs à la structure délirante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis d'autres pépites. &lt;i&gt;Automatic Stop&lt;/i&gt;, étonnant de maturité dans les paroles et les arrangements. &lt;i&gt;I can't win&lt;/i&gt;, une sorte de &lt;i&gt;Someday&lt;/i&gt; un peu plus pessimiste clôturant l'album. Une petite incursion soul (&lt;i&gt;Under Control&lt;/i&gt;), un délire &lt;i&gt;&lt;b&gt;Lou Reed&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Between Love and Hate&lt;/i&gt;), et puis...et puis pas grand-chose. On a beau creuser, le son (à part 2 exemples cités si-dessus) de ce &lt;i&gt;Room on Fire&lt;/i&gt; est sensiblement le même que &lt;i&gt;Is this it&lt;/i&gt;. Toujours cette théorie du &lt;i&gt;small is cool&lt;/i&gt; dans les arrangements et ce son super droit qui a pu en dérouter certains au début. On pourrait appeler ce disque "varations autour d'&lt;i&gt;Is this it&lt;/i&gt;", avec en bonus 3 singles imposant de maturité dans la composition. Et puis, en revers du mérite des morceaux cités au-dessus, &lt;b&gt;Casablancas&lt;/b&gt; livre quelques chansons assez inconsistantes qui plombent largement le rythme de l'album (&lt;i&gt;You talk way too much&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Meet me in the bathroom&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;The way it is&lt;/i&gt;). Mais on découvre au fil de cet album que sa richesse ne vient pas tellement des compos. C'est cette ambiance urbaine, parfois plombante (&lt;i&gt;Reptilia&lt;/i&gt;), souvent plus légère (&lt;i&gt;I can't Win&lt;/i&gt;) qui nous emmène droit a New-York. Car oui il faut bien se l'avouer, cet album est le plus new-yorkais des albums new-yorkais depuis les premiers &lt;i&gt;&lt;b&gt;Ramones&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Marquee Moon&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors au final, on a droit à un disque avec une inconsistance au charme indéniable, entre pépites de 2 minutes jouissives et autres morceaux plus chiants...Ce sont des &lt;b&gt;Strokes&lt;/b&gt; plus rêveurs, plus contemplatifs ici. Les mauvaises langues parleront de disque gueule de bois, redit d'un &lt;i&gt;Is This it&lt;/i&gt; flamboyant. Mais qu'importe l'heure de la réhabilitation viendra.... Les fans soutiendront que Room On fire est le digne successeur de &lt;i&gt;Is this it&lt;/i&gt;. C'est ça les &lt;b&gt;Strokes&lt;/b&gt;. A l'heure ou l'on sort des disques tous aussi dingues que les autres,et qu'on attends que eux pour dire ce qu'il faut faire, les &lt;b&gt;Strokes&lt;/b&gt; vous regardent nonchalamment et vous balancent Room on fire, l'insolence de ne pas être audacieux, et réussir son coup quand même. Autant cramer avec eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;div align="center"&gt;   1. What Ever Happened - 2:54&lt;br /&gt;2. Reptilia - 3:41&lt;br /&gt;3. Automatic Stop (Casablancas, Hammond Jr.) - 3:26&lt;br /&gt;4. 12:51 - 2:33&lt;br /&gt;5. You Talk Way Too Much - 3:04&lt;br /&gt;6. Between Love &amp;amp; Hate - 3:15&lt;br /&gt;7. Meet Me In The Bathroom - 2:57&lt;br /&gt;8. Under Control - 3:06&lt;br /&gt;9. The Way It Is - 2:22&lt;br /&gt;10. The End Has No End - 3:07&lt;br /&gt;11. I Can't Win - 2:34&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie  Le 22 octobre 2003&lt;br /&gt;Enregistrement  En 2003&lt;br /&gt;Genre(s)  Indie Rock&lt;br /&gt;Durée  33 min 05 s&lt;br /&gt;Producteur(s)  Gordon Raphael&lt;br /&gt;Label  Rough Trade Records (Europe), RCA (Amérique)&lt;/div&gt;&lt;/b&gt;    &lt;!--IBF.ATTACHMENT_58500--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6044767792249650129?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6044767792249650129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6044767792249650129' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6044767792249650129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6044767792249650129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/alors-crire-sur-room-on-fire-en-200708.html' title='The Strokes - Room on Fire'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5Y2TumdUAI/AAAAAAAAACk/_PfdIoL9K70/s72-c/Room_On_Fire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-3166651552469830264</id><published>2008-01-22T19:19:00.001+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:16.272+01:00</updated><title type='text'>Neil Young - Neil Young</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5Yz3OmdT_I/AAAAAAAAACc/8M9kC1DbZp0/s1600-h/Neil+Young+%28album%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5Yz3OmdT_I/AAAAAAAAACc/8M9kC1DbZp0/s400/Neil+Young+%28album%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158367447104704498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="text-container"&gt;         &lt;strong&gt;Commencer à écrire sur la carrière solo du Canadien n'est jamais facile. Par où commencer? Par le début peut-être. &lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; guitariste hors pair, commence sa carrière en 1966 avec le groupe Buffalo Springfield composé notamment de &lt;strong&gt;Steven Stills&lt;/strong&gt; qu'il retrouvera plus tard. Mais c'est à la suite d'un différent avec ce dernier que Neil Young quitte le groupe et décide d'entamer une carrière solo. Alors que reste t-il aujourd'hui de cet album, accueillit froidement par les critiques de l'époque et qui n'a jamais connu un réel succès?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Neil Young&lt;/strong&gt; rentre tout d'abord en sutdio avec les chansons qu'il n'a pas voulu partager avec Stills et sa bande. C'est donc logiquement si il est rempli du folk très riche de &lt;strong&gt;Buffalo Sprigfield&lt;/strong&gt;, la production de &lt;strong&gt;David Brings&lt;/strong&gt; est très propre et ce dernier apporte une aide très précieuse au &lt;em&gt;Loner&lt;/em&gt;. Malgrès tout, le son est crade, mais la délicatesse de la voix de &lt;strong&gt;Young&lt;/strong&gt; fait à elle toute seule le charme de l'album. Album, qui reste très méconnu du grand public, et ce n'est pas toujours justifié. En effet, sans atteindre le niveau de ces successeurs et encore moins leur succès commercial, cet album possède un charme fou et les compositions sont de toute beauté (&lt;em&gt;Here We are in the Years&lt;/em&gt;). Il a même des trouvailles ingénieuses telles ces chœurs féminins sur &lt;em&gt;I've Loved her so Strong&lt;/em&gt; et un quatuor à cordes (que des violons il me semble) fait même son apparition sur certains titres. Ces expérimentations qui font la richesse de cet album éponyme, fondent aussi sa plus grande faiblesse. Eh oui, on sent qu'a cette époque le canadien cherche sa voie, tâtonne loin de son groupe d'origine.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant malgrès ses quelques défauts, ce disque est dans sa carrière capital, il en tirera son surnom, &lt;em&gt;The Loner,&lt;/em&gt; du nom d'une des chansons de l'album et prouvera, à lui-même plus qu'au public qu'il est capable d'avancer dans une carrière solo. Même si il n'est pas indispensable, ce disque loin de la grandiloquence de &lt;strong&gt;Harvest&lt;/strong&gt;, de la colère d'&lt;strong&gt;After the Gold Rush&lt;/strong&gt; ou de la noirceur de &lt;strong&gt;Tonight's The Night&lt;/strong&gt;, est plus intimiste, plus calme et sera toujours agréable pour accompagner vos pluvieux après-midi de novembre auprès du canadien solitaire le plus célèbre de la planète........&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;1. The Emperor Of Wyoming&lt;br /&gt;2. The Loner&lt;br /&gt;3. If I Could Have Her Tonight&lt;br /&gt;4. I've Been Waiting For You&lt;br /&gt;5. The Old Laughing Lady&lt;br /&gt;6. String Quartet From Whiskey Boot Hill&lt;br /&gt;7. Here We Are In The Years&lt;br /&gt;8. What Did You Do To My Life ?&lt;br /&gt;9. I've Loved Her So Long&lt;br /&gt;10. The Last Trip To Tulsa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie  1969&lt;br /&gt;Enregistrement  1968&lt;br /&gt;Genre(s)  Country-Folk-Rock&lt;br /&gt;Durée  36:12&lt;br /&gt;Producteur(s)  Neil Young &amp;amp; Dave Briggs&lt;br /&gt;Label  Reprise Records&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-3166651552469830264?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/3166651552469830264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=3166651552469830264' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3166651552469830264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3166651552469830264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/neil-young-neil-young.html' title='Neil Young - Neil Young'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5Yz3OmdT_I/AAAAAAAAACc/8M9kC1DbZp0/s72-c/Neil+Young+%28album%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-4146438552695709013</id><published>2008-01-22T17:04:00.001+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:16.395+01:00</updated><title type='text'>King Crimson - In the Court of</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5YUQemdT7I/AAAAAAAAABs/zbkmtr-YdEw/s1600-h/kingcrimson_inthecourt.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5YUQemdT7I/AAAAAAAAABs/zbkmtr-YdEw/s400/kingcrimson_inthecourt.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158332696524312498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="text-container"&gt;         &lt;strong&gt;Quoi de mieux pour commencer à parler du prog que de commencer par l'un des plus grands albums de ce genre. In the Court of The Crimson King, un album monumental, qui a tout du prog' même sa forme, des morceaux longs en petit nombre. Alors, cet album, si souvent chroniqué, encensé, que vaut-il?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;In the Court of The Crimson King&lt;/em&gt;, premier album des britanniques de &lt;strong&gt;King Crimson&lt;/strong&gt;, coup d'essai, coup de maitre. Généralement considéré comme l'acte fondateur du rock progressif (rien que ça), cet album est gigantesque, dans tout les sens du terme. On peut l'écouter 10.000 fois en trouvant de nouveaux détails à chaque écoute. 1969 donc, la fin est proche, certains l'évoquent déjà au passé. Il faut se renouveler, ne pas s'endormir sur l'héritage laissé par les anciens. La pop bat de l'aile, c'est l'aube des musiques progressives. Virtuosité, grandiloquence, noirceur, cet album et tout ce que ses contemporains ont toujours voulu faire sans jamais y parvenir. L'auditeur est parfois rebuté par cet album, cette pochette horrible sans aucune inscription, qui valu bien des curiosités, les mauvaises langues diront que cet album est surestimés, c'est qu'ils ne l'ont jamais écoutés, tant pis pour eux, tant mieux pour nous.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, dès le premier titre de l'album, on rentre en plein dans le délire du &lt;em&gt;Roi Pourpre&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;21st Century Schizoid Man&lt;/em&gt; et ses influences jazz forme le morceau le plus connu, le plus abordable du Roi Pourpre, c'est dire si ce groupe est calibré pour la bande F-M! Le titre d'après &lt;em&gt;Epitath&lt;/em&gt; est le premier morceau clef de l'album, on assiste au début du mellotron dans cette mini-symphonie à la fois psychédélique et planante. Après ce détour au confins de la musique, &lt;strong&gt;King Crimson&lt;/strong&gt; revient à des fondements plus pop, si on peut parler de ça. &lt;em&gt;I Talk to the Wind&lt;/em&gt; est le titre le plus léger, le plus court, ballade magnifiquement soporifique où les instruments à vent tiennent le premier rôle. On pense immédiatement à &lt;strong&gt;Love&lt;/strong&gt;. Vient ensuite le moment le plus controversé du disque, les 8 minutes de &lt;em&gt;Moonchild&lt;/em&gt;, dont les 3/4 sont fait d'expérimentations instrumentales à l'intérêt discutable. Génie psychédelisque selon certains, arrogance a tout rompre selon d'autres, &lt;em&gt;Moonchild&lt;/em&gt; ne laisse personne indifférent.  Il aurait été dommage de terminer là-dessus et &lt;strong&gt;King Crimson&lt;/strong&gt; va mettre tout le monde d'accord avec le dernier titre. Morceau marathon &lt;em&gt;The Court of the Crimson King&lt;/em&gt; incluant    &lt;em&gt;The Return of the Fire Witch&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;The Dance of the Puppets&lt;/em&gt;, est le plus complexe dans sa cobstruction alliant passage plus calme et d'autres plus énervés. Transcendant, planant, enchanteur et décalé, ce dernier morceau est à l'image de l'album intemporel. Même sans rien n'avoir de commercial, cet album atteignit le top5 en Angleterre et la première place au Japon détrônant Abbey Road. Pour une fois le public avait tout compris. Ainsi naquit le Prog'.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;  1. 21st Century Schizoid Man Including Mirr&lt;br /&gt;    2. I Talk To The Wind&lt;br /&gt;    3. Epitaph Including March For No Reason An&lt;br /&gt;    4. Moonchild Including The Dream And The Il&lt;br /&gt;    5. The Court Of The Crimson King Including&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie  10 octobre 1969&lt;br /&gt;Enregistrement  juin - août 1969&lt;br /&gt;aux Wessex Sound Studios (Londres)&lt;br /&gt;Genre(s)  Rock progressif&lt;br /&gt;Durée  43:54&lt;br /&gt;Producteur(s)  King Crimson&lt;br /&gt;Label  Atlantic&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-4146438552695709013?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/4146438552695709013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=4146438552695709013' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4146438552695709013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/4146438552695709013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/king-crimson-in-court-of.html' title='King Crimson - In the Court of'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5YUQemdT7I/AAAAAAAAABs/zbkmtr-YdEw/s72-c/kingcrimson_inthecourt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6917778223464711134</id><published>2008-01-22T15:15:00.001+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:16.581+01:00</updated><title type='text'>Johny Cash - Live at San Quentin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5X6temdT6I/AAAAAAAAABk/A_CcVwkYTpo/s1600-h/Cash.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5X6temdT6I/AAAAAAAAABk/A_CcVwkYTpo/s400/Cash.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158304607438196642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="text-container"&gt;         &lt;strong&gt;Alors, tout d'abord pour commencer, je tiens a préciser que mes connaissances concernant Cash restent superficielles, j'ai en effet découvert le bonhomme il y a quelques mois, par le biais de ce live. Donc même si Cash n'est pas un modèle pour moi et que je n'aime pas tellement commenter les Live, je dois dire que pour celui-là je vais devoir faire une exception.....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, il faut souligner la relation étrange qu'il existe en &lt;strong&gt;Cash&lt;/strong&gt; et les prisons. Son passé tumultueux lui aurait valu plusieurs séjours derrière les barreaux et sa meilleur vente à la fin 1968 est son autre live pénitencier le &lt;em&gt;Live At Folsom Prison&lt;/em&gt;, dont le succès populaire qu'il remporta surpris autant son auteur que sa maison de disque. 1969 donc, la carrière de Cash atteint son apogée. Sa maison de dsique flaire donc le bon coup et décide d'aller installer Cash dans la plus vieille prison californienne. Le live de Folsom était bon, voir même très bon, mais celui de &lt;em&gt;San Quentin&lt;/em&gt; lui sera en tout point supérieur, plus intense, joué avec certaine urgence qu'on ne retrouvera jamais. Pourtant le répertoire utilisé est calqué sur celui de Folsom Prison, emplit de chansons sombres et cyniques.......&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à San Quentin, l'accueil est peut-être plus étouffant, Cash arrive sur scène et lance un timide &lt;em&gt;"Hello I'm Johny Cash"&lt;/em&gt;. L'homme en noir reprend comme une évidence naturelle toutes les chansons liées à l'univers carcéral, &lt;em&gt;Starkville City Jail&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Wanted Man&lt;/em&gt; et le tant attendu &lt;em&gt;Folsom Prison Blues&lt;/em&gt;. Cash aurait pu se contenter de la jouer comme à son habitude, c'était de toute façon gagner d'avance, mais il va en faire une version magique, intemporel, il se passe alors vraiment quelque chose parmi l'audience et aussi bien Johny que ses musiciens ou les prisonniers se rendent compte d'avoir assister à quelque chose d'unique, un frisson parcourt la foule..... Mais Cash ne s'arrête en si bon chemin et interprète la chanson qu'il a composé pour l'occasion, le bien nommé San Quentin. Le public est si c'est possible encore plus enchanté, il l'est tellement que Cash est obligé de la rejouer en y rajoutant le cultissime &lt;em&gt;"San Quentin, puisses-tu pourrir et brûler en enfer"&lt;/em&gt;. Le public est maintenant littéralement en transe et la sécurité craint un début d'émeute (Cash avait juré au directeur &lt;em&gt;"Promis, on évitera l'émeute"&lt;/em&gt;), la nuit devient magique. Une fois l'atmosphère détendue par quelques titres plus tranquille, Cash offre aux prisonniers une nouveau moment unique, il décide d'achever son concert par un medley géant &lt;em&gt;Folsom Prison Blues/I Walk The Line/Ring Of Fire/The Rebel-Johnny Yuma&lt;/em&gt;, unique, Cash touche chaque personne présente ce soir-là au plus profond de lui-même. Rideau, applaudissement, les matons s'agitent, les détenus discutent (&lt;em&gt;"C'est vrai qu'il aurait tuer un mec à Reno juste pour le voir crever?"&lt;/em&gt;), Cash se retire conscient d'avoir donné une performance unique, intemporel qui aurait presque donné envie d'y être........&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;  1. Big River&lt;br /&gt;    2. I Still Miss Someone&lt;br /&gt;    3. Wreck Of The Old 97&lt;br /&gt;    4. I Walk The Line&lt;br /&gt;    5. Darlin' Companion&lt;br /&gt;    6. I Don't Know Where I'm Bound&lt;br /&gt;    7. Strakville City Jail&lt;br /&gt;    8. San Quentin&lt;br /&gt;    9. San Quentin (bis)&lt;br /&gt;    10. Wanted Man&lt;br /&gt;    11. A Boy Named Sue&lt;br /&gt;    12. (there'll Be) Peace In The Valley&lt;br /&gt;    13. Folsom Prison Blues&lt;br /&gt;    14. Ring Of Fire&lt;br /&gt;    15. He Turned The Water Into Wine&lt;br /&gt;    16. Daddy Sang Bass&lt;br /&gt;    17. The Old Account Was Settled Long Ago&lt;br /&gt;    18. Closing Medley&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie  1969&lt;br /&gt;Enregistrement 1969&lt;br /&gt;Genre  Blues&lt;br /&gt;Durée  64:13&lt;br /&gt;Label  MCA Records&lt;br /&gt;Producteur  Sidney A. Seidenberg&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6917778223464711134?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6917778223464711134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6917778223464711134' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6917778223464711134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6917778223464711134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/johny-cash-live-at-san-quentin.html' title='Johny Cash - Live at San Quentin'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5X6temdT6I/AAAAAAAAABk/A_CcVwkYTpo/s72-c/Cash.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-8658413983871542542</id><published>2008-01-21T14:14:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:16.782+01:00</updated><title type='text'>Lou Reed - Berlin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SbtumdT5I/AAAAAAAAABc/a3lziQwr7LA/s1600-h/Berlin.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SbtumdT5I/AAAAAAAAABc/a3lziQwr7LA/s400/Berlin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157918683151814546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="text-container"&gt;         &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Alors parlons un peu de ce que Lester Bangs qualifia d'album le plus déprimant du Rock'n'Roll. Berlin&lt;/em&gt; est le troisieme album solo de &lt;strong&gt;Lou Reed&lt;/strong&gt;. Il sort juste après &lt;em&gt;Transformer&lt;/em&gt;, carton monumental qui compte son seul véritable hit a ce jour, le fameux &lt;em&gt;Walk on the Wild Side&lt;/em&gt;. La maison de disque veut donc renouveler le carton et met &lt;em style="font-weight: bold;"&gt;Bob Erzin&lt;/em&gt; qui vient de finir avec brio le magnifique &lt;em&gt;Killer&lt;/em&gt; d'&lt;strong&gt;Alice Cooper&lt;/strong&gt; et qui produira par la suite &lt;em&gt;The Wall&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;Pink Floyd&lt;/strong&gt;. Oui mais voilà Lou voit trop grand et le double album prévu au déaprt se transforme en simple, sorti a la vite, flingué par les critiques et se retrouve directement dans le bac a solde. L'époque passe donc a côté d'un des plus grands disques de son époque. Peu importe il y a eu réhabilitation et Lou vient d ermeettre le couvert pour l'interpreter en live. L'histoire répare donc ses erreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors l'album en lui-même? Bon l'histoire tout le monde la connait. un couple abitant a Berlin Jim &amp;amp; Caroline se déchire. Madame multiplie les partenaires, sombre dans la drogue et l'alcool et finit par se suicider. Oui vous l'avez compris ce disque n'est pas l'oeuvre d'un gai-luron. Le titre éponyme qui ouvre l'album avec son petit piano (joue par &lt;em&gt;Erzin himself&lt;/em&gt;) et Lou Reed nous comptant un texte nostalgique met directement dans l'ambiance. Court, il se finit par un &lt;em&gt;Oh honey it &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;was&lt;/span&gt; paradise....&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Berlin&lt;/em&gt; n'est donc pas se genre de disque que l'on écoute assis dans son fauteuil en prenant un air mélancolique pour faire poète. Non &lt;em&gt;Berlin&lt;/em&gt; est un disque a ne surtout pas mettre entre les mains d'un depressif profond. Le second titre &lt;em&gt;Lady Day&lt;/em&gt;, emmené par son orgue funeste offre la vision d'un Lou Reed seul face à la solitude. Vient ensuite la plus grande chanson social jamais compose par lex-Velvet &lt;em&gt;Men of Good Fortune&lt;/em&gt; nous raconte que les jeunes issus des milieux pauvres sont souvent plus apte a reussir que les jeunes des quartier aise qui souvent ne savent rien faire. On fait la première expérience des paroles glaçantes de Lou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;The rich son waits for his father to die&lt;br /&gt;the poor just drink and cry&lt;br /&gt;And me, I just don't care at all&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux titres suivants &lt;em&gt;Caroline Says I&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;How do you Think it Feels?&lt;/em&gt; avec leur tempo plus rock et enlevé nous offre les deux seuls moment de répit de l'album. Attention, à partir de maintenant et &lt;em&gt;Oh! Jim&lt;/em&gt; l'album devient carrément sombre. La face-B de &lt;em&gt;Berlin&lt;/em&gt; a de quoi nous faire passer &lt;strong&gt;Ian Curtis&lt;/strong&gt; pour un joyeux drille et j'exagere a peine. Cette chanson où Caroline découvre que Jim le trompe marque le début de sa descente aux enfers. La chanson qui suit, la deuxieme moitie de &lt;em&gt;Caroline Says&lt;/em&gt; et son arpege de guitare, sera (ou a etait) la chanson la plus poignante que vous n'avez jamais entendu. La voix chuchote &lt;strong&gt;Lou Reed&lt;/strong&gt; vous emmene planer loin, tres loin de l'endroit ou vous êtes. On a l'impression d'netendre le desespoir absolu du Rock'nRoll Animal dans les oreilles. On plonge ensuite dans le glauque absolu avec The Kids ou Caroline se fait retirer la garde de ses enfants- &lt;em&gt;They said she's not a good mother&lt;/em&gt;- et ou on entend sur la fin des cris d'enfants. La légende veut que ce soit ceux d'&lt;strong&gt;Erzin&lt;/strong&gt; qui leur avait fait croire que leur mère ne reviendrait jamais. Lou finit de nous achever avec The Bed qui compte le suicide de Caroline- &lt;em&gt;And this is the place where she cut her wrists&lt;/em&gt;- que Lou nous raconte avec le plus détachement en nous racontant les petits détails de cette piece ou elle commet son acte. Puis.....pour terminer &lt;em&gt;Sad Song&lt;/em&gt;.K alors là je vois la tête de l'auditeur qui se demande ce qu'il a pu nous inventer de plus glauque encore. Et bien détrompez vous même si on ne va pas sauter au plafond cette dernière est - un peu- moins glauques que les précédentes, même si &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lou&lt;/span&gt; achève avec un ver à vous glacer le sang &lt;em&gt;Im gonna stop wastin my time /Somebody else would have broken both of her arms&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme de cette quarantaine de minutes de magie (enfin, on se comprend), l'auditeur vient d'assister au meilleur album solo de Lou Reed et a un des meilleurs des années 70 (je ne dit pas LE meilleur sinon y'en a qui vont hurler....). Ce disque est peut-être le plus sombre de l'histoire du rock (&lt;em&gt;Closer&lt;/em&gt; a l'air fun a côté!) et non moins le plus beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;1. Berlin&lt;br /&gt;2. Lady Day&lt;br /&gt;3. Men of Good Fortune&lt;br /&gt;4. Caroline Says&lt;br /&gt;5. How do You Think it Feels?&lt;br /&gt;6. Oh, Jim&lt;br /&gt;7. Caroline Says II&lt;br /&gt;8. The Kids&lt;br /&gt;9. The Bed&lt;br /&gt;10. Sad Song&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie  1973&lt;br /&gt;Enregistrement  &lt;br /&gt;Genre(s)  rock&lt;br /&gt;Durée  49min 26s&lt;br /&gt;Producteur  Bob Ezrin&lt;br /&gt;Label  RCA&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-8658413983871542542?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/8658413983871542542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=8658413983871542542' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8658413983871542542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8658413983871542542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/lou-reed-berlin.html' title='Lou Reed - Berlin'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SbtumdT5I/AAAAAAAAABc/a3lziQwr7LA/s72-c/Berlin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-3019150503442518452</id><published>2008-01-21T14:08:00.000+01:00</published><updated>2008-01-25T13:15:57.026+01:00</updated><title type='text'>Woodstock Festival</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6FMq0iDX1yE&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6FMq0iDX1yE&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'en est passé des choses aux USA en 1969: l'homme a marche sur la lune, l'armée est sur le retrait au Vietnam et Nixon devient président. Bon vous allez me dire ca on s'en fout. Et c'est un peu vrai. La seule chose qui nous interessera dans cette année est un truc marquant. Le point d'orgue des Sixties: Le festival de Woodstock. Il constitue le paroxysme de la génération hippie. Musicalement il clot la période la plus riche de l'histoire....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oragnisé du 15 au 17 août 1969, il est surtout l'idée de deux personne, &lt;strong&gt;Artie Kornfeld&lt;/strong&gt;, jeune vice-président de Capitol Records et &lt;strong&gt;Michael Lang&lt;/strong&gt;, jeune hippie qui a organisé le Miami Pop festival. Les 500 000 dollars nécessaires a l'organisation sont eux apporter par &lt;strong&gt;John Roberts&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Joel Rosenman&lt;/strong&gt; après avoir répondu a une petite annonce dans un journal new-yorkais. Le festival ne se tiendra - contrairement a ce que l'on peut penser -pas a Woodstock, ville pourtant réputé libre par a rapport aux arts, mais a Bettel. Cette première ayant refusé que ce rassemblement se passe sur ses terres. Le festival est tout d'abord conçu pour acceuillir quelques 50 000 &lt;em&gt;freaks&lt;/em&gt;, tous plus allumé les uns que les autres. Dans le petit monde du Rock, le bruit commence à se répandre qu'un grand festival se prépare du côté de Woodstock. Le bouche a oreille fait progressivement le nombre de participants. Ils seront au final 10 fois plus que le nombre prévu initialement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Trois jours de paix et de musique. Des centaines d'hectares à parcourir. Promène-toi pendant trois jours sans voir un gratte-ciel ou un feu rouge. Fais voler un cerf-volant. Fais-toi bronzer. Cuisine toi-même tes repas et respire de l'air pur.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que proposait la pub pour le festival, il en résulta un climat qu'on peut difficilement qualifié de paisible. Même si aucune violence ne fut rapporté, l'impressionnante collection de drogues et d'alcool en circulation libre dans l'enceinte du festival rendit l'atmosphere pas vraiment bonne enfant. Puis les organisateurs completement depasse par l'ampleur qu'a pris leur paisible festival ne purent aucunement controles les spectateurs. Woodstock ressembla durant ces 4 jours a une gigantesque jungle ou se cotoyèrent tout les hippies de la planète. La pluie qui fera son apparition, malgrès les &lt;em&gt;No Rain&lt;/em&gt; clamés par le public, transformera peu à peu le site en un véritable bourbier qui rendra la vision du site encore plus apocalyptique. Cet événement unique est le point culminant de la contre-culture des &lt;em&gt;sixties&lt;/em&gt;. Symbole de l'anti-capitaliste (même si les organisateurs ont vendu les bandes aux majors pour couvrir les frais), Woodstock devint totalement gratuits quand Michael Lang découvrit les barrières qui délimitaient le site volés ou détruites. Il déclara &lt;strong&gt;From now on, this is a free concert !&lt;/strong&gt; suvit d'un tonnerre d'applaudissements soutenu. Les gens sortirent extenués, achevés par les drogues (ahaha!!!) et marqués a jamais par ce rassemblement unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai ici point parlé de musique a proprment dit, car Woodstock est bien plus qu'un simple festival, il restera comme l'événement marquant de toute une génération pronant le partage des richesses et le retour a la terre. Les quelques 500 000 déglingués s'y étant rendu parlent tous de quelque choses d'imperissable qui restera a jamais gravé dans les mémoires. C'est avant tout la rencontre de jeunes pas comme les autres réuni par la musique que ce festival unique a essayé de réaliser. Woodstock rapelle la détresse d'une génération qui a voulu casser les barrières trop rigide d'une société ne laissant pas la place aux marginaux. Woodstock marque le paroxysme mais aussi la fin d'un mouvement et d'une époque dont on dit traditionellement qu'elle s'acheve l'année suivante avec la fin des &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt;. La fin de cette génération approchant clairement  peut-on dire que Woodstock fut organisé comme une forme...d'adieu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut tout de même un extrait pour illustrer ce festival, le chois fut dur mais j'ai choisit cette version extra-terrestre de Joe Cocker littéralement détruit reprenant &lt;em&gt;With a Little Help from My Friends&lt;/em&gt; des Beatles. Un truc a voir au moins une fois dans sa vie....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affiche étant tout bonnement hallucinante je me devais de signaler la liste des artistes présent ces jours-ci. Pour une setlist détaille par jour et par artiste, clique &lt;a class="link" rel="nofollow" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chansons_jou%C3%A9es_%C3%A0_Woodstock" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Artiste présent a Woodstock&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: left;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;* Joan Baez&lt;br /&gt;* The Band&lt;br /&gt;* Blood, Sweat and Tears&lt;br /&gt;* Canned Heat&lt;br /&gt;* Joe Cocker&lt;br /&gt;* Country Joe McDonald (avec et sans son groupe: The Fish)&lt;br /&gt;* Creedence Clearwater Revival&lt;br /&gt;* Crosby, Stills &amp;amp; Nash&lt;br /&gt;* Grateful Dead&lt;br /&gt;* Arlo Guthrie&lt;br /&gt;* Tim Hardin&lt;br /&gt;* Keef Hartley&lt;br /&gt;* Richie Havens&lt;br /&gt;* Jimi Hendrix&lt;br /&gt;* Incredible String Band&lt;br /&gt;* Jefferson Airplane&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;   &lt;/strong&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: right;"&gt;&lt;strong&gt; * Janis Joplin&lt;br /&gt;* Melanie&lt;br /&gt;* Mountain&lt;br /&gt;* Paul Butterfield Blues Band&lt;br /&gt;* Quill&lt;br /&gt;* Santana&lt;br /&gt;* John Sebastian&lt;br /&gt;* Sha-Na-Na&lt;br /&gt;* Ravi Shankar&lt;br /&gt;* Sly and The Family Stone&lt;br /&gt;* Bert Sommer&lt;br /&gt;* Sweetwater&lt;br /&gt;* Ten Years After&lt;br /&gt;* Johnny Winter&lt;br /&gt;* The Who&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- Il existe un film parfois rébarbatif par sa durée (3 heures!) mais exhaustif sur le festival.&lt;br /&gt;- Des compilations et des albums plus au moins officiels&lt;br /&gt;&lt;a href="http://youtube.com/watch?v=6FMq0iDX1yE"&gt;&lt;/a&gt;- Voir également cette version du Pnball Wizard des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Who: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://youtube.com/watch?v=lf60_kExwXk"&gt;http://youtube.com/watch?v=lf60_kExwXk&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, sinon vous connaissez le chemin vers Youtube ou autre Dailymotion ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-3019150503442518452?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/3019150503442518452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=3019150503442518452' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3019150503442518452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/3019150503442518452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/il-sen-est-pass-des-choses-aux-usa-en.html' title='Woodstock Festival'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-8557538752100338855</id><published>2008-01-21T13:28:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:16.939+01:00</updated><title type='text'>The Beatles - Abbey Road</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SQKOmdT4I/AAAAAAAAABU/lqhm4j-myEQ/s1600-h/abbey_road.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SQKOmdT4I/AAAAAAAAABU/lqhm4j-myEQ/s400/abbey_road.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157905978638552962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="text-container"&gt;         &lt;strong&gt;Etrange fait que d'écrire sur un album aussi excellent et aussi important dans l'histoire du rock. &lt;strong&gt;Abbey Road&lt;/strong&gt;, souvent considérés comme LE meilleur album de tout l'histoire de la pop-music est en effet une galette cruciale dans l'histoire du rock.....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord il faut considérer &lt;strong&gt;Abbey Road&lt;/strong&gt; comme le dernier enregistrement studio des &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Let it be&lt;/strong&gt; qui sortira l'année après a déjà été enregistré quand les Fab Four foulent le sol du studio qui donnera son nom à l'album. Les &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt; y reviennent 7 ans après y avoir fait leur premier pas. On l'a déjà vu, le climat est délétère et les &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt; se sont longtemps interrogés sur le bien-fondé de ce dernier album. Pourtant ils décident (quelque peu) d'enterrer la hache de guerre et de se retrouver pour enregistrer &lt;em&gt;the last big thing &lt;/em&gt;, un dernier album colossal afin de laisser une empreinte encore plus grande dans l'histoire de la musique. En effet, &lt;strong&gt;Abbey Road&lt;/strong&gt; ne sera pas le raté que certains spécialistes prédisent. Même si les relations &lt;em&gt;Lennon/Mc Cartney&lt;/em&gt; restent très tendu, que &lt;em&gt;Harrisson&lt;/em&gt; est relégué au second rang et que &lt;em&gt;Ringo&lt;/em&gt; se contentent de jouer, cet album est un concentré de tout ce que les &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt; ont de meilleur à offrir. &lt;strong&gt;Abbey Road &lt;/strong&gt;marque la fin d'une époque et le début d'une autre.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'album le plus intime des &lt;strong&gt;Beatles,&lt;/strong&gt; peut-être pas le plus achevé (la face-B comporte plusieurs titres plus ou moins dispensable...), mais le plus beau ça c'est sur. Il est tout d'abord déroutant, chaque membre des Beatles voulant y laisser une trace, un souvenir indélébile dans l'oreille de l'auditeur. &lt;em&gt;Harrisson&lt;/em&gt; se surpasse et signe une de ces plus belles compositions avec &lt;em&gt;Something&lt;/em&gt; et même Ringo se fend d'une compo avec son splendide &lt;em&gt;Octopus's Garden&lt;/em&gt;. &lt;strong&gt;Abbey Road&lt;/strong&gt; peut être comparé au &lt;strong&gt;Exile&lt;/strong&gt; des &lt;strong&gt;Stones&lt;/strong&gt; car il possède comme lui cette faculté a avoir tout ces morceaux liés, enchainés les uns aux autres. Mais l'heure n'est pas à la fête, et une composition comme le magnifique &lt;em&gt;Because&lt;/em&gt; est là pour nous le rapeller &lt;em&gt;Love is New, Love is all&lt;/em&gt; est murmuré tout au long de la chanson. Une certaine simplicité se dégage des compos de &lt;strong&gt;Abbey Road&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;You never give me your money&lt;/em&gt;) qui les rend plus brutes, plus belles encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt; sentent la fin d'une aventure, &lt;strong&gt;Lennon&lt;/strong&gt; quitte le groupe a la suite d'une ultime réunion pour completer I want You (she's so heavy), bien que la séparation officielle du groupe ne soit proclamée qu'en Avril 1970. Ainsi baptisent t-ils leur dernière chanson &lt;em&gt;The End&lt;/em&gt;, comme un symbole. Les &lt;strong&gt;Beatles&lt;/strong&gt; s'achèvent donc sur cet album. Intemporel et magnifique. On aurait aimé voir l'histoire continuer. &lt;em&gt;Paul, John, George &amp;amp; Ringo&lt;/em&gt;, merci pour tout, merci encore. Ainsi s'achève les &lt;em&gt;sixties&lt;/em&gt;....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;   1. Come Together&lt;br /&gt;   2. Something&lt;br /&gt;   3. Maxwell's Silver Hammer&lt;br /&gt;   4. Oh! Darling&lt;br /&gt;   5. Octopus's Garden&lt;br /&gt;   6. I Want You (she's So Heavy)&lt;br /&gt;   7. Here Comes The Sun&lt;br /&gt;   8. Because&lt;br /&gt;   9. You Never Give Me Your Money&lt;br /&gt;   10. Sun King&lt;br /&gt;   11. Mean Mr Mustard&lt;br /&gt;   12. Polythene Pam&lt;br /&gt;   13. She Came In Through The Bathroom Window&lt;br /&gt;   14. Golden Slumbers&lt;br /&gt;   15. Carry That Weight&lt;br /&gt;   16. The End&lt;br /&gt;   17. Her Majesty&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie  26 septembre 1969&lt;br /&gt;Enregistrement  Grande-Bretagne&lt;br /&gt;Genre(s)  Rock&lt;br /&gt;Durée  47:35&lt;br /&gt;Producteur(s)  George Martin&lt;br /&gt;Label  Apple Records&lt;br /&gt;Parlophone&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-8557538752100338855?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/8557538752100338855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=8557538752100338855' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8557538752100338855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/8557538752100338855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/etrange-fait-que-dcrire-sur-un-album.html' title='The Beatles - Abbey Road'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SQKOmdT4I/AAAAAAAAABU/lqhm4j-myEQ/s72-c/abbey_road.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-6585293240195869978</id><published>2008-01-21T13:27:00.001+01:00</published><updated>2008-12-09T19:44:17.039+01:00</updated><title type='text'>Radiohead - In Rainbows</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SPwOmdT3I/AAAAAAAAABM/R-Fj-GPbjVU/s1600-h/In+Rainbows+%282%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SPwOmdT3I/AAAAAAAAABM/R-Fj-GPbjVU/s400/In+Rainbows+%282%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157905531961954162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="text-container"&gt;         &lt;strong&gt;2003: Radiohead présente Hail to the Thief, son nouveau joujou. Le monde entier les attends au tournant après la double claque reçue par Ok Computer et le diptyque Kid A / Amnesiac. HTTT offre une compilation de tout ce que les anglais ont de meilleurs à offrir. Ils maitrisent parfaitement leur art. Pourtant malgré le calibre exceptionnel des compostions (2+2=5, Backdrifts, Sail to the Moon), les mauvaises langues disent que Radiohead ne réalisent pas d'avancée fondamentale, n'engagent pas à virage à 360° Qu'importe, l'album une fois digéré et joué en live, est un succès. HTTT sonne encore une fois comme un classique. Les détracteurs se rangent et attendent, cachés dans un virage la nouvelle production du groupe d'Oxford....&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; n'est pas un groupe comme les autres. &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; se mérite, se fait désirer par la planète rock. Laissant longtemps planer la rumeur d'une séparation, le groupe ne laisse rien filtrer. &lt;strong&gt;Thom&lt;/strong&gt; va même pousser l'allégresse jusqu'à s'autoriser un pause, un album solo. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Eraser&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, empli de sons électroniques tels qu'on les a découvert sur Kid A, qui au lieu d'annoncer la mort du groupe sonne le rassemblement des troupes. &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; ne veut pas sortir cet album, du moins pas sous une forme classique, il voudrai le distribuer lui-même. Un &lt;em&gt;artwork&lt;/em&gt; cynique et pessimiste signé &lt;strong&gt;Stanley Donwood&lt;/strong&gt; le tout dans une pochette en carton suffiront au chanteur. Puis &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; se remet à tourner, pour rompre la monotonie, sans aucun nouvel album dans les bacs. Le successeur de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;HTTT&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; approche. Mais le quintette est plus malin que ça. A l'été 2007, le groupe rompt son contrat avec sa maison de disque. Alors que le disque est annoncé comme terminé par le fidèle &lt;strong&gt;Nigel Goodrich&lt;/strong&gt;, mais sans label, &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; laisse planer un doute sur sa date de sortie. Puis finalement plutôt que de retrouver un label, même indépendant le groupe décide de commercialiser lui-même son disque à l'automne. Douche froide, &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; prend tout le monde de court. &lt;strong&gt;Thom Yorke&lt;/strong&gt; et sa bande doivent encore être en train de rigoler de leur coup. Mieux encore; l'album sera vendu en &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;téléchargement légal&lt;/span&gt; à un prix laissé à la libre appréciation du consommateur. On pourra discuter longtemps sur la sincérité de cet acte que le groupe annonce comme pas du tout prémédité. Mais &lt;strong&gt;Thom Yorke, Ed'Obrien&lt;/strong&gt;, les frères &lt;strong&gt;Greenwood&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Phil Selway&lt;/strong&gt; se fichent bien de tout cela et ne nous font pas oublier l'essentiel, Radiohead est avant tout un groupe de musique qui produit des notes (si, si je vous assure!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;In Rainbows&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt;, dès la première écoute, les premières secondes du martèlement de la batterie de &lt;strong&gt;Selway&lt;/strong&gt;, les premières paroles de &lt;strong&gt;Thom&lt;/strong&gt; on est heureux. Heureux de retrouver la bande à Oxford sur un disque, et quel disque!!&lt;br /&gt;L'album s'ouvre donc sur &lt;em&gt;15 Steps&lt;/em&gt;, sa batterie et son rythme a 5 temps qui prouve que &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; n'a rien perdu de son génie et de son avance. La guitare se fait discrète mais est &lt;em&gt;belle&lt;/em&gt; et bien là, remplissant le titre d'une mélancolie bien familière. Puis vient &lt;em&gt;Bodysnatchers&lt;/em&gt;, surement le titre le plus électronique de l'album, le plus bordélique aussi, rappelant &lt;em&gt;Paranoid Android&lt;/em&gt; dans sa structure complexe, labyrinthique. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kid A&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; rode dans les environs. Après cette entrée en matière plutôt rentre-dedans, &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; nous ressert le coup de LA grande chanson, lente, mélodique et déprimante, à la manière de ses monuments que sont &lt;em&gt;Exit Music (for a Film)&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Pyramid Song&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;No Surprises&lt;/em&gt;. Ce sera donc &lt;em&gt;Nude&lt;/em&gt;. Les paroles de Yorke sont toujours aussi noire, aussi réaliste pourtant &lt;em&gt;Don't get any big ideas/They're not gonna happen&lt;/em&gt; lance t(il dès le début de la chanson. Le quintette retrouve là ce calme somptueux qui a fait son succès. Des airs de classique, achevées par cette vision désabusé de la fin de la vie de Thom Yorke &lt;em&gt;You'll go to Hell/For what your dirty mind is thinking&lt;/em&gt; . La chanson suivante au titre aussi absurde que l'esprit de &lt;strong&gt;Thom Yorke&lt;/strong&gt;, &lt;em&gt;Weird Fish/ Arpeggi&lt;/em&gt; continue dans cette voie. Le chant de &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; enveloppé d'une douceur incomparable, nous fait voyager loin très loin de notre siège. La volupté du son rend l'ensemble grandiose. A travers son &lt;em&gt;songwritting&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Thom Yorke&lt;/strong&gt; nous apparait plus fragile encore que 4 ans auparavant, encore plus démuni face à un monde qui l'effraie de plus en plus. Le récital continue avec &lt;strong&gt;Reckoner&lt;/strong&gt;, sa rythmique entrainante enveloppée par la voix de &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt;. On penche plus sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ok Computer&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; que sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kid A/ Amnesiac&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, un retour aux sources que beaucoup apprécieront, sans pour autant en revenir aux débuts pop de &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pablo Honey&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Bends&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Bien sur, un ou deux morceaux plus banals, moins indispensables se balade ici et là dans l'album (&lt;em&gt;House of Cards&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;All I Need&lt;/em&gt;) preuve que &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; est avant tout un groupe composé d'êtres humains. Puis, le groupe achève de nous mettre K-O. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Videotape&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, le groupe revient à des choses plus simple (et non pas simplistes), un piano répétant en boucle les trois mêmes notes. La voix de &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; est laissée à nue. Le &lt;em&gt;songwritting&lt;/em&gt; atteint ici son paroxysme, le meilleur niveau que le &lt;em&gt;frontman&lt;/em&gt; n'est jamais atteint. Mais on touche là au moment critique du disque, qui a glacé le sang de nombreux fans du groupe. &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; nous laisse un couplet à interpréter comme on le souhaite, comme un adieu?&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;This is my way of saying goodbye&lt;br /&gt;Because I can't do it face to face&lt;br /&gt;I'm talking to you&lt;br /&gt;After it's too late&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; nous offre ici un nouveau chef d'œuvre, un nouveau classique. Le quintette d'Oxford, a une nouvelle fois gagné la partie, les détracteurs se font de plus en plus rares, isolés. Les anglais confortent leur position de groupe le plus influent de la planète acquis depuis le milieu des années 90. Puis &lt;strong&gt;Yorke&lt;/strong&gt; achève:&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;Because I know today has been&lt;br /&gt;The most perfect day i've ever seen&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Nous aussi. Merci pour ce merveilleux voyage &lt;strong&gt;Thom&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin: 0pt; padding: 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;   1. "15 Step" – 3:57&lt;br /&gt; 2. "Bodysnatchers" – 4:02&lt;br /&gt; 3. "Nude" – 4:15&lt;br /&gt; 4. "Weird Fishes/Arpeggi" – 5:18&lt;br /&gt; 5. "All I Need" – 3:48&lt;br /&gt; 6. "Faust Arp" – 2:09&lt;br /&gt; 7. "Reckoner" – 4:50&lt;br /&gt; 8. "House of Cards" – 5:28&lt;br /&gt; 9. "Jigsaw Falling Into Place" aka "Open Pick" – 4:09&lt;br /&gt;10. "Videotape" – 4:39&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortie  10 octobre 2007 (téléchargement)&lt;br /&gt;31 décembre 2007 (CD)&lt;br /&gt;1 janvier 2008 (CD) (US)&lt;br /&gt;Enregistrement  septembre 2005 – juin 2007&lt;br /&gt;Genre(s)  Rock alternatif, art rock, electronica&lt;br /&gt;Durée  42:34&lt;br /&gt;Producteur(s)  Nigel Godrich, Mark "Spike" Stent &amp;amp; Radiohead&lt;br /&gt;Label  XL Recordings&lt;br /&gt;TBD Records (US)&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-6585293240195869978?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/6585293240195869978/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=6585293240195869978' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6585293240195869978'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/6585293240195869978'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/radiohead-in-rainbows.html' title='Radiohead - In Rainbows'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_SDnAIItrUyE/R5SPwOmdT3I/AAAAAAAAABM/R-Fj-GPbjVU/s72-c/In+Rainbows+%282%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-216562770377668522.post-5369671747348414406</id><published>2008-01-21T12:48:00.000+01:00</published><updated>2008-01-21T13:26:59.205+01:00</updated><title type='text'>In the Beginning</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://i.nuseek.com/images/template/Large-Square/0025_speed_of_light_highway.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://i.nuseek.com/images/template/Large-Square/0025_speed_of_light_highway.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et voilà donc un nouveau blog. Nouveau? Pas tant que ça. Une partie des articles présents dans ces pages proviennent de mon ancien blog. Pourquoi en recommencer un autre si c'est pour mettre les mêmes articles vous allez me dire? A vrai dire surtout pour un changement de plate-forme. Je me barre donc du conformisme de Skyblog pour atterrir sur cette plate-forme aux eaux plus claires et mieux foutus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je me présente, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Adrien&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Thestrokesfan&lt;/span&gt; généralement sur le net. J'avais donc déjà un blog qui commençait à se remplir doucement. Je vous rassure ici la formule ne change presque pas, c'est toujours moi qui décide, et je fais régner une dictature sans partage sur ces pages. De la musique, du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;wock'n'woll&lt;/span&gt; en grande majorité, sous forme de chroniques écrites par mes soins, de vidéos, d'extrait le tout sans aucune prétention. A travers ce blog vous voyagerai donc des années 60 à nos jours, du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Velvet&lt;/span&gt; à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Radiohead&lt;/span&gt;, en passant par le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Floyd&lt;/span&gt;, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Clash&lt;/span&gt;, les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stones&lt;/span&gt;, les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fab' Four&lt;/span&gt; et toutes les périodes, du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;psychédelisme&lt;/span&gt; au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rock indé&lt;/span&gt; sans ou oublier le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;prog&lt;/span&gt;', le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;punk&lt;/span&gt; et la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;new wave&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Enjoy!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/216562770377668522-5369671747348414406?l=music-and-cigarettes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/feeds/5369671747348414406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=216562770377668522&amp;postID=5369671747348414406' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5369671747348414406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/216562770377668522/posts/default/5369671747348414406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://music-and-cigarettes.blogspot.com/2008/01/2003-radiohead-prsente-hail-to-thief.html' title='In the Beginning'/><author><name>Thestrokesfan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08265950441119413770</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
